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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 15:07

 

poisson

Au cours des 20 dernières années, les stocks de poissons méditerranéens ont dangereusement chuté. 

 

STOCK. Une nouvelle étude portant sur l'évaluation des stocks de neufs espèces de poissons méditerranéens, publié dans la revue Current Biology, démontre une détérioration des réserves.

Plus de juvéniles capturés

Des biologistes du Centre hellénique de recherche marine ont étudié l'évolution des neuf espèces entre 1990 et 2010. Ils ont constaté une augmentation des prises et une diminution des stocks sur cette période. Avec un élément inquié- tant : la hausse des captures d'éléments juvéniles n'ayant pas atteint leur maturité sexuelle, des poissons qui ne se sont donc pas encore reproduits.

 

Or les modèles qui permettent de simuler l'évolution de chaque espèce indiquent que les stocks seraient plus résis- tants à la pêche si les individus étaient prélevés quelques années après qu'ils aient atteint l'âge adulte. C'est particu- lièrement vrai pour des poissons comme les rougets et les merlus.


EUROPE. "Il est temps pour l'Union européenne et les gouvernements régionaux de commencer à prendre la recherche et la gestion des pêcheries méditerranéennes plus au sérieux", avertit Paraskevas Vasilakopoulos, principal auteur de l'étude. "La politique européenne commune a contribué à améliorer l'état des stocks de poissons de l'Atlantique nord au cours des 10 dernières années mais elle n'a pas réussi à obtenir des résultats similaires pour les stocks méditerranéens gérés de la même façon" insistent les auteurs.

 

DIVERSITÉ. Certaines raisons expliquent que la pêche en Méditerranée soit plus difficile à contrôler et à gérer. Il y a une plus grande diversité de bateaux et de chaluts. 95% des navires sont de petits modèles et opèrent sur une petite échelle dans un vaste littoral, rendant l'application des règlements européens particulièrement difficile. La diversité des espèces pêchées y est aussi plus importante. Ces difficultés sont aggravées par des contraintes financières dans de nombreux pays méditerranéens.


Les chercheurs estiment que de nombreuses autres espèces de poissons sont susceptibles d'être dans le même état de déclin, en Méditerranée mais aussi dans les mers d'autres régions du monde, dont la Chine, l'Afrique sub-saharienne et les tropiques.

 

Publié le 10-07-2014 à 17h14Mis à jour à 17h28

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 12:22

thai_stats

Une enquête du journal anglais le Guardian du 10 juin, dénonçant l'esclavage dans les pêcheries en Thaïlande, a provoqué un nouveau scandale dans le monde des grandes surfaces.


Après l'affaire du Rana Plazza, qui a mis en lumière les conditions innommables d'exploitation des ouvrières du textile, ce sont encore les enseignes Carrefour, Wallmart ou Aldi qui sont mises en cause.

 

Elles prétendent de nouveau n'être au courant de rien et ne pas contrôler les conditions de travail de CP Foods, l'entreprise thaïlandaise qui les fournit. Mais la seule chose qui les intéresse est le faible prix d'achat de crevettes thaïlandaises qui ont pourtant le goût du sang.


Le Guardian a révélé que les bateaux de pêche se fournissent en main-d'œuvre auprès des filières de clandestins birmans ou cambodgiens.

 

Ces migrants, trompés par les passeurs, sont vendus quelques centaines d'euros, enfermés sur des bateaux, drogués aux amphétamines pour leur permettre de travailler 22 heures sur 24. S'ils tentent de se sauver, on les mutile, on leur casse les dents ou on les tue. Ils peuvent rester ainsi deux voire trois ans sur ces bateaux, leur seul espoir est de s'en échapper comme ont pu le faire ceux qui ont témoigné.


Dans un rapport publié le 20 juin, le Département d'État américain a accusé la Thaïlande aux côtés de la Malaisie et du Venezuela, de ne pas lutter suffisamment contre la traite d'êtres humains. Des sanctions pourraient être prises. Parallè- lement Carrefour, échaudé par les derniers scandales, a annoncé mettre fin à ses contrats avec l'entreprise thaïlandaise CP Foods.

 

Mais pour un scandale révélé, combien sont étouffés ? Aline URBAIN

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2397&id=34

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 09:39

 

torche.jpg

Le lieu projeté pour cette usine de méthanisation est en milieu de zone humide, sur des terres sableuses, où coule un ruisseau se déversant sur la plage de la Torche, en Baie d'Audierne, site Natura 2000, apprécié pour ses paysages exceptionnels, ses richesses ornithologiques et floristiques, et reconnu comme spot de surf international. 

Nous ne sommes pas opposés à la méthanisation, technique qui permet de valoriser les déchets en produisant du biogaz et de l'électricité, tout en participant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.


 Mais nous contestons fortement le lieu d'implantation choisi : cette usine porterait atteinte à la santé publique, elle constitue une menace pour les eaux de surface et souterraines, la terre, l'air et la mer. Elle enlaidirait le paysage, sans compter  les nuisances olfactives et sonores, l'insécurité routière sur des routes étroites, les dégradations importantes de la voirie etla perte de valeurs patrimoniales.


L'environnement de la Torche souffre déjà de la présence des deux usines de traitement des déchets de Lezinadou (ordures ménagères et boues de stations d'épuration), et des épandages de pesticides provenant de la bulbiculture et du maraîchage industriels. Cette usine est une usine de trop !


Tourisme ou pollution majeure il faudra choisir !


 Collectif La Torche en danger


 Latorcheendanger@gmail.com

 

La demande de permis de construire a été enregistrée le 11 mars 2014 par la Mairie de Plomeur, PC-0291711400005 et concerne un terrain de 87 725 m2 au lieu-dit Kerveret à La Torche, il faut donc agir au plus vite pour se faire entendre !


Préservons notre cadre de vie, nos emplois et notre VIE !


 Pour être rentable, une telle usine doit tourner en permanence et traiter toutes sortes de déchets à production gazeuse (déchets de fosses septiques, de boues de traitement, d'usines agroalimentaires et d'abattages et déchets verts sans oublier les lisiers divers et variés). Le but annoncé est de chauffer des serres agricoles, revendre de l'électricité à EDF et épandre le digestat produit (donc rejets azotés) dans les champs alentour.

 

 

PETITION A SIGNER SUR

 

http://www.petitions24.net/non_a_lusine_de_methanisation_a_la_torche

 


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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 14:23
arton3820

 

Devant le tribunal de Quimper, elles ont demandé une nouvelle fois à l'Etat de reconnaître ses erreurs dans le naufrage du Bugaled Breizh en 2004.

Le regard mouillé sous une pluie d'été battante. Proches, parents, amis ou encore des citoyens touchés par ce drame, ils étaient près de 160 personnes à s'être rassemblées devant le tribunal de Quimper.


C'est ici, que quelques mois après le naufrage du Bugaled Breizh, en 2004, une foule excédée par les lenteurs de la justice et l'épisode du « cargo voyou » que des centaines de personnes ont exprimé leur colère et ont exigé le renflouement de l'épave du bateau.


Près de 10 ans après cette manifestation marquante, les familles des victimes "exigent solennellement de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, qu'il apporte enfin cette solution d'équité pour les familles, d'honneur pour notre armée et notre démocratie attendue par tous depuis plus de 10 ans".  Quimper - 05 Juillet

 

http://www.ouest-france.fr/bugaled-breizh-pres-de-130-personnes-rassemblees-quimper-2678482

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 10:21

bugaled d

L'armateur du Bugaled , chalutier naufragé en 2004, assigne l'Etat en justice. Ils reprochent à la Cour d'Appel de Rennes d'avoir dénaturé ou écarté des pièces du dossier.

Michel Douce, patron armateur du Bugaled-Breizh, chalutier naufragé en 2004, et son épouse assignent l'Etat en justice. Ils reprochent à la Cour d'appel de Rennes d'avoir « ou dénaturé ou écarté des pièces du dossier d'instruction ».


Les faits concernent la présence sur les lieux du naufrage qui a fait cinq victimes, le 15 janvier 2004, de deux radeaux de survie. « Les juges n'ont pas pris en compte les auditions des plongeurs anglais qui disent avoir coulé le radeau lors de trois dépositions différentes. Un radeau rouge vu par un chalutier bigouden a été coulé par un plongeur anglais. Il y avait un autre radar orange et noir appartenant au Bugaled Breizh. Or lors du renflouement en juillet, le deuxième radeau du Bugaled a été retrouvé intact dans son caisson. »


L'assignation déposée par l'armateur met en avant ce qu'il estime constituer des incohérences. « La piste des radeaux a été ignorée depuis le début », déclarent Michel Douce et son épouse. Loctudy - 03 Juillet

 

http://www.ouest-france.fr/bugaled-breizh-larmateur-michel-douce-assigne-letat-en-justice-2672245

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 13:19
arton3820

 

SOS Bugaled Breizh organise un rassemblement samedi 5, à 14h30, devant le Palais de justice de Quimper, pour dénoncer le non-lieu et réclamer la vérité sur le naufrage.

SOS Bugaled Breizh organise un rassemblement samedi 5, à 14h30, devant le Palais de justice de Quimper, pour dénoncer le non-lieu prononcé  le 27 mai 2014. Cette manifestation a aussi pour but de réclamer la vérité sur le naufrage qui fit cinq victimes le 15 janvier 2004 en Cornouailles britanniques. Le tribunal de Quimper est symboliquement choisi parce qu'une manifestation y avait exigé le renflouement du chalutier loctudiste, en 2004. Loctudy - 01 Juillet

 

http://www.ouest-france.fr/bugaled-breizh-rassemblement-devant-le-tribunal-de-quimper-samedi-5-2665173

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 09:30

poisson crise

L'association de consommateurs CLCV vient de publier un rapport sur les produits alimentaires à base de poisson vendus dans les grandes surfaces.

 

Sans que la santé de ceux qui les achètent et les mangent soit nécessairement menacée, en tout cas l'information donnée est très déficiente.


Ainsi les industriels de l'agroalimentaire et les géants de la distribution n'indiquent pas toujours quelle espèce de poisson compose le plat qu'ils proposent en rayon, ni même le pourcentage de poisson qui le compose, le client devant lui-même faire les additions et soustractions pour en avoir une idée.

 

Et quand ce pourcentage y figure, il n'est pas forcément exact. Ainsi des bâtonnets sont vendus par Auchan en magasin dans un emballage sur lequel il est écrit « Filet de colin d'Alaska : 65 % ». C'est précis, mais cela ne fait pas beaucoup. Les mêmes sont vendus par Auchan Drive dans un autre emballage avec mention « Poisson : 72 % », ce qui fait plus mais est imprécis. La CLCV épingle aussi Intermarché, qui vend en magasin des croquettes étiquetées « Chair de poisson : 47 % » et par Internet avec la mention « Chair de poisson : 37,4 % ». Allez savoir quelle en est la composition exacte ?


Il y aussi une différence considérable entre les produits à base de filet de poisson et ceux à base de « chair » ou de « pulpe » de poisson, qui contiennent en quantité variable des déchets comme la tête, la peau ou les arrêtes des poissons, le tout broyé à haute pression, sans que cela ne figure jamais sur les étiquettes.


La CLCV réclame une réglementation et une standardisation de l'étiquetage, afin que chacun puisse comparer aisément deux produits en rayon sans devoir faire soi-même des calculs, et puisse choisir en toute connaissance de cause. Ce serait évidemment le minimum.


La seule chose sûre dans l'affaire, c'est que les industriels et la grande distribution, eux, sont bien des requins... à 100 %.

Lucien DÉTROIT

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2396&id=20

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 15:28

iles d

Une étude scientifique vient de révéler que 99% des déchets en plastique "disparaissent" dans l'océan.
Certains d'entre eux sont colonisés par des communautés de bactéries inquiétantes, écrivait en décembre dernier le Los Angeles Times.

 

 

Les océans au régime plastifié

On évoque depuis plusieurs années le septième continent : cette masse de plastique à la dérive dans le Pacifique Nord, entre la Californie et Hawaii. Mais une étude publiée dans la revue scientifique PNAS vient de révéler qu'il devrait être encore plus important. En effet, selon les campagne de mesure mondiale menée par l'équipe d'Andres Cozar, de l'Université de Cadiz, 99% du plastique déversé dans les océans disparaît, purement et simplement. Est-il dégradé par les bactéries, comme l'ont démontré certains scientifiques ou absorbé par la faune marine ? Les deux sans doute.

 

Cette étude arrive à point nommé pour renforcer les conclusions du rapport annuel du Programme des Nations-Unies pour l'environnement, qui souligne le coût de cette pollution -13 milliards de dollars par an- et les dangers pour l'environnement des micro-plastiques (moins de 5 mm de diamètre) dans les produits cosmétiques. Elizabeth Lopez manœu­vre une gigantesque pince en acier fixée sur le bord d’un voilier de 40 mètres et la fait descendre prudemment entre les algues ondulantes et les bancs de poissons, à 15 kilomètres au large de San Diego [Californie]. La chercheuse espère prélever des fragments d’un écosystème marin mystérieux que les scientifiques appellent la plastisphère.


Ce type de communauté bio­logique se forme à partir de particules de plastique pas plus grosses que des grains de sel. Les bactéries s’installent sur ces déchets minuscules, et servent ensuite de nourriture à des organismes unicellulaires qui sont à leur tour la proie de prédateurs plus gros. “L’homme a créé un véritable écosystème artificiel fait de débris de plastique”, affirme Elizabeth Lopez, étudiante en master à l’université de San Diego.

La plastisphère se développe depuis soixante ans.

 

Elle est issue des plastiques abandonnés – tongs, barquettes de margarine, jouets, brosses à dents, etc. – qui sont rejetés dans la mer par les égouts et les cours d’eau. Lorsque ces déchets se retrouvent dans l’océan, ils se décomposent en petits morceaux vite colonisés par des organismes microscopiques, dont un grand nombre sont inconnus des scientifiques.

Dangereuses décomposition 


Les biologistes craignent notamment que certaines créatures de la plastisphère ne réussissent à décomposer complètement des fragments de polyéthylène et de polypropylène, au point que des substances chimiques nocives finissent par se répandre dans l’environnement. “C’est un problème extrêmement préoccupant”, affirme Tracy Mincer, géochimiste des milieux marins pour l’institut océanographique Woods Hole (WHOI), dans le Massachusetts. “Il est possible que les microbes accélèrent énormément l’érosion des débris de plastique et les décomposent en de plus petits morceaux. Si c’est le cas, nous ne savons pas précisément comment le zooplancton et d’autres petites créatures vont réagir, ni si des additifs néfastes, des pigments, des plastifiants, des retardateurs et d’autres composés toxiques ne vont pas se déverser dans l’eau.”


Environ 245 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année dans le monde, selon les estimations fournies par le secteur. Soit plus de 30 kilos pour chacun des 7,1 milliards d’habitants de la planète. Les déchets se regroupent dans l’océan en de vastes “plaques de déchets” ovales qui se forment en fonction des courants et des vents convergents. Une fois piégées dans ces zones mortes cycloniques, les particules de plastique peuvent y rester pendant des siècles.

Les effets physiologiques des déchets plastiques sur les poissons, les oiseaux, les tortues et les mammifères marins qui les ingèrent sont bien connus : les animaux risquent de souffrir de problèmes intestinaux, de voir leurs mouvements entravés, mais aussi de suffoquer et de mourir de faim. Mais nous commençons à peine à comprendre les con­séquences de la plastisphère.

Toute la chaîne alimentaire


“Nous sommes en train de modifier les rythmes fondamentaux de la vie dans les océans et nous devons en interpréter les répercussions”, explique Miriam Goldstein, une biologiste de la vie marine qui a obtenu son doctorat à l’institut océanographique Scripps (université de Californie à San Diego) grâce à son étude des déchets plastiques dans la “grande plaque de déchets du Pacifique”, située entre Hawaii et la Californie.

En octobre 2013, Miriam Goldstein et l’océanographe Deb Goodwin, qui travaille pour la Sea Education Association (SEA, basée à Woods Hole, Etats-Unis), ont annoncé qu’elles avaient trouvé des traces de plastique dans les intestins d’un tiers des pouces-pieds [des crustacés qui vivent fixés sur un support] collectés sur la plaque de déchets. Et comme les crabes se nourrissent de ces pouces-pieds, le plastique qu’ils ingèrent risque de contaminer toute la chaîne alimentaire.

La plastisphère ne se limite pas aux océans. En 2012, une équipe de chercheurs a découvert des microplastiques pol­luants dans les Grands Lacs, aux Etats-Unis, dont d’importantes quantités de microbilles de polyéthylène et de polypropylène utilisées dans des produits exfoliants pour le visage. A la suite de la publication de ces résultats, une coalition regroupant les maires de cette région a demandé à l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) d’évaluer les risques potentiels pour les écosystèmes des lacs et pour les humains.

D’autres scientifiques, dont Tracy Mincer et Erik Zettler, spécialiste de l’écologie mi–crobienne à la SEA, ont passé trois ans à élaborer la première description complète et détaillée des populations microbiennes qui colonisent les débris de plastique en milieu marin. Avec des filets très fins, ils ont filtré les particules de plastique sur plus de 100 sites dans l’Atlantique, du Massachusetts à la mer des Caraïbes. Grâce à des micro­scopes électroniques à balayage et à des techniques de sé­quençage génétique, ils ont identifié plus de 1 000 bactéries et algues différentes qui vivaient sur du plastique à la dérive dans la mer, selon leur article publié dans la revue Environmental Science & Technology en juin 2013.

Une embarcation pour les bactéries 


Un échantillon de polypropylène pas plus gros qu’une tête d’épingle les a particulièrement inquiétés. Sa surface était couverte de bactéries du genre Vibrio, dont fait partie l’espèce responsable du choléra et d’autres troubles gastro-intestinaux. Ces potentiels pathogènes pourraient parcourir de longues distances en s’attachant à des morceaux de plastique qui restent dans l’océan bien plus longtemps que les déchets bio­dégradables qui flottent à la surface, comme les plumes ou le bois.

L’équipe compare maintenant les populations microbiennes qui se trouvent sur des déchets plastiques du Pacifique Nord et de l’Atlantique Nord, pour essayer de comprendre quelles bactéries se nourrissent de ces déchets et quels prédateurs mangent ensuite ces microbes.


Pendant ce temps, à San Diego, Elizabeth Lopez et ses collègues examinent sous de puissants microscopes les échantillons collectés et prélèvent de minuscules morceaux de plastique afin de les classer et d’en analyser la composition chimique. Leurs conclusions seront partagées avec le Southern California Coastal Water Research Project (SCCWRP), un institut de recherche publique qui surveille la pollution urbaine.

“Ces minuscules univers de plastique qui sont juste sous notre nez représentent le prochain défi pour la recherche”, affirme Drew Talley, océanographe à l’université de San Diego. “Il serait criminel de ne pas enquêter sur les dégâts qu’ils sont susceptibles de provoquer dans les océans et chez les humains.”  Los Angeles Times Louis Sahagun

2 juillet 2014

 
Publié le 26 dé­­cembre 2013 dans Los Angeles Times (extraits) Los Angeles

http://www.courrierinternational.com/article/2014/07/02/cet-ecosysteme-ne-du-plastique?page=all

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 10:17

algues

La cour administrative d'appel de Nantes se prononcera le 25 juillet sur la cause de la mort d'un cheval sur une plage des Côtes-d'Armor, en 2009.

Le cheval de Vincent Petit s'était enfoncé jusqu'à l'encolure dans un trou de la vasière, à proximité de l'embouchure d'une rivière, le Roscoat, sur la plage de Saint-Michel-en-Grève, recouverte d'algues vertes en décomposition. Selon son propriétaire, le cheval était mort intoxiqué par ces algues.  En 2012, le tribunal administratif de Rennes avait refusé toute indemnisation de Vincent Petit, lui-même intoxiqué par un dégagement d'hydrogène sulfuré (H2S) lors de cet incident en 2009.

Débouté, il avait saisi le tribunal administratif

Vincent Petit réclamait plus de 31 000 € d'indemnités. Il avait saisi le tribunal administratif en estimant que la respon-sabilité de l'Etat était engagée notamment pour son inaction dans la lutte contre la prolifération des algues vertes.

Ce mardi, lors de l'audience, « la rapporteure publique nous a donné largement raison », a déclaré l'avocate de Vincent Petit, Me Corinne Lepage. Elle « a reconnu le lien de causalité entre les algues vertes en décomposition et la mort du cheval, ainsi que l'intoxication de M. Petit », a ajouté Me Lepage, ancienne ministre de l'Environnement.

De l'imprudence de la part du propriétaire ?

« Elle a dit cependant qu'il y avait eu imprudence de sa part à aller dans cette zone », alors qu'un arrêté municipal y régle- mente le passage des chevaux. Cet argument est contesté par Corinne Lepage, selon laquelle l'arrêté de 2001 est destiné à la protection des baigneurs et non à la sécurité liée aux algues vertes. « Je dis zéro imprudence car si l'Etat et la mairie connaissaient le danger à l'embouchure du Roscoat, ils s'étaient bien gardés d'en faire la publicité », a commenté Me Lepage.


« Pour M. Petit, l'essentiel est de faire reconnaître le lien de causalité entre les algues vertes et la mort de son cheval et son intoxication, car la question des algues vertes est aussi une question de santé publique », a conclu l'avocate.

Cette affaire avait fait grand bruit et avait frappé l'opinion. Elle avait entraîné en août 2009 la visite du Premier ministre, François Fillon, sur le site. La cour administrative d'appel de Nantes se prononcera le 25 juillet. Côtes-d'Armor - 01 Juillet

 

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 11:07

sem71-Z18-Marins-russes-Vladivostok

Une soixantaine de personnes ont manifesté dimanche à Saint-Nazaire contre la vente à la Russie de navires de guerre et contre l'arrivée, lundi, de 400 marins russes.

« Hollande, non à la formation des 400 tueurs de Poutine », « Non au contrat Mistral » et « Hollande, l'honneur de la France vaut plus que des Mistral », pouvait-on lire sur des banderoles brandies non loin du Vladivostok, le premier des deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) construits pour la Russie par les chantiers STX de Saint-Nazaire.


La manifestation était émaillée de nombreux drapeaux ukrainiens, français et européens.


« Nous exhortons le gouvernement français (...) à ne pas remettre de hautes technologies militaires entre les mains de l'agresseur le plus puissant d'Europe », a déclaré Nathalie Pasternak, présidente du Comité représentatif de la communauté des Ukrainiens de France, qui appelait à ce rassemblement avec le Collectif Euromaidan France.

Le navire-école russe Smolny est attendu lundi matin à Saint-Nazaire, où 400 marins russes doivent se former au maniement des Mistral jusqu'à l'automne.

 

Saint-Nazaire - 29 Juin  

 

http://www.ouest-france.fr/saint-nazaire-manifestation-contre-larrivee-des-marins-russes-2662248

 

Commentaire: Dans ce conflit, le NPA défend l'autodétermination de l'Ukraine. Par ailleurs les oligarques sont les mêmes: ceux d'Ukraine étaient de l'autre côté il y a peu!  L'UE pousse comme ici à "privatiser" usines et services publics.  Tout cela ne vise qu'à faire s'entretuer la classe ouvrière des deux pays pour maintenir un système d'enrichissement des élites...


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