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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 10:05

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Économie samedi 06 avril 2013

Le Coréen STX, maison mère de STX Europe, rencontre de graves difficultés financières. On évoque une éventuelle faillite. Difficile de mesurer l’impact pour le site nazairien de construction de paquebots.


Le groupe sud-coréen STX rencontre de très grosses difficultés financières. La dette globale atteindrait 8,5 milliards d’euros. Le cours de ses actions a dévissé de 15 % à la bourse de Séoul mercredi. On n’hésite plus à parler de faillite éventuelle pour cette multinationale propriétaire à hauteur de 66 % de STX France. Difficile d’apprécier l’onde de choc d’une telle hypothèse. « C’est forcément inquiétant. Ce n’est jamais sain de dépendre d’un groupe qui rencontre des difficultés aussi importantes », remarque Guy Sallenave, retraité de la direction des chantiers nazairiens et observateur aguerri de l’économie maritime mondiale.


« Ces nouvelles sont inquiétantes mais pas surprenantes, nous nous préparons à toutes les possibilités », a aussi réagi Jan Vapaavuori, ministre finlandais de l’Économie. Les difficultés du géant mondial de la construction navale ont commencé voilà cinq ans avec des carnets de commandes qui peinent à se remplir. STX a demandé mardi à ses créanciers de restructurer sa dette. « Nous avons demandé ce soutien pour protéger 35 000 emplois et minimiser l’impact pour 1 400 fournisseurs », a expliqué la compagnie dans un communiqué.


Une filiale transport à vendre


Une demande qui n’a pas abouti et le titre a chuté de 15 % à la bourse de Séoul le jour même. Le groupe cherche à vendre une de ses filiales, STX Pan Océan, spécialisée dans le transport maritime. Pour l’instant sans succès. « On n’imagine pas que la survie d’un groupe aussi important soit menacée en Corée, analyse Guy Sallenave. STX est déjà propriétaire d’un grand chantier naval en Chine, ce qui montre qu’ils ont su préparer l’avenir. »


Quel risque pour la filiale française dans laquelle l’État est actionnaire à hauteur de 33 % ?

 

Le poids de la garantie de l’État est à l’évidence un élément de stabilité pour Saint-Nazaire et Lorient. Autre atout inattendu : la faible valeur marchande du chantier nazairien. S’en défaire ne serait pas significatif pour la trésorerie de la maison mère coréenne. « Saint-Nazaire compte pour du beurre dans le paysage financier de STX », confirme Guy Sallenave.


Avec ses 2 000 salariés et l’armature de sous-traitants qui complète le savoir-faire, le site nazairien a aussi une très belle affaire à réaliser en 2014 : la construction de l’Oasis 3 pour l’armateur RCCL. Et peut-être d’autres commandes à venir. Un plan de charge garni sera sûrement le meilleur moyen de sauver le site s’il devait y avoir un démantèlement de STX.


Cyrille PITOIS

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Saint-Nazaire.-Le-groupe-STX-menace-de-faillite_55257-2180581_actu.Htm

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