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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 11:42

arton3820

Faits divers vendredi 10 décembre 2010

Selon l'hebdomadaire Le Marin, un nouveau témoignage apporte un élément inédit dans l’affaire du naufrage du Bugaled Breizh en 2004. Un sous-marin anglais se serait trouvé sur zone, et aurait envoyé un message, indiquant qu’il était en avarie, peu après le drame.


Les circonstances du drame toujours pas élucidées

 

Le 15 janvier 2004, dans des circonstances toujours non élucidées, le Bugaled Breizh, chalutier hauturier de Loctudy, disparaissait au large du Cap Lizard. Cinq marins étaient morts dans le naufrage.

Près de sept ans plus tard, la thèse d’un accrochage avec un sous-marin apparaît hautement probable, même si elle n’a jamais été prouvée.

En tout cas, la Cour d’appel de Rennes a ordonné, le 2 juillet 2010, la poursuite de l’enquête. Elle a demandé à un expert s’il existait, le jour du naufrage, des raisons objectives justifiant la présence sur zone d’un ou de plusieurs sous-marins nucléaires d’attaque.

 

Ce dernier a répondu par l’affirmative, en évoquant la possible présence d’un sous-marin américain, préparant la venue d’un chargement de matières radioactives d’origine américaine à Cherbourg.

Un nouveau témoignage contredit les conclusions officielles

Mais un témoignage, recueilli par l’hebdomadaire Le Marin, évoque une autre piste.

Il affirme qu’un sous-marin anglais était, le jour du naufrage du Bugaled Breizh, en exercice avec le sous-marin nucléaire d’attaque français Rubis. Ce sous-marin anglais aurait envoyé un message peu après le drame, indiquant qu’il était en avarie et qu’il interrompait l’exercice pour rentrer à terre.

Cette affirmation contredit tout ce qui a jusqu’ici été officiellement déclaré ainsi que les conclusions des différentes recherches menées dans le cadre de l’instruction.

 

Selon les militaires Français, « le sous-marin nucléaire d’attaque Rubis était au sud de la latitude de l’île de Sein et transitait vers la zone d’exercice ». Et les militaires anglais ont toujours nié toute implication dans le naufrage.

 

Des affirmations troublantes


Reste que, l’auteur du témoignage, qui veut garder l’anonymat, est digne de foi. Il possède une parfaite connaissance du monde des sous-marins.

Ses affirmations sont troublantes, surtout lorsqu’on les rapproche de certains éléments apparus au cours de l’instruction.

L’envoi d’un message par le sous-marin britannique Turbulent au Rubis, le 15 janvier 2004, à 21 h 25, a en effet évoqué. Mais il s’agit, selon les militaires français et anglais, d’une erreur de datation. Le message aurait été émis… trois jours plus tard.

Le Turbulent est aussi rentré en avarie à Devonport le 16 janvier. Mais il n’était pas officiellement en mer le 15 janvier. Les diverses déclarations sur sa position le jour du naufrage du Bugaled Breizh ne paraissent cependant pas toujours concordantes, comme le suggère Le Marin dans son enquête. Où était-il vraiment ?

Philippe URVOY.

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