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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 12:36

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Environnement lundi 06 août 2012

La préfecture de la Réunion a annoncé lundi le lancement d’une opération de pêche d’une vingtaine de requins et un renforcement de la sécurisation de plusieurs spots de surf après une série d’attaques, la dernière remontant à dimanche.


Pêche à caractère scientifique


« Dès cette semaine, une vingtaine de requins bouledogues et tigres seront capturés par un pêcheur professionnel », a souligné le secrétaire général de la préfecture Xavier Brunetière, à l’issue d’une réunion de travail avec des élus et des spécialistes du requin.


« L’opération ne vise pas à réguler la population de requins, car il sera impossible de dire quand la sécurité pourra être assurée. Ce sera une pêche à caractère scientifique, afin d’identifier la présence ou pas de ciguatéra dans l’animal », a-t-il assuré.

 

Toxine dangereuse pour l’homme


La ciguatéra est une toxine extrêmement dangereuse pour l’homme dont la présence dans la chair du requin bouledogue est à l’origine de l’interdiction de sa commercialisation. Ce qui n’incite guère les professionnels à le pêcher et participe à la prolifération de cette espèce, selon les associations de surfeurs et les professionnels de la mer.


La sécurisation des spots de surf consistera à renforcer la présence des vigies-requins, ces personnels chargés d’encadrer les activités des écoles de surf et d’alerter sur la présence de requins, a ajouté Xavier Brunetière. L’élargissement de cette surveillance était une des revendications des représentants de surfeurs.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-La-Reunion.-La-prefecture-se-lance-dans-la-peche-aux-requins_39382-2102459_actu.Htm

 

Commentaire:

 

La mer, c'est vraiment le bordel, y a trop de bestioles dedans, faudrait que çà serve juste à y jeter les ordures.

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 10:34

Bougie3

5 août 2012 à 08h40 

 

Pour interpeller les politiques à propos du nucléaire, un collectif organise un voyage à vélo pour rallier Plogoff à Fessenheim. Départ ce dimanche.


«Historiquement, Plogoff est le fondement de toute la lutte contre le nucléaire. C'est donc de Plogoff que la caravane des Indignés va partir demain». Pour Thierry Gourvénec et Dominique Munck, membres douarnenistes des «Indignés du nucléaire», cette caravane militante sera aussi vélocipédique que festive. Tout partira de la côte de Plogoff dimanche après-midi (après le pique-nique), près de Feunteun Aod, a proximité du centre équestre. La caravane arrivera, le 8 septembre, à Fessenheim en Alsace; là où la première centrale nucléaire française fut mise en exploitation en 1977.


La France d'Ouest en Est

Et toute cette caravane sillonnera la France d'Ouest en Est. Au total: 1.300 km par étapes de 40 km, (environ 4h de vélo par jour). Cette caravane passera dans 36 lieux, directement concernés par le nucléaire; comme des sites d'implantation de centrales, ou des carrières d'uranium (*). Chaque étape permettra de débattre; d'écouter une conférence; voire un concert, et de redire sans relâche les inquiétudes. «Il faut vraiment se réveiller», estimait hier Thierry Gourvénec.

Quatre objectifs

«Cette caravane poursuit quatre objectifs», précisent encore les deux représentants du collectif. «Le premier est de réveiller le souvenir des résistances victorieuses à la déraison nucléaire. Le deuxième est d'exiger une date très prochaine pour le débat sur l'énergie promis par le candidat Hollande et qu'il soit d'une durée suffisante afin que nous sachions enfin tirer les enseignements des catastrophes nucléaires. Le troisième est que nous réclamons "un dorlotement" exceptionnel de tous les salariés des centrales nucléaires, y compris bien évidemment les intérimaires, à tous les niveaux de hiérarchie afin de maintenir à leur niveau le plus bas les risques d'accident. Enfin, nous voulons que soit fixée la date de fermeture de la centrale de Fessenheim».

40 km ou plus si affinités


Vendredi, les organisateurs de cette caravane ne connaissent pas encore le nombre de cyclistes qui viendront les rejoindre en famille pour faire 40 km (ou plus si affinités). «De nombreuses associations environnementales nous soutiennent et la caravane est ouverte à tous les indignés du nucléaire et aussi à toutes les personnes simplement inquiètes des dangers du nucléaire», prévient déjà Thierry Gourvénec. Confiant, il note que «cela doit tout de même faire un sacré paquet de monde». Donc de vélos possibles.

(*) La caravane sera dimanche soir à Plouhinec (ferme d'Henri Peuziat).

 

Lundi à Sainte-Anne La Palud; mardi au Fret puis Brennilis, Meslan, Erdeven, Guérande, Le Pellerin, Carhaix,etc.

 

Informations sur le parcours de la caravane des Indignés: karavelopf1@gmail.com.

  • Hubert Orione

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/ouest-cornouaille/capsizun/plogoff/plogoff-29-depart-de-la-caravane-des-indignes-du-nucleaire-05-08-2012-1796564.php

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 12:08

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Jupiter Capitolin | Au dessus des dieux !

Je n’aime pas les surfeurs. Ils ont les dents blanches, l’œil humide, la caipirinha facile et des bracelets brésiliens au poignet. Pire, ils ont tendance à être aimables et accueillants, le genre de personne qui essaye perpétuellement d’être sociable (avec moi, en plus).


Au cours de mon existence, j’ai été amené à en rencontrer un paquet et, entre deux bières, je leur ai même parlé, un peu, histoire de faire semblant d’être sympa. Le surfeur a sa propre « culture », un mélange de culte du bronzage, de muscles et de blondeur australienne. Comble de l’horreur, j’ai même vu quelques films leur étant destinés. La pudeur m’interdit d’en citer aucun.


Le requin, lui, a la noblesse des grands prédateurs, chasseur froid et élégant lentement polie par des millions d’années d’évolution et, ce qui ne gâte rien, c’est un acteur de cinéma grandiose. Le commandant Cousteau confirmera. On le trouve un peu partout sur le globe : 465 espèces, l’animal sait s’adapter. Seules cinq sont dangereuses pour le surfeur. Ce qui est trop peu à mon goût, mais pas à celui des autorités.

Bande Annonce « Les seigneurs de la mer » de Rob Stewart (2006)

Evidemment le surfeur y perd parfois la vie

Il se trouve que les mœurs de ces deux types de créatures ont fini par les amener à se rencontrer. Le flap, flap, flap produit par le surfeur en quête d’une vague rappelle au requin le son de ses mets favoris, alors il goûte, par curiosité, avec de recracher avec dédain un mauvais plat. Evidemment, le surfeur y perd un morceau et parfois la vie.

Le problème est que les surfeurs ont tendance à se multiplier : ils seraient 27 millions selon la Surf Industry Manufacturers Association. Il est partout, même sur des plages pourries du Salvador envahies par les moustiques et les gangsters. Si les vagues sont belles, il n’a peur de rien.


La situation pour le requin semble moins optimiste. Entre la pêche, la pollution, la dégradation de son environnement et la disparation de ses proies, la survie du requin commence à devenir problématique dans bien des mers, le golfe du Mexique et la Méditerranée en particulier.

Pourtant, le grand méchant requin revient dans les médias. Le Point nous informait le 17 juillet qu’un grand blanc avait attaqué un surf dude australien. « Faut-il tuer les requins ? » titrait-il. Plus récemment, un jeune homme a succombé suite à une morsure à La Réunion.

Le requin tue moins que le chien

Le nombre d’attaques a augmenté ces dernières années selon le Florida Museum of Natural History qui comptabilisait 52 attaques non provoquées dans le monde en 2008, 64 en 2009, 81 en 2010 et 75 en 2011 – tout cela dans un contexte de diminution du nombre de requins et d’augmentation du nombre de surfeurs. Je tiens à le préciser.

Je n’oserai pas non plus rappeler que le requin tue, je crois, moins (en France c’est certain) que le gentil chien-chien sur Terre (et cela uniquement parce que j’aime les chiens et qu’ils ne s’attaquent pas aux surfeurs).

A la Réunion, où les attaques étaient rarissimes [les requins ont frappé 30 fois l’homme sur l’île depuis 1980, ndlr], le préfet a décidé en septembre 2011 d’exécuter dix requins. Dix et pas onze ou neuf. L’AFP rapporte les propos du préfet :

« Il s’agit des requins qui se seraient sédentarisés. Il faut créer un trouble dans cette population. »

Pauvres bêtes. Oserais-je répondre au préfet que les requins se sédentarisent où ils le veulent et qu’il n’est pas propriétaire de la mer ?

Des études sont en cours, il n’est pas impossible que l’animal se rapproche des côtes suite à la surpêche, ce qui augmente la dangerosité pour le baigneur.

Le problème des surfeurs, pas des requins

Je suis allé demander l’avis de quelques amis surfeurs (euh... connaissances) états-uniens, australiens, brésiliens et quelques argentins. Tous m’ont dit en substance à peu près la même chose :

« “E a vida !” (C’est la vie, ndlr). Le risque est limité, pour ne pas dire extrêmement faible. Les requins sont importants sur notre planète, les surfeurs nombreux et malgré notre réputation d’idiots du village, nous sommes encore capables d’éviter les lieux les plus dangereux. »

Personnellement, j’ai une solution de bon vieux libéral : le laisser-faire. Si les surfeurs veulent prendre le risque de servir d’apéritif, grand bien leur fasse. Mais c’est leur problème, pas celui des requins. Qu’on leur foute la paix, voire qu’on contrôle la population de surfeurs pour éviter qu’ils dérangent les requins (par l’information évidemment).

Je soupçonne même un grand nombre de surfeurs d’être d’accord avec moi. Des amis des bêtes et de la nature en plus, j’vous jure…

 

http://www.rue89.com/2012/08/03/je-naime-pas-les-surfeurs-jaime-les-requins-234373

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 11:18
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Environnement vendredi 03 août 2012

La mort d’un jeune surfeur, tué lundi 23 juillet par un requin à La Réunion, ravive la polémique sur la lutte contre les squales et sur l’existence d’une Réserve marine naturelle.


Émotion après la mort d’un jeune surfeur fin juillet


Le décès d’un jeune homme de 22 ans, qui a eu la jambe droite sectionnée par un requin alors qu’il pagayait sur sa planche de surf, lundi 23 juillet 2012, porte à trois le nombre de surfeurs tués par un squale en 13 mois à La Réunion.

Sur l’île, l’émoi est d’autant plus grand, que l’attaque est survenue sur le spot de Trois-Bassins (côte ouest), que les Réunionnais croyaient préservé des requins.


Vers une pêche au requin-bouledogue ?


Aussitôt après l’attaque, le maire de Trois-Bassins, Roland Ramakistin, a interdit la baignade et les activités nautiques sur tout le littoral de sa commune. Thierry Robert, député-maire de Saint-Leu, à La Réunion, a, lui, publié un arrêté autorisant la chasse au requin-bouledogue sur sa commune, qui se situe intégralement au sein de la Réserve marine nationale de La Réunion (RNNR). Mais le maire a dû retirer dès le lendemain son arrêté, « entaché d’illégalité », selon le ministre Victorin Lurel, ministre des Outre-mer.


Ce dernier a cependant rappelé ses instructions pour que « des activités de pêche aux requins-bouledogues soient effectives, y compris dans la Réserve marine », sous certaines conditions. L’État prendrait à sa charge et encadrerait l’opération de pêche, en participant à la rémunération des professionnels.


En tout, sept attaques de requin contre des surfeurs, dont trois mortelles, ont été enregistrées à la Réunion depuis janvier 2011. Le requin-bouledogue est suspecté d’être à l’origine de la plupart d’entre elles.


Surfeurs et pêcheurs unis contre les squales


« Il faut mettre une pression humaine sur le requin et lui reprendre du terrain, en l’éliminant s’il le faut », a fait valoir Brigitte Sinet, porte-parole de l’association Océan prévention Réunion (OPR). Cette association, dont les positions sont jugées « extrémistes » par des écologistes, réclame notamment de pouvoir investir la Réserve naturelle marine pour chasser le requin du site.


De nombreux pêcheurs se plaignent de plus en plus de voir leurs prises à moitié dévorées par les requins quand ils remontent leur ligne : « Ils bouffent tous nos poissons », affirme Jean-René Enilorac, le président du Comité des pêches. Nicolas Hoarau, pêcheur depuis 40 ans à Saint-Paul a, lui, observé que les requins viennent « de plus en plus près des côtes », attirés par les poissons de la Réserve ou ceux qui se rassemblent près des bouées délimitant son périmètre.


« Mettre une réserve au beau milieu d’une zone balnéaire. C’est unique au monde », s’est insurgé Amaury Lavernhe, champion du monde de bodyboard, qui constate que les 3 500 hectares du site, s’étendant de Saint-Paul (ouest) à Etang-Salé (sud), englobent toute la côte ouest où se concentrent les plages et les activités nautiques.


La Réserve marine de La Réunion au cœur de la polémique


Pêcheurs et surfeurs en sont donc persuadés : la Réserve serait devenue le « garde-manger » du prédateur. Elle serait responsable de la recrudescence de leurs attaques.


Mais le Conseil scientifique de la Réserve réfute avec force ces critiques : la prolifération des requins ne peut provenir de celle-ci pour la simple raison que les poissons « ne sont pas encore au rendez-vous ». La Réserve naturelle marine nationale a été créée en 2007. Elle compte, en fonction des zones, 200 à 400 kg de poisson par hectare. C’est « trois fois moins » que sur la plupart des récifs indo-pacifiques, constate Roland Troadec, vice-président du Conseil scientifique. « Relier une augmentation des attaques de requin à l’effet réserve relève d’un raisonnement spéculatif », s’indigne-t-il.


Pour une autre scientifique de la Réserve, Pascale Chabanet, ce sont les rejets des déchets en mer dus à l’urbanisation qui peuvent expliquer que les requins s’approchent si près des récifs qui ne sont « pas leur milieu de prédilection ».


« Rien aujourd’hui, en l’état de connaissances vérifiées, ne permet d’affirmer que la Réserve serait à l’origine de la présence des requins sur les côtes réunionnaises », avait assuré la semaine dernière la préfecture après une manifestation des surfeurs. Le préfet avait rappelé que la pêche est autorisée presque partout dans la réserve, hormis la zone de « protection intégrale » qui représente 5 % seulement de sa superficie.


Pas de requin sédentaire près des côtes


Les premières conclusions d’une étude de l’IRD (Institut de recherche pour le développement), rendues publiques au début du mois, concluent à l’absence de requins sédentaires près des côtes.

Les requins bouledogue, à l’origine de la plupart des attaques, « sont le plus souvent seuls, font des excursions à la côte mais passent principalement leur temps au large », selon l’étude.


Dans ce contexte, l’élimination de quelques individus près des côtes n’aurait « aucune incidence sur leur présence, leur nombre évoluant constamment », assure Antonin Blaison, spécialiste des requins, rappelant qu’une « expérience de prélèvement menée à Hawaï n’a produit aucun résultat ».


Les associations écologistes sont également totalement opposées à une telle mesure jugée « irresponsable » pour l’écosystème du parc marin. Comme le rappellent régulièrement les scientifiques, les accidents avec les requins sont surtout dus à l’augmentation des activités humaines aquatiques de loisir.


Balises acoustiques pour suivre les requins


« Si les pêcheurs viennent pour attraper le requin dans la Réserve, ils vont en pêcher très peu », prédit de son côté Marc Soria, chercheur à l’IRD (Institut de recherche pour le développement) et coordinateur de l’étude financée par l’Etat pour connaître le comportement des requins.


Depuis décembre, une vingtaine de requins ont été marqués avec des balises acoustiques pour suivre leurs déplacements. « C’est la seule façon de comprendre ce qui se passe. Si certains de ces requins marqués sont tués, il va falloir tout recommencer », s’inquiète M. Soria.


EELV dénonce la position du ministre


De son côté, Europe Écologie - Les Verts déplore les propos tenus par le ministre des Outre-mer Victorin Lurel : « Sa prise de position en faveur de la reprise de fait de la pêche aux requins, qui plus est dans la Réserve marine nationale, nous interpelle, d’autant que cela se matérialisera concrètement par une aide de l’Etat aux collectivités qui subventionneraient les pêcheurs « au kilo de viande de requin ramené » », indique le communiqué signé du porte-parole d’EELV, Jean-Philippe Magnen.


Pour EELV, « il n’existe aucune donnée scientifique permettant d’incriminer la Réserve marine dans la recrudescence des attaques de requins » et « nul ne peut affirmer que des prélèvements massifs de requins apporteraient un surcroît durable de sécurité ».


« Un tel appel à la chasse sans limite n’aurait qu’un résultat assuré : mettre un peu plus en péril une espèce, reconnue comme régulatrice de la vie sous-marine », concluent les écologistes.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-La-Reunion.-Polemique-autour-des-requins-apres-la-mort-d-un-surfeur_39382-2101765_actu.Htm

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 15:34

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Ce n'est pas le Flaminia, mais çà pourrait lui arriver

Faits divers mercredi 01 août 2012

Repéré à 400 km au large du Finistère, le porte-conteneurs MSC Flaminia agonise en mer depuis le 14 juillet dernier, date à laquelle une explosion encore inexpliquée a fait un mort et un disparu parmi son équipage qui, depuis, a quitté le navire.


Hommes et environnement en péril


L’association qui défend l’environnement maritime, Mor Glaz, s’associe à la peine des familles de ces marins et évoque une « catastrophe maritime » si jamais il coulait.


« Ce porte-conteneurs, qui transporte 2 876 conteneurs dont le contenu reste inconnu, met en péril l’homme et l’environnement, insiste Jean-Paul Hellequin, le président de Mor Glaz, expert en sécurité maritime. Les soutes du MSC Flaminia représentent à elles seules un vrai danger. »


Mor Glaz estime que le « JLMD ecologic system », qui permet la récupération rapide de la cargaison contenue dans les navires en cas de naufrage ou d’échouement, devrait être obligatoire sur tous les navires : « Depuis les naufrages successifs, on nous inonde de nouveaux contrôles des cargaisons, des navires, des équipages, mais rien n’a changé, déplore Mor Glaz.


Demandes aux oubliettes


«Pourtant, après le naufrage du cargo TK Bremen, en décembre 2011 sur la plage de Erdeven, Eva Joly des Verts, Jean-Pierre Le Drian, alors président de la Région Bretagne et plusieurs associations comme le syndicat CGT des Marins du Grand Ouest, avaient réclamé un remorqueur et de nouvelles mesures. Ces demandes sont-elles passées aux oubliettes ? »


Mor Glaz soutiendra les élus et les administrations qui accepteront l’escale forcée du cargo MSC FLAMINIA dans une zone abritée : « Chacun doit prendre ses responsabilités. Laisser sombrer le navire serait une grave erreur et une forme de lâcheté et d’impuissance. »

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Flaminia.-L-association-Mor-Glaz-craint-une-catastrophe-maritime_39382-2101201_actu.Htm

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 15:14

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*

Deux marins sont décédés, l'association MOR GLAZ s'associe à la peine des familles de ces marins. Par la mort de ces marins, cet accident devient une catastrophe maritime.


Ce porte-conteneurs qui transporte que 2 876 conteneurs est un danger pour l'Homme et l'environnement. Que contiennent-ils, nous finirons par le savoir, car même dans ce milieu plutôt opaque il y a toujours des hommes qui parlent, affaire de conscience.

 

Pour le moment tous ceux qui nous rassurent sans arrêt pratiquent la politique du parapluie " il n'est pas chez nous ". Nous pourrions supposer, comme pour le " IVOLI-SUN " en 2000 et autres navires,  que si le " MSC FLAMINIA " coulait, cela simplifierait la vie de tous ceux qui doivent prendre les bonnes décisions y compris celle de le faire entrer dans un endroit refuge (en France ou en Angleterre) évoqué sans arrêt par les Etats et les experts.


Si nos informations sont exactes, l'entrée dans les eaux territoriales aurait été refusée à la société de remorquage et aux sauveteurs.


Les soutes du " MSC FLAMINIA " représentent à elles seules un vrai danger. Il faut rendre obligatoire sur tous les navires le JLMD ECOLOGIC SYSTEM, afin de faciliter l'évacuation des fluides se trouvant à bord des navires en cas de naufrage, d'échouement etc.…...


Depuis les naufrages successifs les Etats nous inondent de nouvelles mesures, de nouvelles règles sur les contrôles des cargaisons, des navires, des équipages y compris sur les endroits refuges, rien n'a changé ou pas grand-chose.

 

Si le MSC LAMINIA sombre, nous nous imaginons les discours et les spécialistes qui vont nous rassurer en expliquant n'importe quoi, comme après l'échouement du cargo " TK BREMEN " en décembre 2011 sur la plage de ERDEVEN en Bretagne.

 

Madame Eva JOLY, le Président de la Région Bretagne, plusieurs associations, le syndicat CGT des Marins du Grand Ouest avaient réclamé un remorqueur et des nouvelles mesures. L'effet médiatique étant retombé, ces demandes sont-elles passées aux oubliettes ?


L'Association MOR GLAZ soutiendra le Président de Région, les élus et les administrations qui accepteront " autoriseront " l'escale forcée du cargo " MSC FLAMINIA " dans une zone abritée. Les discours c'est bien, les actes c'est mieux. Chacun doit prendre ses responsabilités laisser sombrer le navire serait une grave erreur et une forme de lâcheté et d'impuissance.

 

http://www.morglaz.org/archi-1aout2012flaminia.htm

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 14:38

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La justice brésilienne a ordonné mercredi 1er août 2012, aux entreprises pétrolières Chevron et Transocean, de suspendre toutes leurs activités d’extraction et de transport de pétrole au Brésil dans un délai de 30 jours, suite à une fuite de brut survenue en novembre 2011.

La décision a été prise par le Tribunal régional fédéral, sur demande du parque de l’Etat de Rio de Janeiro, à la suite de la fuite détectée en novembre 2011 sur un forage en eaux profonde opéré par Chevron dans le champ pétrolifère de Campos de Frade, au large de Rio, selon un communiqué du ministère public.

En mars 2012, l’entreprise avait subi une nouvelle avarie, à 3 km de la première qui avait occasionné en novembre 2011 la dispersion de 3.000 barils de brut en mer.

Des procureurs brésiliens avaient  annoncé  qu’ils formuleraient des accusations criminelles contre 17 dirigeants de la compagnie Chevron qui travaillent au Brésil en raison d’une nouvelle fuite de pétrole près d’un puits sous-marin du bassin de Campos, où près de 416 000 litres s’étaient déversés l’an dernier.

Après ce nouvel incident, Chevron, qui travaille avec l’entreprise de forage Transocean, a décidé le 15 mars de suspendre temporairement ses activités au Brésil, le temps que le géant pétrolier américain fasse une nouvelle étude géologique du fond marin.

Chevron affronte plusieurs actions en justice au Brésil et des demandes d’indemnisation portant sur plusieurs milliards de dollars, des sommes contestées par l’entreprise.

http://forca-coragem.org/bresil-chevron-et-transocean-persona-non-grata/

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 10:57

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Marine mercredi 01 août 2012

Selon nos informations, la France est, comme le Royaume-Uni, en contact avec l’assureur du porte-conteneurs MSC Flaminia, en perdition au large des côtes bretonnes.

 

Il s’agit de trouver une zone refuge, à la côte, abritée des tempêtes, pour espérer vider le porte-conteneurs, victime de deux explosions, de ses 2 876 « boîtes », avant d’éventuelles réparations, si ce n’est une démolition pure et simple. Côté français, la baie de Douarnenez (Finistère) est connue pour pouvoir accueillir les navires en difficultés. Mais la décision, politique, sera d’autant plus difficile à prendre qu’on est au beau milieu de la saison touristique


« On ne peut pas dire à quel point la structure est affectée » a dit Reederei NSB, le gérant allemand du navire de 300 mètres. Un foyer a repris à bord, dans la cale n°7 qui n’était pas en flammes ces derniers jours. Et du fait d’une météo dégradée, les experts et sauveteurs, présents sur trois remorqueurs alentours, n’ont pu monter à bord mardi.

Plus de 3 000 mètres de fond


Il sera difficile pour eux de garantir qu’aucune autre explosion ne risque de se produire lorsque le navire sera proche des côtes.


Depuis cinq jours, le MSC Flaminia n’a fait que repartir vers le large, tiré par les remorqueurs. Si bien qu’il se trouvait hier à 47°40 nord et 10°32 ouest, à plus de 300 km de la pointe du Raz.  

 

« Nous n’avons pas la permission d’entrer dans la zone des 200 milles », la zone économique exclusive du Royaume-uni, nous a expliqué NSB. En s’écartant des côtes, le navire se trouve aussi dans une mer très profonde (plus de 3 000 mètres) où toute opération de renflouement serait impossible s’il venait à sombrer.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-France-et-Angleterre-cherchent-un-refuge-pour-le-porte-conteneurs-devaste_39382-2101073_actu.Htm



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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 10:40
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Marine samedi 28 juillet 2012  

Deux marins sont morts dans l'explosion survenue sur le MSC Flaminia.

Une explosion, le 14 juillet, a tué deux marins du MSC Flaminia. Le navire, en piteux état, se trouve à 240 km à l'ouest de la Bretagne.


Vers où se dirige le MSC Flaminia, qui a pris feu le 14 juillet après une explosion ? Impossible de le savoir avec certitude. Le porte-conteneurs, 300 mètres de long, battant pavillon allemand, arrivait de Charleston (États-Unis) et se rendait à d'Anvers (Belgique) lorsque l'accident s'est produit.


Quatre jours de dérive


Au beau milieu de l'Atlantique, une violente explosion a secoué l'un des 2 876 conteneurs embarqués. Le navire était alors hors de portée des secours par hélicoptère. Un marin est porté disparu. Un autre est mort des suites de ses blessures. Trois hommes blessés ont été évacués par un porte-conteneurs vers les Açores. Le reste de l'équipage (Allemands, Polonais, Philippins), secouru par un pétrolier, est arrivé à Falmouth en Angleterre.


Après quatre jours de dérive, le navire a été pris en charge par deux remorqueurs de la société néerlandaise Smit. Les lances à eau ont permis de contrôler l'incendie. Mais le Flaminia accuse une gîte de 11 degrés. Une seconde explosion s'est produite le 18 juillet, retardant les opérations de remorquage.


Mercredi, des experts ont pu monter à bord. Mais il leur était impossible d'inspecter les cales en raison de la chaleur qui s'en dégage toujours. Or, il faut impérativement s'assurer qu'aucun feu ne couve dans chacune des 2 876 « boîtes » entreposées dans les cales et sur le pont. Le convoi progresse à une allure d'escargot (1,3 noeuds).

Où ira le porte-conteneurs ?


Vendredi, il était à 130 milles nautiques (240 km) à l'ouest de la pointe du Finistère. Jeudi, le manager du navire, la société allemande Reederei NSB indiquait que les autorités britanniques devraient autoriser le convoi à trouver un abri près de ses côtes « dans les jours qui viennent ». Depuis, elle n'a pas donné d'informations supplémentaires.


L'origine du sinistre reste inexpliquée. La société MSC, qui affrète le navire, a démenti une hypothèse émise dans les milieux maritimes selon laquelle le navire transportait de l'hypochlorite de calcium. Cet agent chimique est à l'origine de plusieurs feux de conteneurs, dans le passé.


Yannick GUÉRIN et Sébastien PANOU.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-porte-conteneurs-en-detresse-au-large-du-Finistere_39382-2100116------29019-aud_actu.Htm

 

 


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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 10:24
Social vendredi 27 juillet 2012

Le tribunal de commerce de Lorient accorde quatre mois d’activité supplémentaire à Navimo-Plastimo, entreprise basée notamment à Lorient et Saint-Herblain. Spécialisée dans l’équipement pour la plaisance, elle emploie 200 salariés.


Quatre mois de plus


Le tribunal de commerce de Lorient autorise le groupe Navimo, placé en redressement judiciaire le 25 mai dernier, à poursuivre son activité jusqu’au 23 novembre.


Cette décision, annoncée ce vendredi matin en présence de salariés, donne un peu d’air à cette entreprise qui compte 200 salariés en France (300 au total) dont 140 à Lorient à l’enseigne de Plastimo.


Audience le 23 août


Pour autant, le jeudi 23 août prochain, ce même tribunal statuera à nouveau sur ce dossier. Il examinera les propositions de reprises qui lui sont parvenues pour les cinq sociétés du groupe que dirige Albert Journo.


À ce jour, seule l’unité de Saint-Herblain (Loire-Atlantique), qui emploie 40 personnes, fait l’objet d’une offre satisfaisante. Mais la juridiction pourrait aussi prononcer la liquidation judiciaire si l’état de la trésorerie de la société devait l’exiger.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Social.-Navimo-Plastimo-peut-continuer-son-activite-jusqu-au-23-novembre_40811-2099891_actu.Htm


 


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