Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 10:11

 

photo-633948481158906250-1

Social vendredi 02 décembre 2011
 

Les délégués syndicaux de la Sobrena, chantier de réparation navale installé à Brest, ont été prévenus que l’administrateur judiciaire allait demander la mise en redressement de l’entreprise. Il convoque un comité d’entreprise extraordinaire jeudi. Si le tribunal de commerce faisait droit à cette demande, la situation de la Sobrena serait gelée pendant une période déterminée, et le versement des salaires serait garanti.

 

La Sobrena (237 salariés) est en difficulté depuis septembre. Elle fait face à une chute catastrophique de son plan de charge. La Sobrena était jusque-là le premier chantier de réparation navale en France.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Brest.-Redressement-judiciaire-en-vue-pour-la-Sobrena_40779-2017600------29019-aud_actu.Htm

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans ports - docks - réparation navale
commenter cet article
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 11:13

12

jeudi 01 décembre 2011

Les salariés du chantier naval ont investi la place de la Mairie de Ploudalmézeau. Ils ont été reçus par Marguerite Lamour.

Confrontés à un désespérant plan de charge, les salariés de la Sobrena exigent un rendez-vous auprès du ministre chargé de l'Industrie. Mercredi, les employés du chantier de réparation navale ont investi la place de la Mairie de Ploudalmézeau. La commune est administrée par la députée-maire UMP, Marguerite Lamour, membre de la commission de Défense et des forces armées.

À leur arrivée, ils y ont entassé palettes et pneus. Une délégation CGT et CFE-CGC de Sobrena a aussitôt été reçue par la députée. Pendant ce temps, dehors, les salariés parlent du Monge, bateau militaire. « Il devrait arriver le 19 décembre pour un entretien à l'Arsenal, expliquent-ils. S'il pouvait rentrer à la Sobrena ! »


« Réponse exceptionnelle »


« Elle va appuyer notre demande de rendez-vous, rapporte Thierry Beuzet de CGT-Sobrena à la sortie de la rencontre. Elle nous a dit qu'en hauts lieux, on travaillait à faire entrer de la charge. » Et de lâcher : « Rendez-vous à 9 h demain. Faîtes passer le message. Ce n'est pas le moment de lâcher ! »


« Il y a la bosse de mi-décembre à passer, reconnaît Marguerite Lamour. L'État s'intéresse de près au dossier et essaie de trouver des solutions. » Et de poursuivre : « On a trois petites semaines. Il faut très vite, un rendez-vous avec le ministre de l'Industrie et celui de la Défense. Cette rencontre est vitale. Il y a à Brest un potentiel de travail, comment on le partage ? À situation exceptionnelle, il faut une réponse exceptionnelle. »


Les salariés devaient se réunir une nouvelle fois ce matin en assemblée générale pour s'accorder sur les actions à suivre.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-Sobrena-sur-le-pont-de-la-mobilisation-_40734-2017084------29019-aud_actu.Htm

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans ports - docks - réparation navale
commenter cet article
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 10:13

seafrance-greve-brunet.jpg

Seafrance, filiale à 100 % de la SNCF, assure avec quatre navires et un millier de salariés (880 en CDI et plus d'une centaine d'intérimaires) la liaison Calais-Douvres pour les passagers et le fret. La direction ne cesse de réduire le nombre de bateaux et surtout le personnel : en 2004, il y en avait six pour 1 600 salariés.

Le 16 novembre dernier, la Chambre de commerce de Paris déclarait la société en liquidation judiciaire, avec poursuite de l'activité jusqu'au 28 janvier 2012. Elle repoussait les deux offres de reprise : celle de Louis Dreyfus Armateurs, associé au groupe danois DFDS, qui prévoyait de ne garder que 460 emplois et trois navires, et celle de la Société coopérative et participative (Scop), mise en avant par la CFDT de l'entreprise et soutenue par une partie des travailleurs, qui prévoyait de garder tous les salariés et les bateaux.

Le gouvernement et la SNCF n'avaient rien fait pour recapitaliser SeaFrance et éviter le dépôt de bilan, mais ils n'hésitèrent pas, dès le 15 novembre, à stopper le trafic des quatre navires et faire investir pendant quelques jours le port de Calais par un millier de gendarmes.

La décision du tribunal de la Chambre de commerce ne changea rien, puisque les administrateurs qui gèrent l'entreprise, tant qu'elle continue son activité, décidèrent de poursuivre le lock-out, au nom de la sécurité des passagers ! Comme si les marins avaient un quelconque intérêt à mettre cette sécurité en cause. L'équipage d'un navire bloqué à Douvres a même dû emprunter un navire de la compagnie concurrente pour revenir à Calais.

Le tribunal de commerce s'est donc prononcé pour la poursuite de l'activité, mais les mandataires des propriétaires faillis restent maîtres de faire repartir ou non le trafic ! La CFDT maritime Nord a dû attaquer la direction au tribunal de grande instance de Paris pour obtenir un accord avec les administrateurs judiciaires : après un bilan technique, le trafic pourrait reprendre le 12 décembre.

Selon les promoteurs de la Scop, il faudrait 25 millions d'euros pour assurer son démarrage. Pour le moment, il y a selon la CFDT plus de 700 salariés contributeurs de petites sommes. La SNCF, c'est-à-dire le gouvernement, maintient sa position de ne pas donner d'argent, sous prétexte que la Commission européenne y serait opposée. La région Nord-Pas-de-Calais a annoncé qu'elle mettra dix millions d'euros si un entrepreneur privé met aussi de l'argent. Jusqu'à présent, il n'y en a pas.

Même si cette Scop voyait le jour, on peut se demander quelles seraient les conditions d'emploi et de travail. Et surtout, dans la jungle capitaliste où tous les coups fourrés sont permis, il sera difficile qu'une telle entreprise puisse tenir le coup, malgré tous les sacrifices que pourraient consentir les travailleurs pour préserver leur emploi.

Alors, le minimum serait que l'employeur responsable, en l'occurrence la SNCF et donc l'État, paie pour garantir l'emploi et les salaires.

Serge VIARD

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2261&id=31

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans marins
commenter cet article
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 12:58

ere-expediente-regulacion-empleo.jpg

Économie mercredi 30 novembre 2011

Un cortège de salariés du chantier de réparation navale brestois Sobrena sont actuellement en route vers Ploudalmezeau. Ils comptent y manifester. La commune est administrée par Marguerite Lamour, députée-maire UMP. Hier, ils ont manifesté devant la sous-préfecture et allumé un grand feu de palettes et de pneus devant l’entrée. Ils exigent un rendez-vous très rapide auprès du ministre chargé de l’Industrie, Eric Besson.
*
 

Sobrena : 60 personnes en colère devant la sous-préfecture de Brest (OF)

20

 

Une soixantaine de salariés de la Sobrena manifestent devant la sous-préfecture de Brest ce mardi matin. Un important feu de pneus est allumé. Le personnel vient d'être évacué à cause de l'épaisse fumée qui menaçait d'envahir les locaux.

 

Une délégation menée par la CGT est actuellement reçue par le sous-préfet Jean-Pierre Condemine. D’une manière générale, les manifestants se disent déçus du résultat de la table ronde qui s’est tenue hier sur l’avenir de la Sobrena, premier chantier de réparation navale en France, en proie de à de graves turbulences depuis fin septembre, avec un carnet de commandes complètement vide. Ils demandent un rendez-vous avec Eric Besson, ministre de l'industrie. La table ronde de lundi réunissait représentants de l’Etat, du conseil général, du conseil régional, de la chambre de commerce…


« C’est l’Etat qui a le pouvoir »


La Sobrena emploie 237 salariés. Son Pdg avait annoncé un dépôt de bilan imminent fin septembre. Depuis début novembre, la société filiale du groupe Meunier est placée sous administration provisoire dans l’espoir de trouver un repreneur. Mais l’urgence, selon Olivier Le Pichon, secrétaire de l’union locale CGT, « c’est de faire entrer des bateaux. Et c’est l’Etat qui a le pouvoir ».


De son côté, l’Etat dit n’avoir aucun pouvoir sur les armateurs privés. Quant aux travaux sur les navires militaires, ils sont soumis aux procédures d’appels d’offres, qui prennent des mois

 


 

12

 

 

Rien à l’horizon pour le chantier naval Sobrena de Brest


À la sous-préfecture de Brest, la réunion de lundi pour aider le chantier naval Sobrena n’a pas débouché sur des pistes concrètes. Dès la semaine prochaine les bassins seront vides, sans repreneur en vue, ce qui n’est pas pour rassurer les salariés.

 

« L’État doit intervenir pour faire rentrer très rapidement des bateaux sur lesquels il a la main, ceux des grandes compagnies pétrolières ou de ses propres services. C’est la question urgente du moment. À défaut, il ne peut pas y avoir une réflexion de reprise sérieuse », déclare Olivier Le Pichon, secrétaire de l’Union locale CGT.


Le conseil régional devrait mandater un cabinet privé pour aider à trouver une issue à cette crise. Effets de la conjoncture, mises en service de bateaux récents et demande atone, l’horizon n’est pas rose pour les employés de la Sobrena et ses sous-traitants qui pèsent 700 emplois directs pour Brest. Devant l’enjeu, de prochaines réunions sont déjà prévues dans les prochains jours.

 

12

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne.php

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans ports - docks - réparation navale
commenter cet article
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 10:20

la vague

Transports lundi 28 novembre 2011

Les navires de transport de passagers vont pouvoir contourner la pointe bretonne en longeant la côte et non plus en étant contraints de la contourner au large de l'île d'Ouessant, comme les règles de navigation les y obligent depuis vingt ans.


Les car-ferries ne sont désormais plus soumis à l'obligation d'emprunter le dispositif de séparation du trafic (DST), au large de l'île d'Ouessant (Finistère), qui leur faisait effectuer un détour par les eaux internationales.

 

«On avait une demande d'un certain nombre d'acteurs, en particulier la Brittany Ferries, qui souhaitait pouvoir emprunter ces chenaux intérieurs de manière à raccourcir leur trajet et faire des économies», a déclaré le préfet maritime de l'Atlantique, l'amiral Anne-François de Saint-Salvy.

 

Gain de temps


La distance à parcourir en moins est en moyenne d'une trentaine de milles nautiques (55 km) et le gain de temps entre 1h30 et 2h, ce qui représente «moins de pollution» et plusieurs tonnes de fuel économisées, souligne encore le préfet maritime.

 

Un nouvel arrêté de la préfecture maritime autorise les bateaux à passagers de moins de 220 mètres à circuler dans les chenaux bretons sous réserve de formation des capitaines, de conditions météo et de vitesse limitée à 15 noeuds (27 km/h), a souligné l'amiral de Saint-Salvy.

 

Trajet France-Espagne


Le DST avait été mis en place en 1977 pour les navires transportant des cargaisons dangereuses (chimiquiers, pétroliers, etc...), quelques mois avant la marée noire de l'Amoco cadiz (1978). En 1993, un arrêté de la Préfecture Maritime avait interdit toute circulation maritime le long de la côte finistérienne, y compris pour les navires de transport de passagers.

 

La Brittany ferries organise jusqu'à sept allers-retours par semaine entre la Grande Bretagne, l'Ouest de la France et l'Espagne.

 

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Les-ferries-autorises-a-naviguer-le-long-de-la-pointe-bretonne-_39382-2016265_actu.Htm

 

 

 

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans sécurité maritime
commenter cet article
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 10:45

PCB

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans ressource
commenter cet article
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 12:23

sem71-Z18-Marins-russes-Vladivostok

jeudi 24 novembre 2011

Vaste exercice depuis hier autour d'un sous-marin victime d'un incendie, à proximité de sa chaufferie nucléaire. Aujourd'hui, le réacteur pourrait entrer en fusion.

Reportage

8 h 30. Un incendie d'origine électrique s'est déclaré dans la partie arrière du sous-marin stationné en cale sèche à la base de l'Ile Longue. L'information remonte aux autorités militaires, au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Il y a des blessés. À la fois brûlés, asphyxiés par les fumées et contaminés par les émanations radioactives. Un circuit de refroidissement de la chaufferie nucléaire est touché. C'est le moteur de propulsion du sous-marin. Il est alimenté à l'uranium. La fuite est encore cantonnée à l'intérieur du sous-marin.

 

Mais les pannes tombent en cascade. « Cela se dégrade progressivement » reconnaît à 14 h Stéphane de Saint-Exupéry, commandant de la base de l'Ile Longue. C'est bien l'objectif. Depuis hier et jusqu'à ce soir, la Marine simule un exercice de sécurité nucléaire. Les 2 400 personnels de l'Ile Longue, civils et militaires sont concernés, dont 250 directement impliqués (équipage, secours, gendarmes, personnel médical...).

 

Les victimes passent par le Poste d'accueil des blessés radiocontaminés (PABR), sont déshabillées, lavées, ingèrent un traitement si elles ont respiré de l'air pollué. Ce mini-hôpital est vieillot : couloir rose, lino jaunâtre, carreaux blancs aux murs. Il n'a jamais servi en 40 ans d'existence. Les cas trop graves seront évacués vers le CHU et l'hôpital des armées de Brest. Tout le personnel d'intervention sur le sous-marin passe ensuite au Centre de traitement et de décontamination sommaire : déshabillage, douche, savon puis portique de détection de radioéléments. Le personnel les accueille en tenue blanche, masque, gants et surchaussures.

 

Le sous-marin héberge encore ses seize missiles armés de charges nucléaires. Ils ne sont pas concernés par l'exercice. Car selon Fabrice Bornet, officier sécurité nucléaire à l'État-major des armées, « ils sont parfaitement résistants à ce genre d'accidents ». Le plus grand danger, c'est que le coeur de la chaufferie nucléaire entre en fusion, faute de refroidissement, s'emballe et répande alors massivement ses radioéléments. C'est le scénario qui risque de se produire aujourd'hui. « C'est quasi impossible », ajoute Fabrice Bornet. « C'est parce qu'on coupe toutes les procédures mises en place. C'est colossal. La liste est très longue. Mais on y va parce qu'on veut entraîner la préfecture ».

 

Couler le sous-marin ?

 

Aujourd'hui, cette dernière entre dans le « jeu » pour tester la bonne coordination entre les moyens de la Défense et de la sécurité civile. En tout dernier recours, restera l'option de couler le sous-marin dans son bassin ou au large.


Quel risque de contamination autour de l'Ile Longue ? La quantité de combustible du réacteur de type K15, qui équipe les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins, est secrète. Les radioéléments qui pourraient s'en dégager sont l'iode 131, le césium 137, l'uranium, le plutonium 239...

 

Mais rien à voir avec le risque d'une centrale électrique rassure Antoine Masurel, responsable de la gestion de crises au sein de l'Autorité de sûreté nucléaire Défense (environ 50 personnes), organisatrice de l'exercice. Ce réacteur de 150 mégawatts serait « 50 fois moins puissant ». Et quand un sous-marin rentre à sa base, sa chaufferie ne tourne plus qu'à très bas régime.

 

D'ailleurs, les habitants de la presqu'île de Crozon ne sont pas associés. Pas de danger, le périmètre de sécurité, défini dans le Plan particulier d'intervention (PPI) de 2005 s'arrête à 2 km. Pile à l'entrée de l'Ile Longue.

 

 

Sébastien PANOU

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-L-Ile-Longue-s-entraine-a-la-fuite-radioactive-_40734-2014561------29232-aud_actu.Htm

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans royale (de tous les pays)
commenter cet article
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 11:34

IMG_0538.jpg

 

IMG 0539

André Ollivro

 

IMG_0540.jpg

 

Et ce fut un vrai débat!,  co-organisé par le NPA Brest et le Alternatifs.

 

Une centaine de personnes était présentes. Au trois quart des jeunes,  grâce à  la proximité des facs de lettres et sciences? En tout cas facs et restaux U ont été tractés et des affiches scotchées dans tous les couloirs!


A la table,  les orateurs : André Ollivro, breton de l'année 2009 pour son action écologique, président de "Sauvegarde du Penthièvre, le " pays " des Côtes d'Armor où l'on a trouvé le cheval, les sangliers et la malheureuse victime humaine. Il a introduit le débat sur l'agriculture par un exposé sur la nature des algues, leur prolifération et leurs dangers.

 

Il y avait aussi le modérateur, Olivier un jeune "indigné" , un éleveur de brebis et un producteur de porc. Dans la salle:   des opposants, certains venus seuls d'autres en groupe, niant tout lien entre leur métier et la prolifération des algues. Parlant des contrôles tâtillons mettant en péril leur exploitations. Mais la discussin fut en tout point correcte.


De la salle sont aussi intervenus des membres d'AMAP, (associations de consommateurs de produits paysans en "circuit court", de diverses associations locales  et le camarade JL Griveau des Alternatifs..

 

Le débat animé s'est poursuivi dehors après la fermeture des portes à 23 heures.

 

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans algues vertes
commenter cet article
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 11:31

prises-accessoires-mer-nord

Marine mercredi 23 novembre 2011

Immatriculé à Bayonne mais bien connu au port de pêche de Lorient, l’Espoir a été contrôlé hier matin sur le plateau de l’île d’Yeu (Vendée) par l’Iris, le patrouilleur des Affaires maritimes.

 

Le fileyeur, propriété d’un armateur espagnol, abritait 196 caisses de 20 kg de lieu jaune (près de 4 tonnes) à son bord. Mais l’Espoir ne dispose pas de quota pour pouvoir pêcher cette espèce de poisson.

 

En conséquence, son chargement de lieu jaune a été saisi par les Affaires maritimes. Le propriétaire pourrait faire l’objet de poursuites pénales. Il encourt une amende.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Port-de-Lorient-les-quatre-tonnes-de-lieu-jaune-de-l-Espoir-saisies_40811-2014239_actu.Htm

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans ressource
commenter cet article
23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 11:29
Le MOX est depuis longtemps dans le viseur des écologistes notammetn car il contient du plutonium.

Le MOX est depuis longtemps dans le viseur des écologistes notammetn car il contient du plutonium. © REUTERS

Par Rémi Duchemin avec AFP


 

 

Le combustible au cœur d’une dissension PS-EELV est issu de déchets nucléaires recyclés.


Mais quel est donc ce MOX, apparu dans le débat politique mercredi ? Ce combustible nucléaire a fait l’objet d’un paragraphe dans l’accord trouvé au forceps entre le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts, partisan de l’abandon de cette filière. Une "intervention" d’Areva plus tard, le PS a finalement réfuté le paragraphe incriminé, arguant d’une différence d’interprétation avec ses partenaires. Europe1.fr vous en dit plus sur ce produit qui fâche.

 

Un combustible peu utilisé.


 La plupart des réacteurs étant conçus pour fonctionner à l’uranium enrichi, l’utilisation du MOX reste limitée. Selon EDF, le combustible est actuellement utilisé dans 21 des 58 réacteurs nucléaires en France, qui peuvent contenir jusqu'à 30% de MOX. Mais ce combustible nucléaire pourrait devenir incontournable à l’avenir. Les centrales de nouvelle génération pourrait lui être entièrement dédiée. A l’image de l’EPR de Flamanville, prévu pour entrer en service en 2016, et revendiqué 100 % MOX.

 

Où est produit le MOX ?

 

La seule usine au monde à produire du MOX à échelle industrielle est française. Melox, c’est son nom, est située sur le site nucléaire de Marcoule, dans le Gard. Entre 100 et 140 tonnes du combustible sortent chaque année de l’usine, en direction du Japon, de la Suisse, et bien sûr des centrales françaises.

 

Comment obtient-on du MOX ?

 

Le MOX (Pour Mélange d’oxydes ou Mix Oxides en anglais) est un combustible nucléaire fabriqué à partir de déchets nucléaires d’autres combustibles. Il contient ainsi entre 7 et 9% de plutonium récupéré sur les combustibles usagés, et entre 91 et 93% d’uranium appauvri.

 

Comment sont récupérés les composants du MOX ?

 

Pour le plutonium, il convient de retraiter les déchets. Une fois sortis des réacteurs, les combustibles usés doivent être entreposés pendant trois à cinq ans sous neuf mètres d'eau au centre de retraitement de la Hague, dans la Manche, en attendant que leur radioactivité décroisse. Au terme de cette période de refroidissement, les produits recyclables peuvent être séparés des déchets.

 

Quant à l’uranium appauvri, il est récupéré pendant la phase d’enrichissement de l’uranium, nécessaire pour provoquer la fission nucléaire pourvoyeuse d’énergie. Par un procédé chimique, sont alors fabriqués le dioxyde de plutonium et le dioxyde d’uranium qui, mélangées, donnent le fameux MOX.

 

Controverse.

 

Pour ses partisans, le MOX a d’abord l’avantage de permettre des économies. Selon un rapport publié en 2010 par le Haut comité pour la transparence de l'information sur la sécurité nucléaire, le recours au MOX permettrait chaque année une économie d'uranium naturel de 12%, qui pourrait grimper à 17% à l'avenir. En outre, arguent ses promoteurs, il permet de faire baisser le volume des déchets nucléaires en "recyclant" le plutonium des combustibles usés.

 

Mais selon Greenpeace, le volume des déchets n'est au final quasiment pas réduit. L'ONG assure en outre sur son site Internet que la production de MOX est "nettement plus coûteuse que la production de combustible standard". Enfin, Greenpeace brandit la menace de la bombe. Contrairement au "combustible classique" utilisé dans le nucléaire civil, le MOX nécessite l'utilisation de plutonium, un matériau qui "peut servir directement à la fabrication des bombes nucléaires", assure ainsi l’association.

 

http://www.europe1.fr/France/Le-MOX-pomme-de-discorde-819685/#

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans nucléaire
commenter cet article

 

 

Blog

du NPA 29

Lien

consacré

aux questions maritimes

et sur Facebook

 

 

Brest

02 98 49 27 76

 

  Quimper

06 59 71 42 21


Retour page
poisson_crise.JPG

d'accueil

*

  douarn-copie-1.jpg

 

Lien

 

 

 

AntiK212 la Une.preview

 

 

941226_532359860143182_121203937_n.jpg

affiche_cochonne-w.jpg

*

 

mer-copie-1.jpg

 

Prestige: crime impuni

Recherche

3303355033293chxsoutien02c138a.jpg

 

ports.jpg

crozon_02-53c59-99adf.jpg 

 

u3359340149922

426585830_ML.jpg

 

breve-generale-copie-1.jpg

 

 

AL-FARABI-INDEX-copie-1.jpg

 

arton3820.jpg