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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 14:03

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Le 22 juillet 2009, Thierry Morfoisse décédait en vidant une benne d'algues vertes à Binic dans les Côtes d'Armor.

 

Depuis, les associations se battent pour faire reconnaître le lien entre la mort et l'inhalation d'hydrogène sulfuré dégagé par les algues vertes. Objectif : éviter le non-lieu.

Après le décès de Thierry Morfoisse, mort en vidant une benne d'algues vertes en juillet 2009 à Binic, ses parents avaient porté plainte en avril 2010 contre X pour homicide involontaire, devant le tribunal de Saint-Brieuc. Mais depuis 2011, le dossier a été transmis au Pôle Santé du palais de justice de Paris. Et trois experts toxicologues, nommés par le juge d'instruction en charge du dossier, avaient conclu que Thierry Morfoisse était mort de façon naturelle. L'analyse de sang, après le décès, révélait un taux élevé d'hydrogène sulfuré, mais le rapport d'autopsie concluait à une récidive d'infarctus du myocarde.

Non-lieu redouté dans l'affaire Morfoisse

Les associations et les proches redoutent que l'affaire soit classée et se conclue par un non-lieu avant cet été. Ils se mobilisent et souhaiteraient que de nouvelles expertises soient réalisées, avec la reconstitution des conditions du décès (benne d'algues vertes, de l'eau de mer, une forte chaleur) et la mesure dans ces conditions du taux d'hydrogène sulfuré.

Lien entre hydrogène sulfuré et infarctus du myocard

Lors d'une conférence à Saint-Brieuc ce mercredi, le comité de soutien a produit l'étude du docteur Claude Lesné, chercheur au CNRS qui attesterait que la mort de Thierry Morfoisse pourrait sans problème être incriminée à l'inhalation d'hydrogène sulfuré. Ce chercheur a compilé les documents scientifiques de ces 50 dernières années. Parmi cette masse de documents, de nombreuses revues établissent sans équivoque le lien réel entre les intoxications à l'hydrogène sulfuré et les infarctus du myocarde

Le 25 avril prochain, la famille de Thierry Morfoisse est convoquée au Pôle Santé à Paris. Elle emportera avec elle les conclusions du docteur Lesné.

Par Thierry Peigné Publié le 10/04/2014 | 17:46, mis à jour le 11/04/2014 | 09:48
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 10:49

 

algues

 

Le docteur Lesné a détaillé cet après-midi son rapport de 17 pages affirmant la responsabilité des algues vertes dans la mort du chauffeur de camion Thierry Morfoisse.

La famille de Thierry Morfoisse, le chauffeur de camion décédé en 2009 après avoir déchargé une 3e benne d'algues vertes en décomposition, sera reçue par le juge d'instruction du pôle santé en charge de l'affaire dans 15 jours. Elle lui remettra le rapport du Docteur Lesné, médecin toxicologue à la faculté de Rennes, aujourd'hui en retraite.


Celui-ci a rédigé un rapport de dix-sept pages qui confirme la responsabilité du gaz hydrogène sulfuré (H2 S), dégagé par les algues en putréfaction, dans l'intoxication du chauffeur. C'est lui qui aurait provoqué son infarctus du myocarde. Il a tenu cet après-midi une conférence sur le sujet à Saint-Brieuc en présence des parents de Thierry Morfoisse et de sa fille Carolanne ainsi que de leur comité de soutien. Saint-Brieuc - 10 Avril

 

http://www.ouest-france.fr/algues-vertes-chauffeur-intoxique-le-dr-lesne-sengage-2131992

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 09:21

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 11:26

poisson

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Face au réchauffement climatique, déjà perceptible sur les côtes françaises, certaines pêcheries aujourd'hui gagnantes risquent de perdre demain en variétés et en disponibilité, selon les experts.


Au large de la Normandie ou dans le Golfe de Gascogne, les patrons pêcheurs ont déjà noté les changements, la présence de nouveaux venus comme le rouget-barbet en Manche depuis une dizaine d'années, d'autres plus ponctuels comme les hippocampes à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais).


Des constats qui illustrent les conclusions du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC, mandaté par l'ONU): dans son dernier rapport publié cette semaine, il prévient que les effets du réchauffement devraient aller crescendo dans les prochaines décennies, affectant en priorité les eaux tropicales et polaires sans épargner les plus tempérées.


Si l'atmosphère se réchauffe (+1,5°C en France en un siècle) les océans suivent. Les masses marines européennes ont déjà gagné un degré en 30 ans, souligne Sandrine Vaz chercheuse à l'Ifremer, spécialiste des Ressources halieutiques. En conséquence, explique Jean-François Soussana, chercheur à l'INRA et co-auteur du GIEC, "on assiste à un changement de distribution des aires de répartition des poissons, les espèces remontent à des latitudes plus élevées".


Du bar jusqu'à Cherbourg
C'est vrai, confirme Hubert Carré, directeur général du Comité national des pêches, "depuis dix ans, les pêcheurs constatent une migration des poissons (...) cela bouleverse les équilibres". Ainsi, il faut désormais pousser jusqu'à 200 km des côtes pour trouver du thon blanc, qui nageait auparavant à seulement 50 km du littoral, assure M. Carré. A l'inverse "on trouve aujourd'hui du rouget barbet à Boulogne-sur-Mer", explique-t-il, alors que ce poisson se pêchait traditionnellement dans le golfe de Gascogne et en Bretagne-Sud. Ce que confirme Mme Vaz.


Même chose pour le bar qui, remonté le long du Golfe de Gascogne, "va maintenant au-delà de Cherbourg", poursuit-il. Quant au cabillaud, poisson d'eau froide chouchou des consommateurs français, on remarque "une remontée très nette vers la Norvège". Vu ainsi, comme l'arrivée du maigre, un poisson "à forte valeur marchande" péché auparavant au large de l'Afrique, ces déplacements constituent une bonne nouvelle, estime M. Carré. Comme la prolifération de crabes et de homards, en "augmentation de 20% depuis 4 à 5 ans".


Réduction de la taille des poissons
Selon le Giec, les pays tempérés verraient dans un premier temps les rendements des pêcheries augmenter de 30 à 70% d'ici à 2055 quand celles des pays tropicaux chuteraient de 40%. "Pour le moment on ne voit pas encore vraiment de perdants et on a même des gagnants", reprend Sandrine Vaz. "En revanche si on extrapole sur ces tendances, va se poser la question des limites des déplacements notamment au sud".


Pour le moment, on voit davantage de poissons au nord et des stocks qui se dégradent progressivement plus au sud. Ainsi le centre de gravité de la morue ou du hareng se déplace vers le nord: "mais jusqu'où où vont ils pouvoir monter?" demande la chercheuse. Et ceux du pôle? où iront-ils? "L'inquiétude est maximale pour les zones polaires", rappelle-t-elle, celles où le réchauffement sera le plus marqué.


Quelle valeur pour les nouvelles espèces ?
"Le risque principal du réchauffement pour les pêcheries est la fragilisation de la plupart d'entre elles du fait de la surexploitation des ressources", juge Mme Vaz. "Des changements environnementaux auraient pu être encaissés sur des populations (de poissons, NDLR) en bon état, mais quand on additionne, on a des situations de grande fragilité".

 

Au plan commercial, la valeur des nouvelles espèces reste difficile à évaluer, souligne aussi Jean-François Soussana. D'autant qu'on assiste simultanément à une "réduction de la taille des poissons" liée au réchauffement autant qu'à la surpêche. Et les pêcheurs français sauront-ils, pour les plus artisanaux, s'adapter aux nouvelles espèces: "si des gambas arrivaient, les bateaux ne seraient pas forcément équipés", juge José Jouneau, président du Comité des pêches des Pays de Loire. Enfin, le pêcheur note que déjà "le comportement de l'océan change. Il y a des houles qu'on ne voyait pas avant, plus importantes", ou des phénomènes à répétition comme les tempêtes cet hiver.

 

5 avril 2014 à 08h15

 

http://www.letelegramme.fr/economie/peche-le-secteur-chamboule-par-le-climat-05-04-2014-10110653.php

 

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 15:34

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:00

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Mardi 25 mars, le procureur de Nantes a requis, suite à la fin de l'instruction du dossier le 3 juillet 2013, une notification de non-lieu dans l'affaire du Bugaled Breizh, dix ans après le naufrage de ce chalutier breton qui avait entraîné la mort de cinq marins.


Depuis, les familles se battent pour connaître la vérité sur les circonstances du naufrage, en moins d'une minute, alors que les conditions météorologiques n'étaient pas mauvaises. Comme des manœuvres navales de l'OTAN se déroulaient sur la même zone, une collision entre un sous-marin et le chalutier pouvait expliquer le naufrage.


Depuis dix ans, les familles se heurtent à la volonté obstinée de l'État français et des marines de l'OTAN de nier leurs responsabilités dans le drame. La marine a tout d'abord nié la présence de sous-marins dans la zone, avant de refuser de donner leur position au nom du secret-défense.

 

En décembre 2005 la ministre de la Défense, Alliot-Marie, avait finalement décidé de déclassifier, c'est-à-dire de rendre publics l'ensemble des documents d'activité maritime dans la zone du naufrage. En septembre 2006, le juge chargé de l'enquête parlait de l'hypothèse « d'un bâtiment sous-marin ». De plus, le renflouement du Bugaled Breizh avait permis de mettre en évidence des traces suspectes de titane sur la coque. Mais, en novembre 2006, un rapport du Bureau étude accidents en mer concluait lui à « un accident de mer », avançant l'hypothèse d'un filet qui se serait pris dans le sable. Le rapport mettait également en cause les marins, qui n'étaient plus là pour se défendre.


Indignées les familles continuaient leur enquête et en 2008 les juges et les experts admettaient verbalement la validité de la thèse du sous-marin. Des sous-marins étaient même évoqués, le britannique Turbulent ou un américain. Des investigations supplémentaires auraient dû permettre de confirmer ces hypothèses, mais les juges en ont décidé autrement, estimant qu'il n'y avait pas d'éléments nouveaux.


Finalement, la justice aura suivi l'État français et les responsables des marines de l'OTAN pour que le couvercle timidement soulevé soit vite refermé et qu'au nom du secret-défense l'armée, la « grande muette », puisse continuer à se taire. C. D.

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2383&id=19

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 11:56

Le coup de gueule."Ce réquisitoire est une insulte à la mémoire des victimes", a dénoncé Me Dominique Tricaud, du fils de l'une des victimes du naufrage du Bugaled Breizh, jeudi sur Europe 1. Pour l'avocat, "pas question de [se] résoudre" à la demande de non lieu du parquet.


"Il était acquis dans le dossier. Les juges d'instruction ont dit aux victimes qu'un sous-marin avait coulé le Bugaled Breizh mais qu'ils ne trouvaient pas lequel. C'est à la limite le discours qu'on aurait pu entendre. Mais cette invrai- semblable régression dix ans après le naufrage qui revient à dire que le Bugaled Breizh a coulé tout seul, qu'il serait responsable de sa mort : c'est odieux et inacceptable pour les victimes", dénonce l'avocat. "L'hypothèse du sous-marin est une certitude pour les professionnels de la mer depuis le 15 janvier 2004, et pour les experts et les juges depuis 2008 puisqu'ils l'ont dit aux familles des victimes ! On ne peut pas comprendre pourquoi le procureur veut dire l'inverse de ce qui a été dit aux familles des victimes il y a 6 ans", poursuit-il.

 

"On arrivera à la vérité. "Depuis le début, on essaie de travestir la vérité. Rappelez-vous quand M. Bussereau, secrétaire d'état au Tourisme, a essayé de faire croire à un cargo abordeur. Quand on a emmené les familles, qu'on leur a montré avec une caméra sous-marine uniquement un des deux côtés de l'épave pour leur faire croire que ce n'était pas un sous-marin... Tout cela n'a été que manœuvres", affirme encore Me Tricaud.

 

"On sait aujourd'hui qu'il pèse aujourd'hui des charges considérables sur le Turbulent, un sous-marin anglais à proximité. Quel intérêt à le cacher ? Les armées se tiennent par la barbichette. Je pense qu'après des parties de sous- marins perchés, l'armée anglaise a suffisamment d'histoires à raconter sur les mauvaises actions de l'armée française pour empêcher la France de dire la vérité", avance-t-il.


"Si le non-lieu est confirmé, ce n'est pas du tout la fin de l'histoire ! Vous ne connaissez pas les Bretons : ils ont une détermination que vous n'imaginez même pas", prévient Me Tricaud. "Nous avons également saisi un avocat britannique : il y a des moyens procéduraux en Grande-Bretagne que nous n'avons pas en France. Je vous promets qu'on arrivera à la vérité", assure-t-il.

 

http://www.lejdd.fr/Societe/Depeches/Bugaled-Breizh-Ce-requisitoire-est-une-insulte-658894

 


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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 10:30

ports

C'est en grande pompe qu'a été signée à Paris la lettre d'intention de commande de l'armateur MSC pour deux paquebots aux Chantiers navals STX de Saint-Nazaire, avec deux autres en options.

 

Le patron du chantier naval et l'armateur ont eu la politesse de renvoyer l'ascenseur au gouvernement, qui ne leur refuse rien, en signant ce contrat en présence du ministre de l'Économie et des Finances trois jours avant le premier tour des élections municipales.


Chacun y est allé de son trophée : 3 milliards d'euros de commande pour STX si les navires sont confirmés, 16 millions d'heures de travail à annoncer pour le gouvernement, qui ne veut pas manquer une occasion, car elles sont rares, de tenter de faire croire qu'il lutte pour l'emploi.


Mais en plus de cette annonce, le patronat et le gouvernement avaient un autre message à faire passer. La signature de ce contrat commercial, et c'est une première, s'est faite en présence de dirigeants nationaux des fédérations syndicales de la CFDT et de la CFE-CGC. Tous ont ensuite paraphé un Pacte social de compétitivité. Une mise en scène préparée de longue date pour tenter de faire croire aux travailleurs, bien au-delà des chantiers navals, qu'en acceptant des sacrifices, on peut espérer conserver son emploi en aidant son patron à décrocher des commandes. À Saint-Nazaire, les grèves et les débrayages des travailleurs de la navale, qui se sont étalés sur des mois, ont poussé la direction à édulcorer son projet initial de hausse non rémunérée du temps de travail. Mais elle a, malgré tout, trouvé des syndicats pour signer un accord gelant sept jours de congés chaque année pendant trois ans et supprimant quelques primes.

 


Mais contrairement à ce que voudrait faire croire la direction, elle n'a pas eu besoin de cet accord pour signer une telle commande. Les économies escomptées par l'accord de compétitivité aux chantiers navals ne vont pas excéder 1 % du prix de la commande MSC. Ce chiffre, avancé par la direction, n'est d'ailleurs rien par rapport à ce que gagnent le constructeur, les différents fournisseurs et les banques qui avancent l'argent à un taux très avantageux pour elles. Mais tous ceux-là considèrent que c'est aux travailleurs de faire des sacrifices.


Le vrai résultat de tels accords est qu'il supprime des emplois en augmentant le temps travaillé pour chaque salarié. Aux Chantiers, cet accord supprime l'équivalent de 100 emplois. Et les gains de ces accords vont grossir les comptes des actionnaires des chantiers, des banques et des armateurs sous le regard bienveillant du gouvernement et même avec sa complicité active.


L'annonce de cette nouvelle commande a d'ailleurs été accueillie plus fraîchement que d'habitude par les travailleurs des chantiers navals. Avec un paquebot actuellement en construction, la plupart des services sont déjà totalement saturés, et tout le monde se demande avec quels moyens les nouveaux navires pourront être conçus et construits. L'effectif est en effet au plus bas et les embauches se font au compte-gouttes quasi exclusivement sur des postes de cadres dont on se demande bien... qui ils vont finir par encadrer. Quant aux travailleurs sous-traitants, beaucoup sont inquiets et craignent de faire les frais d'une concurrence sociale violente organisée par la direction des chantiers. Elle fait travailler côte à côte des ouvriers aux horaires et aux niveaux de salaires très différents, pour conserver en général ceux qui lui coûtent le moins cher : les travailleurs « détachés ». Ceux-ci, qui viennent très souvent de l'est de l'Europe, ont l'avantage légal pour le patron de lui coûter des cotisations sociales bien plus faibles que celles d'ici. Ils ont aussi l'avantage moins avoué d'être taillables et corvéables à merci, avec peu de possibilités de protester quand les normes locales sont allègrement piétinées, en ce qui concerne, par exemple, la durée de la journée de travail.


Le fait qu'il puisse y avoir, pour une période non négligeable, une charge de travail qui mette un terme au chômage partiel ou total que connaissent les travailleurs de la navale a au moins un aspect positif : elle met les salariés en meilleure situation pour faire entendre leurs revendications, dont notamment l'embauche en CDI des intérimaires et sous-traitants. De même que celle d'avoir sur le chantier un même statut, en termes de salaire et de conditions de travail, quelle que soit l'origine des travailleurs concernés.

Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2382&id=18


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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:10

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Après 10 ans d'enquête, le non-lieu n'est pas confirmé contrairement à ce qu'a indiqué l'un des proches d'une des victimes dans la soirée de mardi.

À la veille de la rencontre de Jean-Yves Le Drian avec les familles de victimes du Bugaled Breizh l'ordonnance de non lieu n'est pas rendue contrairement à ce qu'avait indiqué l'un des proches d'une des victimes. Il y a eu seulement un réquisitoire aux fins de non lieu transmis au juge d'instruction. Il a été porté aujourd'hui à la connaissance des parties, indique la procureur de Nantes, Brigitte Lamy. Les familles des victimes avaient été déboutées en appel, le 16 décembre, de leur contestation du refus des juges de poursuivre l'instruction.

Bataille judiciaire

En janvier 2013, une expertise, considèrait la présence de titane sur les câbles du chalutier comme « pas significative de l'implication d'un sous-marin ». Une seconde avait conclut que le sous-marin britannique le Turbulent était « bien à quai » ce jour-là. La thèse d'une «  croche  » avec un sous-marin avait été évoquée dès 2005, confirmée en 2008 par les juges d'instruction mais contestée par le parquet.

Rappel des faits

Le 15 janvier 2004, le Bugaled-Breizh, chalutier de Loctudy (Finistère) coule dans les eaux internationales au large du cap Lizard, avec cinq hommes à son bord. Le naufrage avait fait cinq victimes. Le lendemain, la préfecture maritime de Brest révèle qu'un exercice militaire international se déroulait dans la zone.Le procureur de Quimper exclut une collision avec un sous-marin et évoque un choc avec un porte-conteneurs philippin, le Seattle Trader. Les analyses de peinture innocenteront le navire. Nantes - 06h42

 

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http://www.ouest-france.fr/bugaled-breizh-non-lieu-confirme-10-ans-apres-le-naufrage-de-loctudy-2041216

 

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 11:23

injures

Les pêcheurs professionnels du Conquet manifestent ce matin.

Ils réclament un port protégé et déplorent de mauvaises conditions de vente de leur poisson

Une cinquantaine de pêcheurs professionnels du Conquet bloquent actuellement le port. Ils manifestent pour réclamer un port protégé et dénoncer, les mauvaises conditions de vente de leur poisson à la criée de Brest. Une réunion est prévue d'ici un quart d'heure avec les représentants de la mairie, la Chambre de commerce et d'industrie de Brest et du conseil général du Finistère. La Penn-ar-Bed, compagnie maritime qui assure les liaisons avec Ouessant et Molène a annulé ses escales au Conquet ce matin.

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Le Conquet - 10h20

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http://www.ouest-france.fr/manifestation-grogne-des-pecheurs-professionnels-2016717

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Le port du Conquet bloqué par les marins pêcheurs (fr3)

Depuis ce mercredi matin, une cinquantaine de pêcheurs bloque le port du Conquet (29). Ils demandent des aides après l'hiver difficile qu'ils viennent de passer. Ils réclament aussi de meilleures infrastructures portuaires et dénoncent une concurrence déloyale de bateaux de pêche anglais. Ils sont une cinquantaine, marins pêcheurs du Conquet accompagnés de leurs proches. Ils bloquent depuis ce mercredi matin le port. Ils ont ainsi empêché l'embarquement et le débarquement de passagers d'un bateau parti ce matin à 9h de Brest et à destination de Molène et Ouessant.


Au delà des indemnisations prévues par le Fonds Européen des affaires maritimes et de la pêche (FEAMP) pour les pertes subies suites aux tempêtes successives de ces derniers mois, les pêcheurs du Conquet s'estiment plus touchés que certains de leurs confrères bretons.

De meilleures infrastructures portuaires

Le port du Conquet est l'un des plus balayés par les tempêtes qui ont fait rage cet hiver. De par sa position, le plus à l'ouest de la pointe finistérienne, il subit les assauts des vagues. Un bateau de pêche a fait les frais de cette fureur de la mer et a coulé. Les manifestants demandent des aménagements conséquents pour que le port soit plus protégé et offre de meilleures conditions de travail. Les marins réclament à la CCI (Chambre de Commerce et d'Industrie) et au Conseil Général du Finistère une enveloppe budgétaire conséquente.

Des ventes en baisse

Vient se greffer à ces revendications, une grogne sur la mévente des pêches de ces derniers jours. Les pêcheurs dénoncent des ventes à des prix très bas à cause de la concurrence de bateaux anglais qui viennent vendre en Bretagne à des prix inférieurs aux prix de retrait des bateaux bretons. Selon eux "La semaine dernière, 55 tonnes de poissons ont été détruites ou congelées car non vendues".  Par Thierry Peigné 
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