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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 12:30

en-rade-1

 

Des bateaux, certes, mais il y a aussi des marins sur cetrains ! 6 avril 2012 -

 


«On a la solution! Les bateaux-poubelles du cinquième Est ne seront plus là pour les fêtes de juillet». Il aura fallu attendrele rassemblement maritime des Tonnerres pour résoudrele problème.


Remorqués, détruits sur place ou déplacés? Les deux navires de commerce immobilisés à Brest depuis trois et quatre ans devraient avoir quitté le quai du cinquième bassin Est pour la grande fête de juillet. L'organisation des Tonnerres de Brest, programmés du 13 au 19juillet, a impérativement besoin de ces quais pour y amarrer les grosses unités de la délégation russe. Besoin de place mais aussi besoin de faire disparaître du décor ces deux coques, àl'abandon depuis des mois. Arrivé en mai2009, le Matterhorn a perdu son propriétaire. Abandonné, le navire est aujourd'hui détenu par France Domaines. Le cargo de 115m détient encore dans ses soutes une centaine de tonnes de fioul lourd.

Remorquables ou pas ?

La situation du Captain-Tsarev est encore moins évidente. Le navire de 153m, arrivé en novembre 2008, a toujours un propriétaire mais qui ne donne plus signe de vie. Et plus d'équipage et aucun entretien depuis des lustres. D'après certaines sources des mieux informées, les deux navires qui ont plutôt mal vieilli à quai, pendant ces années passées à Brest, ne seraient plus remorquables. Un passeport vert serait pourtant en cours de réalisation pour le Mattehorn. Pour son démantèlement, la piste turque revient régulièrement. Il en reste un troisième, plus petit, l'Ebba-Victor. Celui-là devrait partir àla démolition la semaine prochaine.

 

Hervé Thomas, directeur délégué à la mer et au littoral, s'est emparé des épineux dossiers des navires-ventouses brestois. C'est lui qui pilote le devenir de ces dernières coques bien encombrantes. Les dossiers progressent. Les deux navires semblent encore remorquables, selon lui. Les visites à bord du Mattehorn et du Captain-Tsarev se multiplient. On évoque l'intérêt de ferrailleurs de Bordeaux, du Havre, de Boulogne-sur-Mer, de Brest (deux opérateurs), ainsi que d'étrangers, dont une filière turque très motivée. Le cas du Matterhorn, 2.000tonnes de ferraille, pourrait être réglé pour la fin juin. Pour le Captain-Tsarev (6.000 tonnes de ferraille), il faudrait que les multiples créanciers réussissent à se mettre d'accord.

Désossé à domicile?

Et si les deux cargos ne dégageaient pas dans les temps? Tout le monde s'accorde à dire qu'ils doivent impérativement quitter le périmètre de la fête pour juillet. Mais pour être amarrés où? La Marine, qui, pour le moment, n'envisage pas ce scénario, dispose de place dans la rade-abri, à proximité de la Jeanne-d'Arc désarmée.

 

D'autres intervenants, comme Jean-Paul Hellequin et la CGT des marins, militent pour une déconstruction, à domicile, à condition que le repreneur de la Sobrena, le néerlandais Damen, accepte de mettre à disposition, dans les prochaines semaines, l'une des formes de radoub. Mais quel intérêt pour le repreneur, dont ce n'est pas la spécialité de déconstruire, d'accepter un tel chantier et d'immobiliser une forme? Reste la solution d'une cale sèche inutilisée par le repreneur dans le port de commerce ou d'une forme de la base navale (le Winner y a été désossé l'année dernière).

Cent jours pour faire place nette

«On a la solution!», martelaient, lundi après-midi, le préfet maritime et les organisateurs des Tonnerres, sans prendre la peine de s'étendre sur la question. Si le dossier progresse, le départ de ces navires n'est, à ce jour, pas complètement solutionné, surtout pour le plus gros. Moins de 100 jours pour faire place nette!

  • Stéphane Jézéquel

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/port-de-co-le-coup-de-baguette-magique-06-04-2012-1660223.php

 

Commentaire: Il faut continuer d'exiger une filière de déconstruction "sur place" créatrice d'emploi  et interdire de naviguer aux navire poubelles. Ce qui est contradictoire avec "la loi du marché"!

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 14:38

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3 avril 2012 à 07h39 - 

    La Bretagne est malade de ses algues vertes mais elle se soigne. C'est, en substance, le message de la Région à la presse et aux tour-opérateurs étrangers. Elle prend les devants à l'approche de la saison estivale.

    C'est un chewing-gum qui lui colle aux sabots. Les algues vertes sont à la Bretagne ce que les feux de forêt sont au Midi de la France. Un fléau récurrent qui vient, dès les premiers beaux jours, défrayer la chronique. Ce problème grave et préoccupant qui dégrade l'image de la Bretagne est un «marronnier» pour la presse nationale et internationale qui en fait ses choux gras. La mort d'une trentaine de sangliers, l'an dernier, sur le littoral costarmoricain a, de plus, alimenté la polémique.

    Mauvaise presse

    De quoi inquiéter les professionnels du tourisme: quel impact ces nouveaux épisodes auront-ils sur la fréquentation? Pour Michaël Dodds, directeur du Comité régional du tourisme, l'effet négatif de cette saga estivale a été très localisé mais néanmoins perceptible du côté des campings de la baie de Saint-Brieuc qui travaillent avec la clientèle allemande et néerlandaise.

     

    «Nous avons eu très mauvaise presse en Angleterre mais surtout en Allemagne et aux Pays-Bas. Les articles publiés dans ces pays donnaient l'impression que la Bretagne allait tout faire pour masquer la situation. Cela nous a fait mal car nous sommes transparents sur la question», ajoute Michaël Dodds.

    Pour ne pas laisser croire que la Bretagne veut dissimuler son problème et qu'elle reste les bras croisés, le conseil régional, co-financeur du plan algues vertes, a donc organisé, cette semaine, un voyage de presse à l'intention de journalistes français et étrangers. Objectif: expliquer que, sur les secteurs les plus touchés, huit baies au total, le combat contre les algues vertes est engagé en toute transparence.

     

    Au programme de ce voyage: visites en baies de Lannion (22) et de Concarneau (29), avec explication du phénomène des marées vertes, présentation du plan de lutte État-Région; présentation des moyens de ramassage mis en place; visite d'une ferme laitière pilote ainsi que d'une plate-forme de compostage des algues. Collectivités, chambres d'agriculture et l'association environnementaliste Eau et Rivières ont été invitées à ces deux journées pour exprimer leurs points de vue.

    «Sécurité assurée»

    «Ce n'est pas une opération de communication. On veut simplement faire de la pédagogie, expliquer et présenter le phénomène, sans tabou, ainsi que les moyens mis en oeuvre à travers des exemples concrets. On veut éviter la caricature. L'an dernier, on avait l'impression que toutes les plages bretonnes étaient vertes et fermées», souligne-t-on dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, président de la Région.

    «Dans le passé, on avait plutôt une posture réactive. Cette année, à cause de la tension médiatique, on est proactif auprès des tour-opérateurs et de la presse. On va renforcer notre dispositif d'information sur le sujet et dire à nos visiteurs que tout est fait pour garantir leur sécurité. Dans les baies concernées, les offices de tourisme ont été formés pour répondre aux questions et des plaquettes d'information qui expliquent la réalité du phénomène sont mises à disposition».

    • Frédérique Le Gall

    http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/algues-vertes-la-bretagne-soigne-son-image-03-04-2012-1655507.php

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    31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 10:23

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    31 mars 2012 - 

     

    Hier soir, les salariés de la Sobrena et leurs familles étaient conviés à venir prendre un verre à la Maison du peuple, pour fêter la fin du conflit et le rachat de l'entreprise.


    Vers 14h, au tribunal, hier, les représentants de la CGC et de la CGT avaient accueilli sans surprise le choix de Damen comme repreneur de la Sobrena. «Ce conflit aété mené de façon intelligente», jugeait, à la sortie, Thierry Beuzet, représentant de la CGT dans l'entreprise.

     

    En soirée, Olivier Le Pichon, secrétaire de l'union locale CGT, faisait état d'une lettre de Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, adressant ses plus fraternelles salutations «pour ce formidable succès qui en appelle d'autres».

     

    Philippe Martinez, secrétaire général de la fédération nationale CGT des travailleurs de la métallurgie, était présent, hier soir, au rassemblement. «C'est un symbole, celui que l'industrie a de l'avenir dans ce pays, jugeait-il. Et la démonstration aussi qu'il ne faut pas opposer les anciennes et les nouvelles filières».

    «Victoire très nette»

    Olivier Le Pichon considérait, pour sa part: «On est assez fiers. C'est une victoire très nette sur la revendication que la réparation navale civile peut vivre à Brest. C'est aussi une victoire qui dépasse largement les salariés de la Sobrena, au travers des activités liées. C'est un potentiel de 600 emplois qui est sauvé en dehors de la réparation navale».

     

     

    Le secrétaire général de l'union locale CGT est revenu sur la nécessité de défendre une politique industrielle: «Quand on a rencontré le ministère, on a constaté que la France avait abandonné toute stratégie. Certains peuvent s'étonner qu'un industriel hollandais arrive. Mais, quand nous nous sommes rendus en Hollande, nous avons constaté qu'il y existe une politique industrielle autour de la mer».

     

    http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/damen-reprend-sobrena-on-est-fiers-de-la-lutte-31-03-2012-1652374.php

     


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    29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 15:29

    oiseau mazoute

    Par Sophie Chapelle (29 mars 2012)


    Après le Golfe du Mexique, après les côtes de Rio, voici la mer du Nord.

     

    La plate-forme gazière de Total au large de l’Écosse menace d’exploser suite à une fuite massive et incontrôlée. A chaque fois, ces accidents se déroulent sur des forages de plus en plus profonds.

     

    Ou quand les compagnies pétrolières jouent aux apprentis sorciers pour aller chercher les ultimes ressources en hydrocarbures.

     

    C’est un mauvais remake de Deepwater Horizon qui se joue actuellement au large de l’Écosse, en mer du Nord (lire nos articles). Depuis le 25 mars, du gaz naturel s’échappe massivement de la plateforme Elgin-Franklin, exploitée par Total. La compagnie pétrolière a fait évacuer les 238 employés de sa plateforme dans la nuit du 25 au 26 mars.

     

    La compagnie anglo-néerlandaise Shell a également évacué 85 employés se trouvant sur une autre plateforme et un puits à quelques kilomètres de Elgin-Franklin. Une zone d’exclusion a été décrétée pour les navires, de 2 milles marins autour de la plateforme (soit 3,7 km), et une autre pour les avions, de 3 milles (5,6 km).


    Car c’est bien le risque d’une explosion qui est redouté. Alors qu’une torchère de la plateforme brûle encore, des dizaines de tonnes de gaz ont envahi l’atmosphère, formant un nuage visible à des kilomètres à la ronde. Composé principalement de méthane, ce gaz est inflammable et pourrait, au contact de la torchère, provoquer une puissante explosion. La compagnie aux 12 milliards d’euros de bénéfices se veut rassurante, évoquant l’absence de risque « en raison des conditions météorologiques ».

     

    Pour le moment, le vent d’ouest pousse le nuage de gaz dans la direction opposée à la torchère. Mais « par mesure de sécurité », précise le groupe, quatre navires se trouvent près des lieux, « prêts à intervenir ». Parmi eux, deux navires transportent des équipements anti-incendie. En parallèle à ce nuage de gaz, une nappe d’hydrocarbures d’environ 12 km2 s’est répandue en surface.


    Six mois pour colmater la fuite


    Cette fuite, située à environ 240 km au large de la ville écossaise d’Aberdeen, est d’ores et déjà considérée comme « le plus gros incident pour Total en mer du Nord depuis au moins dix ans », a reconnu le groupe. Les origines de la fuite sont encore incertaines. Un puits d’extraction serait percé à 4 000 mètres de profondeur, et les vannes de sécurité ne parviendraient pas à contenir le gaz remontant à la surface. Deux solutions sont pour le moment évoquées : « L’une consiste à creuser un puits de secours, ce qui pourrait prendre environ six mois. L’autre est une intervention sur la plate-forme pour sceller le puits (...), ce qui serait une option plus rapide ».


    Six mois... Pourquoi un tel délai ? Le gisement de pétrole Elgin-Franklin est situé exactement à 5 300 mètres de profondeur. Le gaz sous forte pression (1 100 bars) atteint une température de 190°C ! Des conditions extrêmement difficiles. A titre de comparaison, le puits Macondo dans le Golfe du Mexique, où s’était produit l’explosion qui a détruit la plateforme Deepwater Horizon en avril 2010, atteignait une pression de 900 bars.

     

    A noter aussi, relève France Soir, qu’au-dessus de 180°c les systèmes électroniques qui permettent l’analyse en temps réel des structures géologiques forées sont inopérants. La compagnie prouve qu’elle n’est pas meilleure que British Petroleum (BP). Il avait fallu trois mois à BP en 2010, pour endiguer la catastrophe de Deepwater Horizon, alors que 53 000 barils de pétrole par jour étaient relâchés.


    Apprentis sorciers


    « Une fuite en avant » dénoncée par Greenpeace qui reproche aux compagnies de chercher à « forer toujours plus loin, plus profond, plus risqué ». « Les pressions en eaux profondes sont telles que toute maîtrise de l’accident dans un délai raisonnable est impossible », a réagi Michèle Rivasi, porte-parole d’Eva Joly. « En octobre 2011, le Parlement européen avait adopté un rapport appelant au renforcement des règles plus strictes en matière de sécurité des plateformes pétrolières et gazières, rappelle Sandrine Bélier, députée européenne d’Europe Écologie - Les Verts (EELV).  

     

    Ce nouvel incident démontre une nouvelle fois l’urgence qu’il y a à agir en ce domaine et la nécessité d’un moratoire sur toute nouvelle exploitation en pleine mer ». D’autant qu’une exploitation de gisements pétroliers en mer Méditerranée pourrait être prochainement envisagée.


    La dernière catastrophe majeure en mer du Nord remonte à 1988, avec l’explosion de la plate-forme gazière Piper Alpha, opérée par Occidental Petroleum, qui avait tué 167 travailleurs sur la plateforme. Avant son évacuation, la plateforme Elgin-Franklin produisait neuf millions de mètres cubes de gaz par jour, l’équivalent de 3 % de la production britannique de gaz naturel, auxquels s’ajoutaient 60 000 barils par jour de brut léger.

     

    Total indique sur son site internet qu’il pourrait s’attaquer à des gisements encore plus profonds, à plus de 6 000 mètres. À cette profondeur, il faut développer des techniques encore différentes car les températures approchent les 300°c et la pression est de l’ordre de 1 500 bars. Un accident ou une fuite seraient encore plus irréversibles. Après l’enfouissement industriel de CO2, Total continue de jouer aux apprentis sorciers.


    Sophie Chapelle

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    26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 10:49

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    26 mars 2012 -

     

    Il en avait fait l'une de ses priorités. À peine installé à la barre du comité départemental dela pêche, Alain Coudray vient de lancer un programme de réensemencement de la coquille enbaie de Saint-Brieuc. Premier semis fin mai.

    Dans les années fastes, entre2004 et2006, la biomasse globale du gisement principal de coquilles Saint-Jacques, au large de Saint-Brieuc, s'élevait à 35.000t. Elle est aujourd'hui de22.000t, dont seulement 18.000exploitables. Une impressionnante chute de la ressource qui est loin de laisser indifférents les 212 professionnels de la pêche qui sillonnent, cette année, les 650km² de la baie.

     

    Ces derniers craignent en effet pour leur gagne-pain. C'est légitime. D'année en année, leurs quotas sont revus à la baisse (1), pour tenter de maintenir un équilibre précaire. Du côté des industriels de la transformation, situés en aval de cette filière très lucrative, on est aussi très inquiet. D'autant que la reproduction 2010 et 2011 des coquilles est jugée extrêmement faible.

    800.000 € investis sur quatre ans

    Pour éviter de mettre en péril le deuxième gisement de France, qui est, toutefois, le plus productif d'Europe, il était nécessaire de tenter d'enrayer le phénomène. C'est pourquoi, le 9mars dernier, AlainCoudray, qui en avaitfait sa priorité, a fait voter par le comité départemental de la pêche un ambitieux programme de réensemencement de la coquille sur quatre ans.

     

    «L'objectif est de semer chaque année, jusqu'en 2015, trois millions de naissains de 3 cm, achetés à l'écloserie de Tinduff (lire ci-dessous), précise Alain Coudray. Les semis seront réalisés par les pêcheurs de la baie, dans trois zones bien ciblées d'environ 1km²: dans l'ouest de la baie, au niveau du Petit Léjon, ainsi qu'à l'ouest de la bouée des Landas.» La première opération se déroulera sur six jours, entre le 15 mai et le 15 juin. Son coût: 190.000€, financés à hauteur de 20% par les pêcheurs (2), le reste venant des différents partenaires: État, Fonds européen pour lapêche, France Filière Pêche... Sur quatre ans, l'investissement total se monte donc à près de 800.000 €, dont 266.000 €  à la charge des pêcheurs (3). «Ce sont des sommes conséquentes, mais si on ne tente rien... Il faut au moins essayer», souligne Alain Coudray, conscient qu'il ne faut plus attendre.

    «Une démarche expérimentale»

    Si la croissance est conforme à ce qui est attendu, les coquilles semées cette année seront exploitables dès la campagne 2013-2014. La répétition des semis, pendant quatre ans, permettra un «roulement» du soutien au stock, assurant des pêches constantes sur cette période. «De plus, les coquilles issues des semis et non capturées en pêche deviendront des adultes reproducteurs, confortant la biomasse reproductrice naturelle», explique le président.

     

    «Il faut bien se rendre compte que c'est un début, une démarche expérimentale, explique Spyros Fifas, cadre de recherche à l'Ifremer, chargé de l'évaluation desstocks de coquilles en Bretagne Nord. En raison du taux important de mortalité des naissains, la production de coquilles ne sera que d'environ 200 à 300 tonnes par an. Mais ça vaut le coup de tenter l'expérience.»


    Gwendal Hameury

    1. 4.500t cette année, contre 8.000t en période faste. 2. Grâce à la cagnotte constituée àtravers la «taxe naissains», versée tous les ans par les pêcheurs de coquilles de la baie. 3. La participation des pêcheurs iracrescendo: 20% en 2012, 30% en 2013, 40% en 2014 et 50% en2015.

     

    http://saint-brieuc.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/saint-brieuc/ville/coquille-reensemencer-pour-assurer-l-avenir-26-03-2012-1645428.php

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    24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 13:47

    oiseau mazoute

    Par Sophie Chapelle (22 mars 2012)


    De nouvelles fuites d’hydrocarbures ont été détectées sur un forage pétrolier appartenant à Chevron, au large de Rio de Janeiro (Brésil).

     

    Chevron et son prestataire Transocean – responsable avec BP de la catastrophe écologique dans le golfe du Mexique – sont poursuivis par la justice brésilienne.

    La multinationale pétrolière Chevron a officiellement suspendu ses activités au Brésil depuis le 19 mars. Deux jours auparavant, une nouvelle fuite sur un forage a été décelée au large de Rio de Janeiro. Le groupe pétrolier a d’abord affirmé que cette fuite était due à des fissures d’origine naturelle dans la plaque océanique, et non aux forages. Mais les enquêteurs brésiliens soupçonnent le pétrolier d’avoir voulu forer à 7 600 mètres de profondeur pour atteindre d’autres réserves de brut, et d’avoir ainsi falsifié les déclarations faites aux autorités brésiliennes.


    L’ombre de Deepwater Horizon


    Au large de Rio, Chevron est associé au leader mondial du forage en haute mer, le groupe Transocean. La firme est domiciliée dans le canton de Zoug, en Suisse, l’un des paradis fiscaux les plus avantageux. Transocean était le prestataire de BP pour le forage de Deepwater Horizon, dans le golfe du Mexique, où une explosion avait tué 11 employés et provoqué le désastre écologique que l’on sait. En neuf ans, la plateforme n’avait jamais subi aucun contrôle technique.


    Un passif qui a peut-être forcé Chevron à prendre ses précautions. La décision de suspension intervient alors que 17 cadres et employés de Chevron et Transocean, dont 2 Français, font l’objet d’une interdiction de sortie du territoire. La justice brésilienne poursuit les deux multinationales pour avoir provoqué une marée noire en novembre 2011 équivalente à 3 000 barils de pétrole brut.


    Accusés de crimes environnementaux, les 17 employés risquent une amende d’un million de reals chacun (415 000 euros). Le président de Chevron au Brésil, l’Américain George Buck, encourt une peine maximale de plus de 30 ans de prison. Chaque entreprise impliquée pourrait être amenée à verser 10 millions de reals (4,15 millions d’euros). En novembre dernier, Texaco, filiale de Chevron, avait déjà été condamné par la justice équatorienne à payer 13,6 milliards d’euros. La fin de l’impunité pour les pétroliers ?


    Sophie Chapelle

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    18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 09:10

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    Économie vendredi 16 mars 2012

    Coup de tonnerre au palais de justice de Brest, cet après-midi.

     

    Le tribunal de commerce recevait les offres des trois candidats à la reprise du chantier de réparation navale Sobrena, en redressement judiciaire : Damen, Bretdock et Eiffel Industrie (groupe Eiffage). Selon les représentants CGT des salariés présents à l’audience fermée aux journalistes, le représentant d’Eiffel industrie a, été coupé pendant sa plaidoirie. « Son offre a été rejetée », assure Patrick Landuré.


    Eiffel Industrie associait son offre de reprise à la condition de pouvoir développer à Brest, à côté de Sobrena, un chantier de construction de mâts et de fondations d’éoliennes offshore. C’était même une condition suspensive.

     

    Eiffel espérait un report d’audience. Car ce contrat, Eiffel ne pouvait l’avoir avant avril-mai, date du résultat de l’appel d’offres national sur les cinq futurs parcs éoliens offshore français. Et encore, on voit mal comment Eiffel aurait pu avoir le contrat aussi rapidement, alors qu’il ne serait intervenu qu’en tant que sous-traitant, ne faisant partie d’aucun des trois consortiums en lice…


    Bref, la seule offre industrielle française serait au tapis. Restent Bretdock et Damen. Le premier est soutenu par Gibdock, un chantier de Gibraltar, financé par un fonds d’investissement américain. La préférence des salariés va clairement (80 %) à Damen. Ce groupe hollandais compte 5 500 salariés dans 35 chantiers.


    Mise en délibéré, la décision du tribunal sera rendue le 30 mars.

     

    http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Reprise-de-Sobrena-a-Brest-Eiffage-hors-jeu_40779-2055969_actu.Htm

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    17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 09:02

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    17 mars 2012 à 07h31

     

    Il faudra attendre le 30 mars pour connaitre le sort qui sera réservé à Sobrena. Le tribunal de commerce de Brest qui examinait ce jeudi les trois offres de reprise du chantier de réparation navale brestois a mis sa décision en délibéré.
     

     

    > Les dossiers déposés


    Mais il apparaît d'ores et déjà qu'une des trois offres n'est plus dans la course, celle présentée par Eiffel. Cette entreprise liée au groupe de BTP Eiffage mise beaucoup sur les énergies renouvelables. "Le juge a considéré que son offre n'était pas recevable dans la mesure où elle était assortie de la condition suspensive d'obtenir le marché des énergies marines, or ce marché n'est pas encore attribué", indique Olivier Le Pichon, de la CGT.

    Eiffage a signé un accord avec un groupe espagnol pour réaliser à Brest des fondations d'éoliennes offshore. Encore faut-il que ce groupe sorte vainqueur de l'appel d'offres national sur les futurs parcs éoliens offshore.

    Il reste donc deux offres en compétition : celle du groupe néerlandais Damen, qui a la faveur des salariés brestois et celle de Gibdock basé à Gibraltar. "De toute évidence il y aura un repreneur l'audience a fait apparaitre que ces deux offres étaient crédibles .Brest a tous les atouts pour faire de la réparation navale", a insisté le responsable syndical à la sortie du tribunal.

    • Rédaction de Brest

    http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/brest-sobrena-jugement-le-30-mars-17-03-2012-1635528.php

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    16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 12:48

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    Le bugaled, autre bâteau de pêche victime

    Justice vendredi 16 mars 2012

    Ce vendredi matin, le tribunal de commerce de Brest s’est déclaré compétent pour juger des demandes de dommages et intérêts après le naufrage du Sokalique.


    Ce caseyeur de Roscoff avait sombré, le 17 août 2007, après une collision avec le cargo Ocean Jasper. Le patron, Bernard Jobard, 58 ans, avait péri noyé, pendant que le cargo continuait sa route.


    L’assureur du bateau, la sécurité sociale des marins et le propriétaire de la moitié du navire demandent la condamnation des assureurs russes de ce navire propriété d’un armement turc. Les assureurs russes contestaient, eux, la compétence du tribunal de commerce de Brest, et réclamaient un procès en Russie.


    La veuve du patron du Sokalique, Yvette Jobard, elle, avait demandé à ne plus participer à cette procédure. Son désistement a été accepté. Le tribunal de commerce examinera l’affaire au fond le 22 juin prochain.

     

     

    http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Naufrage-du-Sokalique-le-tribunal-de-commerce-de-Brest-se-declare-competent_40771-2055781-pere-redac--29019-abd_filDMA.Htm


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    16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 12:44

    1481594 10804770-pho-sorenabis-20111029-t105a

    Économie jeudi 15 mars 2012
    Les salariés de Sobrena ont voté à 80 % pour une reprise par Damen

    Ce jeudi matin, les salariés du chantier naval Sobrena, en redressement judiciaire, se sont prononcés sur l’éventuel repreneur. Trois industriels sont en lice : le groupe hollandais Damen, Eiffel industrie (groupe Eiffage) et le chantier de Gibraltar, Gibdock.


    197 personnes ont voté sur les 210 que compte encore Sobrena. 80 % se sont prononcées en faveur de Damen, 16 % en faveur d’Eiffel et Gibdock n’a obtenu qu’une seule voix. En deuxième choix, les salariés préféreraient Eiffel Industrie (85 voix), devant Gibdock (72) puis Damen (20). Et en troisième choix, on trouve Gibdock (106 voix), Eiffel Industrie (61) et Damen (9).


    L’avis des salariés, du comité d’entreprise qui doit se prononcer cet après-midi, et de la direction (administrateur provisoire) est consultatif. C’est le tribunal de commerce qui décidera du repreneur. Une audience a lieu vendredi après-midi.

     

    http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Reprise-de-Sobrena-a-Brest-les-salaries-votent-Damen_40779-2055392------29019-aud_actu.Htm


     


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