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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 10:31

 

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Environnement mercredi 13 avril 2011

Mardi, à Rennes, le comité de suivi du plan régional algues vertes a validé le projet de plan d’action contre les algues vertes pour la baie de Lannion. Ce projet prévoit pour réduire les fuites d’azote à l’origine des marées vertes, de développer une agriculture herbagère. Les organisations agricoles, mécontentes des demandes d’amélioration du plan d’action formulées par le conseil scientifique, pour le projet de plan d’action de la baie de Saint-Brieuc, ont claqué la porte.

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 10:32


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 Jeudi 14 avril à 13h30  : soutien au camarade du syndicat CGT des Dockers de Lorient traduit devant le Tribunal Correctionnel suite aux actions contre la réforme des retraites en 2010.
Relaxe pour Gaëtan Le Bolay

 

L’Union locale CGT de Lorient et sa Région appelle à un rassemblement le 14 avril à 13 heures 30 devant le Palais de Justice pour soutenir Gaëtan Le Bolay, injustement accusé d’avoir lancé un projectile sur les forces de l’ordre lors de la manifestation du 19 octobre 2010.

 

Nous n’avons pas la mémoire courte. Ce sont bien les forces de l’ordre, qui sur le pont de Carnel, ont bien lancé des projectiles sur une manifestation tout à fait pacifique.

 

L’accusation contre notre camarade docker se fonde sur une vague photo parue dans la presse où il ne se reconnaît pas lui-même.

 

La plainte contre notre camarade est une mesquinerie de plus envers les dockers dont l’État ne pardonne pas la combativité.
Non à la répression !
Relaxe immédiate de notre camarade.
RENDEZ-VOUS LE 14 AVRIL À 13 HEURES 30
DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL

RUE ESVELIN À LORIENT.
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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 10:59

 

les-mots-doux-des-anti-sarko-0 203

Éducation dimanche 10 avril 2011
 

La classe de seconde bac pro option pêche est menacée à la rentrée prochaine, au lycée maritime Pierre Loti de Paimpol. C’est paradoxal, quand on sait que c’est Paimpol qui scolarise le plus d’élèves de seconde en option pêche, dans toute la Bretagne.

Le lycée a fait une contre-proposition, qui consiste, en gros, à regrouper, pour les cours généraux, les élèves des options pêche et commerce. Ce qui permettrait de conserver cette filière. Les directeurs d’établissement seront reçus au ministère mardi 12.

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Lycee-maritime-Pierre-Loti-de-Paimpol-l%E2%80%99option-peche-est-menacee_40771-1759794-pere-bre_filDMA.Htm

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 11:11

 

Économie vendredi 08 avril 2011
 
 

 

Un inspecteur du travail de Lorient s’est déplacé à deux reprises, mercredi après midi et mardi matin, sur les chantiers des frégates de DCNS à Lorient. Il était à la recherche de neuf électriciens roumains qu’il n’a jamais trouvés. Il souhaitait contrôler leurs bulletins de salaires.


Le syndicat CGT, qui a révélé cette affaire, a expliqué hier : « L’inspecteur ne les trouvera jamais. Les neuf électriciens roumains sont partis en catimini hier matin de leur camping de Pont-Scorff, direction Bucarest. »

Jean-Marc Le Lardic, pour la CGT, détaille : « Pour gagner de l’argent, DCNS fait appel à des sous-traitants spécialisés dans la main-d’œuvre des pays de l’est. Ces sous traitants payent leurs salariés à coup de lance-pierres. Selon le droit du travail français, ces électriciens devraient être payés 1 360 € plus 32 € par jour et 960 € de prime. Les neufs ouvriers roumains arrivés début janvier n’ont pas touché un seul centime. Enfin… ils toucheront peut-être leur paie une fois arrivés en Roumanie : 446 €, le tarif du SMIC roumains. »

 

« Nous sommes transparents »


La CGT estime qu’avec les méthodes de ces sous-traitants, DCNS « gagne bien évidemment de l’argent. La direction va dire qu’il n’y a pas de main-d’œuvre compétente dans le bassin d’emploi lorientais. On sait aujourd’hui que ce n’est pas une question de compétence, mais bien de main-d’œuvre à bas coût. »

 

De son côté, la direction explique : « DCNS a fait appel à un sous traitant pour les câblages électriques des frégates. C’est lui qui emploie les ouvriers roumains qui sont venus. Les sous traitants doivent nous donner des justificatifs très draconiens pour pouvoir travailler avec nous. Nous nous assurons bien évidemment que les minima salariaux en vigueur en France sont respectés. Nous allons donner tous les éléments à l’inspection du travail. Ces travailleurs étaient badgés. L’inspecteur pourra aussi vérifier leurs emplois du temps. »

 

Vincent JARNIGON.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 12:10
 


05-04-2011
 
 

En tant qu’association membre de la Commission locale d'information auprès des sites d’exploitation des installations nucléaires de ports militaires de Brest et de l’Île longue, AE2D a adressé une lettre ouverte au sous-préfet du Brest, avec copie aux membres de cette commission.

 
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Monsieur le Sous-préfet,
L'accident nucléaire actuellement en cours au Japon, montre à l'évidence qu'en cas d'accident sur des chaufferies de navires équipés d'un réacteur nucléaire, le cercle d'un rayon de 2 000m prévu dans le cadre du Plan particulier d'intervention (PPI) de Brest et de l'île longue, est très largement insuffisant. Les autorités nipponnes ont pris dès les premières heures des mesures (notamment  d'évacuation des populations) dans un rayon de 20km, ensuite largement élargi en raison de la dispersion des matières radioactives.
Ce type d'accident sur un réacteur nucléaire est décrit dans le PPI de Brest et de l'Île Longue en trois phases :
- diminution de la quantité d'eau du circuit primaire du réacteur nucléaire suite à une fuite ou une brèche de l'enveloppe du circuit primaire et à l'échec de la mise en œuvre des dispositifs de sécurité concernés ;
- dégradation de la réfrigération du cœur du réacteur nucléaire et perte d'intégrité de la gaine du combustible nucléaire sous l'effet de la puissance résiduelle ;
- défaillance partielle de l'enceinte de confinement.
Ce scénario du PPI ne fait donc que nous décrire, en termes choisis, la fusion du cœur d'un réacteur nucléaire suite à des problèmes de refroidissement, tels ceux que nous connaissons actuellement sur la centrale de Fukushima, au Japon, et dont nous ne pouvons encore qu'entrevoir les conséquences dramatiques.
A la lumière de cet accident qui, lui non plus, ne devait pas survenir, nous ne pouvons accepter dans le PPI l'affirmation que "Seul un enchaînement complexe de circonstances, hautement improbable, pourrait entraîner ce type d'accident qui constitue le scénario majorant pour le calcul du périmètre PPI". Le drame de Fukushima était-il considéré comme "hautement probable" ?
De même, il nous apparaît simpliste, dérisoire et totalement irresponsable de limiter les conséquences potentielles d'un "accident d'arme" (même réduit selon le scénario officiel, à l'incendie d'un lanceur accompagné de diffusion de plutonium), à un cercle de 2 875m de rayon. Qui peut garantir l'absence d'explosion projetant des substances radioactives dans un rayon bien plus vaste ?
A l'heure ou le président de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) déclare : "personne ne peut garantir qu'il n'y aura jamais un accident grave en France", l'affirmation que "la probabilité d'occurrence de ce scénario d'accident d'arme est pratiquement nulle" (Contre-amiral Josse en commission locale d'information le 17 décembre 2009) prend toute sa valeur. Tout l'enjeu est dans le terme "pratiquement"…
Nous n'osons encore moins imaginer les conséquences d'un accident déclenchant une réaction nucléaire sur un missile, risque écarté radicalement par la Marine nationale en 2009 "Un accident de type proprement nucléaire n'est pas possible du fait des mesures prises lors de la conception et la conduite d'exploitation des armes nucléaires" (CLI 2009), puis tempéré en 2010 "la conception des armes nucléaires est effectuée avec le maximum de précautions dans le but d'écarter un tel accident" (CLI 2010), que vous vous êtes refusé à envisager, au motif du "degré de protection mis en œuvre dans le domaine nucléaire, civil ou militaire qui est de haute qualité". Ce degré de protection était-il moindre au Japon ou aux USA ? A-t-il empêché que nous frôlions à plusieurs reprises des accidents graves dans les centrales nucléaires françaises ? Peut-on exclure totalement la possibilité d'un attentat ? Le Président de l'ASN est-il un catastrophiste patenté ?
Le drame actuellement en cours au Japon donne la mesure d'un accident nucléaire dont la probabilité et les conséquences ont été sous-estimées par les autorités.
Le plan particulier d'intervention de Brest et de l'Île Longue est en date du 13 décembre 2005.
L'article 8 V du décret 2005-1158 du 13 septembre 2005 prévoit qu'une révision du plan particulier d'intervention doit intervenir "au moins tous les cinq ans". En dépit de l'annonce de cette révision au cours de l'année 2010, force est de constater qu'elle n'est pas intervenue dans les délais prescrits et qu'elle est désormais repoussée au mieux à la fin 2011. Faute d'éléments indiquant qu'il va répondre au souhait d'une nouvelle et meilleure appréciation des risques, nous nous étonnons de ce retard, qui ne nous semble pas témoigner en faveur d'un "haut degré de protection" des populations, qui devront notamment patienter une année de plus avant qu'un dispositif de distribution d'iode figure enfin au PPI.
Si nous regrettons de n'avoir pas été associés à l'évaluation de l'essai de deux nouvelles sirènes d'alerte radiologique à Brest le 12 janvier 2011, dans le cadre du Plan particulier d'intervention, les reportages diffusés par les médias ont été suffisamment éloquents pour montrer l'absence totale de réaction des habitants face au déclenchement de ces sirènes. Quand les conditions seront-elles assurées pour un exercice de simulation d’accident qui n’a encore jamais eu lieu, ni été programmé à Brest ?
Cet état de fait illustre une nouvelle fois la sous-information et l’état d’anesthésie de la population qui s’est "installé" du fait du manque de transparence et de la pratique du secret et de la dissimulation. L’état d'impréparation des populations face au risque nucléaire résultant de la présence d'installations nucléaires de base secrètes à Brest et à l'Île Longue, ainsi que l'inadaptation du Plan particulier d'intervention aux risques réels liés à la présence de ces installations sont une nouvelle fois avérés.
Nous avons eu l'occasion de faire part à de multiples reprises de notre opposition à la reconduction à l'identique, dans le plan révisé, des facteurs de risque que nous estimions minorés.
Aujourd'hui, cette définition des risques à l'identique nous paraît encore plus inacceptable et nous demandons solennellement que ce plan soit réévalué et révisé dans les meilleurs délais, à la lumière de l'accident nucléaire survenu au Japon et de ses conséquences.
Enfin, le Premier ministre ayant annoncé un contrôle de l'ensemble des réacteurs nucléaires en France, nous souhaitons connaître les dispositions particulières arrêtées dans cette perspective et concernant les installations nucléaires secrètes de Brest et de l'Île Longue ainsi que les réacteurs nucléaires équipant les navires.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Sous-préfet, l'expression de notre considération.

 

http://www.ae2d.infini.fr/

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 11:40

 

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jeudi 7 avril 2011


Les techniciens japonais ont commencé à injecter de l’azote dans le réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi pour tenter d’éviter une explosion d’hydrogène et prévenir une catastrophe nucléaire de grande ampleur.


L’opération a été lancée mercredi soir plusieurs heures après le colmatage d’une fuite d’eau radioactive qui s’échappait du réacteur n°2 voisin.

"Il est nécessaire d’injecter de l’azote dans l’enceinte de confinement du réacteur et de réduire le risque d’une explosion d’hydrogène", a déclaré un responsable de l’exploitant de la centrale, Tokyo Electric Power Co (Tepco), lors d’une conférence de presse.

 

La probabilité de voir se produire de nouvelles explosions d’hydrogène, après celles qui ont secoué les réacteurs n°1 et n°3 au début de la crise, est "extrêmement faible", a-t-il ajouté.

Selon Tepco, l’enveloppe extérieure de la cuve du réacteur n°1 pourrait avoir été endommagée.

"Dans ces conditions, si nous continuons à refroidir les réacteurs avec de l’eau, la fuite d’hydrogène en provenance de la cuve du réacteur pourrait s’accumuler et atteindre un niveau proche de l’explosion", a-t-il ajouté.

Si la fuite radioactive du réacteur n°2 a été colmatée, Tepco est toutefois obligé de déverser dans l’océan Pacifique une partie de l’eau radioactive qui sert à refroidir le coeur des réacteurs et éviter une aggravation de la situation.

Un premier "délestage" de 11.500 tonnes sur les 60.000 stockées sur le site est en cours. L’opération devrait se poursuivre jusqu’à vendredi. Elle n’aura pas de conséquences sanitaires pour les populations, a assuré l’Agence du sûreté nucléaire et industrielle.

 

La situation dans les six réacteurs de la centrale est loin d’être maîtrisée près d’un mois après le séisme et le tsunami dévastateurs du 11 mars qui ont endommagé la centrale de Fukushima, estiment les experts du nucléaire.

Les techniciens japonais travaillent toujours d’arrache-pied pour relancer les pompes de refroidissement dans quatre des réacteurs endommagés. La priorité est de rétablir le niveau d’eau dans les centrales et les piscines de refroidissement pour éviter la surchauffe des barres de combustible et une fusion du coeur du réacteur.

Un taux d’iode radioactif 4.800 fois supérieur, puis 600 fois supérieur à la norme légale a été mesuré dans la mer. Le niveau de radiation de l’eau restant dans les réacteurs est pour sa part cinq millions de fois supérieur aux normes légales.

 

Sur le plan sanitaire, l’inquiétude est montée d’un cran avec la découverte par le ministère chinois de la Santé de traces d’iodes radioactifs dans des épinards cultivés dans trois provinces chinoises.

Pékin et la Corée du Sud se sont plaints à plusieurs reprises de ne pas avoir été informés du projet de Tepco de rejeter dans la mer de l’eau radioactive.

"Nous avons des consignes des ministères du Commerce et des Affaires étrangères afin de mieux travailler ensemble pour que des explications détaillées soient fournies aux pays voisins", a dit à la presse le secrétaire général du gouvernement nippon, Yukio Edano.

 

Le gouvernement envisage de contrôler plus étroitement la vente des produits de la pêche après la découverte de poissons contaminés. L’Inde a interdit mardi l’importation de produits alimentaires en provenance du Japon.

Tepco a par ailleurs commencé à verser des dédommagements à des municipalités pour venir en aide aux personnes évacuées ou qui ont été touchées par des émissions radioactives.

La catastrophe qui a plongé le Japon dans une crise sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale a fait 28.000 morts et disparus.

 

http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/les-ingenieurs-tentent-d-eviter-une-explosion-a-fukushima_980231.html

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 13:56
4 avril 2011

 Le colmatage du réacteur n° 2 de Fukushima échoue

Malgré tous les efforts déployés par les ingénieurs de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima Dai-Ichi, de l’eau contaminée continuait, lundi 4 avril, à se répandre dans l’océan Pacifique en raison d’une fuite du réacteur n°2, comme l’ont montré les tests d’étanchéité effectués sur place à l’aide de colorants.

Cette annonce intervient après plusieurs tentatives, pendant le week-end, de colmater la fissure découverte samedi dans un puits de béton de ce réacteur, à l’aide de mélanges de sciure, de journaux, de polymères et de ciment. « Nous espérions que les polymères fonctionneraient comme des absorbants, mais ils n’ont encore produit aucun effet visible » et n’empêchent pas l’eau de s’écouler, a déploré Hidehiko Nishiyama, directeur général adjoint de l’Agence japonaise de sûreté nucléaire et industrielle.

 

REJET DE MILLIERS DE TONNES D’EAU CONTAMINÉE


L’agence de presse japonaise Jiji a par ailleurs annoncé, lundi, qu’en plus de cette fuite, l’exploitant de la centrale de Fukushima, l’opérateur Tokyo Electric Power (Tepco), allait rejeter dans la mer 11 500 tonnes d’eau radioactive qui s’est accumulée dans les installations accidentées par le séisme et le tsunami du 11 mars.

Un porte-parole de la société Tepco a précisé que « quelque 10 000 tonnes d’eau stockées dans des cuves et 1 500 tonnes actuellement dans les réacteurs 5 et 6 » seront déversées dans l’océan Pacifique : une « mesure de sécurité » selon le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano, qui a souligné qu’il s’agissait d’une eau faiblement radioactive. Tepco a cependant précisé que ce liquide dépassait de cent fois les seuils autorisés de radioactivité.

La société Tepco a enfin fait savoir qu’au moins quatre des six tranches de la centrale seraient mises hors service une fois la crise actuelle réglée, ce qui pourrait prendre plusieurs années, voire plusieurs décennies. « Nous ne sommes pas sortis de la situation d’urgence, mais elle est à peu près stabilisée. La principale préoccupation des Japonais est de savoir quand la fuite de substances radioactives s’arrêtera », a déclaré dimanche Goshi Hosono, collaborateur du premier ministre japonais, Naoto Kan. « Combien de temps cela prendra ? Je pense que l’échéance pourrait être fixée à plusieurs mois », a-t-il ajouté.

 

LE GOUVERNEMENT SÉVÈREMENT JUGÉ


Très impopulaire avant même la catastrophe, le chef du gouvernement, Naoto Kan, qui s’est rendu pour la première fois samedi dans la zone dévastée, a été sévèrement mis en cause pour sa discrétion dans la gestion de la crise nucléaire et de la situation humanitaire, trois semaines après la catastrophe qui a plongé le Japon dans une crise sans précédent depuis la seconde guerre mondiale.

Selon les derniers bilans, le séisme et le raz-de-marée du 11 mars ont fait près de 28 000 morts et disparus. Plus de 163 000 sinistrés sont toujours hébergés dans des structures provisoires, et Tokyo a évalué le coût de la catastrophe entre 190 et 298 milliards de dollars.

Tombée à 24 % d’opinions favorables, la cote de popularité de Naoto Kan s’est toutefois redressée ensuite pour atteindre désormais 31 %, selon un sondage réalisé pour le quotidien Yomiuri. Près de 70 % des personnes interrogées jugent néanmoins qu’il n’est pas à la hauteur de ses responsabilité et 19 % réclament sa démission, tandis que les deux tiers des Japonais se disent également favorables à la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Le Parti démocrate, dont est issu Naoto Kan, a indiqué avoir engagé des discussions avec le Parti libéral-démocrate (PLD), principale mouvement de l’opposition, en vue de la formation d’un tel gouvernement de coalition. Mais rien n’indique qu’un accord soit en vue.

 

UN LOURD IMPACT SUR L’ÉCONOMIE


Les chefs d’entreprise du secteur manufacturier sont en outre pessimistes en ce qui concerne l’évolution des affaires pour les trois prochains mois, selon l’enquête Tankan, de la Banque du Japon. La baisse de l’indice trimestriel est toutefois moins importante que certains analystes le craignaient.

La crise nucléaire risque par ailleurs d’entraîner une révision des objectifs de Tokyo en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, a averti le vice-ministre de l’environnement, Hideki Minamikawa. « Il est vrai que notre objectif pourrait être affecté de façon importante », a-t-il confié au Yomiuri.

 

« Des implications énormes pour l’énergie nucléaire »


Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie nucléaire (AIEA), Yukiya Amano, a inauguré, lundi 4 avril, à Vienne, la réunion de la Convention sur la sûreté nucléaire, qui intervient alors qu’une crise nucléaire majeure frappe le Japon et la centrale de Fukushima.

La Convention sur la sûreté nucléaire, adoptée en 1994 par les membres de l’AIEA, approuvée par la France un an plus tard, est aujourd’hui ratifiée par tous les pays exploitant des réacteurs nucléaires.

Lors d’un discours d’introduction à cette réunion, qui doit durer jusqu’au 14 avril, Yukiya Amano a indiqué que trois des six réacteurs de la centrale dont le combustible menaçait d’entrer en fusion sont désormais dans un état stable. Mais il s’est également exprimé concernant l’impact de la catastrophe industrielle en cours : elle aura selon lui « des implications énormes pour l’énergie nucléaire et nous confronte tous à un défi majeur. (...) Nous ne pouvons pas reprendre une approche routinière » après un tel accident, a-t-il souligné. « Les inquiétudes de millions de personnes à travers le monde sur la sécurité de l’énergie nucléaire doivent être prises au sérieux ».

« L’adhésion rigoureuse aux normes de sûreté internationales les plus robustes et une transparence totale, en temps normal comme en temps difficile, sont vitales pour rétablir et conserver la confiance du public », a enfin déclaré Yukiya Amano.

 

* LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 04.04.11 | 07h59 • Mis à jour le 04.04.11 | 15h49.


 Les « liquidateurs » de Fukushima tentent de colmater une fuite sur le réacteur 2

Les ouvriers de Tepco, l’opérateur de la centrale de Fukushima, tentaient dimanche 3 avril de colmater à l’aide de colle polymère une brèche sur un puits du réacteur n°2 d’où s’échappait de l’eau hautement contaminée directement dans l’océan Pacifique. Du béton y a été injecté en vain la veille.

 

« Nous espérons que les polymères absorberont l’eau et combleront la conduite pour l’empêcher de fuir », a expliqué Hidehiko Nishiyama, directeur général adjoint de l’Agence de sûreté nucléaire et industrielle. Aucune autre fissure n’a été découverte lors de l’examen des cinq autres réacteurs de la centrale.

Des analyses d’échantillons d’eau de mer, pratiquées le 30 mars à 40 km au sud de la centrale, ont révélé un taux d’iode radioactif 131 de 79,4 becquerels par litre, alors que la limite légale est de 40 becquerels par litre. L’Agence de sûreté nucléaire a toutefois affirmé que cette substance radioactive se diluait dans l’océan et que cette pollution n’était pas dangereuse pour la santé.

Une plateforme flottante en acier de 136 mètres de long et 46 mètres de large devrait arriver dans les prochains jours en face de Fukushima Dai-Ichi. Ses réservoirs d’une capacité de 10 000 tonnes pourraient servir à évacuer l’eau contaminée de la centrale. Deux barges de la marine américaine ont également acheminé de l’eau douce, qui est en cours de transvasement dans des cuves utilisées pour le refroidissement des réacteurs et des piscines de combustible usé. Selon le journal Yomiuri Shimbun, 550 tonnes d’eau sont injectées chaque jour dans les réacteurs.

 

LES CORPS DE DEUX EMPLOYÉS RETROUVÉS


Tepco a par ailleurs annoncé la découverte des corps de deux employés portés disparus depuis le 11 mars. L’opérateur estime que les deux hommes, âgés de 21 et 24 ans, ont probablement été tués par le tsunami. Les responsables du groupe ont toutefois été pressés de questions par les journalistes pour expliquer pourquoi les corps n’ont pas été trouvés plus tôt et comment les deux employés sont morts, alors que d’autres ont survécu, pendant qu’ils vérifiaient l’état des installations après le séisme.

 

Plusieurs centaines de Japonais ont manifesté à Tokyo devant le siège du premier groupe énergétique d’Asie, dont l’action a perdu 80 % de sa valeur depuis le début de la crise.

La situation reste précaire sur le site de Fukushima. Les barres de combustible sont toujours en surchauffe et une radioactivité 4 000 fois supérieure à la limite légale a été détectée au large de la centrale. « Nous ne sommes pas sortis de la situation d’urgence, mais elle est à peu près stabilisée. La principale préoccupation des Japonais est de savoir quand la fuite de substances radioactives s’arrêtera », a souligné dimanche Goshi Hosono, collaborateur du Premier ministre Naoto Kan, qui s’est rendu pour la première fois la veille dans la zone dévastée.

 

* LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 03.04.11 | 13h15 • Mis à jour le 04.04.11 | 17h43.


Une fissure découverte sur le réacteur n°2 de la centrale de Fukushima

L’opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima Dai-Ichi, au Japon, a annoncé samedi 2 avril la découverte d’une fissure sur une structure en béton du réacteur n°2 et indique que de l’eau radioactive s’écoule en mer. Selon la Tokyo Electric Power (Tepco), la radioactivité mesurée à cet endroit est de 1 000 milliSieverts par heure.

Cette fissure pourrait être à l’origine de la radioactivité mesurée au large de la côte nord-est du Japon où se trouve la centrale accidentée. On ignore en revanche si l’eau contaminée provient du réacteur lui-même. L’importance de la fuite – et donc la quantité d’eau radioactive rejetée en mer – reste également à déterminer.

Tepco a d’ores et déjà annoncé qu’il pratiquerait des analyses du niveau de radioactivité de l’eau de mer, en prélevant des échantillons près de la centrale ainsi qu’à trois endroits différents situés à 15 kilomètres du site. L’opérateur a par ailleurs l’intention d’injecter du béton pour colmater la fissure.

Afin de maintenir le combustible à une température inférieure au point de fusion, des milliers de tonnes d’eau ont été déversées sur les réacteurs. Conséquence de ce « lessivage », d’énormes quantités d’eau contaminée se sont infiltrées dans des galeries techniques souterraines et ont ruisselé jusque dans l’océan Pacifique tout proche. Cette accumulation d’eau hautement radioactive dans le site est très problématique en termes de stockage et de traitement et entrave fortement les opérations visant à relancer les circuits de refroidissement de la centrale.

 

PLUS DE 27 000 MORTS ET DISPARUS


Cette annonce intervient alors que le premier ministre japonais, Naoto Kan, effectue sa première visite dans la zone du nord-est de l’archipel dévastée par le séisme et le tsunami du 11 mars. Le bilan officiel provisoire de la catastrophe s’élève à plus de 27 000 morts et disparus, dont 2 300 pour le seul petit port de pêche de Rikuzentakata, où le chef du gouvernement s’est entretenu avec des sinistrés.

 

Naoto Kan, dont la popularité était en berne avant même la catastrophe, a été mis en cause pour sa gestion de la crise humanitaire et de l’accident nucléaire de Fukushima. Il n’avait que survolé des zones sinistrées le lendemain du désastre, avant d’annuler une première visite sur place à cause du mauvais temps.

 

* LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 02.04.11 | 09h19 • Mis à jour le 02.04.11 | 17h34.


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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 13:18

 

les-mots-doux-des-anti-sarko-0 203

Apprentissage mardi 05 avril 2011

Les menaces qui pèsent sur l'avenir de la filière pêche, au lycée maritime d'Etel, font réagir. Avant qu'un représentant syndical ne propose une solution pour la maintenir demain après-midi à la direction des affaires maritime à Paris, des élus font savoir leur soutien à l'établissement.

 

Norbert Métairie, maire de Lorient, vient d'adresser un courrier en ce sens à la ministre de l'écologie. « second port de pêche français et premier breton, Lorient doit son dynamisme à l'économie de la mer. 3 000 emplois sont liés à la pêche. Ce secteur nécessite des formations spécifiques comme celle dispensée au lycée maritime d'Etel», explique-t-il.

 

Odette Herviaux, sénatrice du Morbihan, a également fait savoir son soutien à la mobilisation des professionnels, des enseignants et des étudiants. Elle a adressé une question à la ministre de l'écologie pour connaître ses intentions quant à l'enseignement de la filière pêche à Lorient ?

 

La réunion, qui doit se tenir demain à Paris, devrait permettre de connaître la réponse.

 

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Des-elus-soutiennent-la-filiere-peche-du-lycee-maritime-d-Etel_40776-1753802_actu.Htm

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 14:16

 

Ceci est « un appel au monde », appel à l’aide du maire de Minamisoma (ville de 70 000 habitants en période normale) dans la préfecture de Fukushima, Katsunobu Sakurai, SOS qu’il a lancé le 24 mars .


On ne peut, dix jours plus tard, que se poser une question : où en est-on dans cette ville de Minamisoma ? Après le désastre dû au séisme et au tsunami, on se rend compte qu’une évacuation due a des rejets radioactifs pose des problèmes bien spécifiques (qui se rajoutent ici à toutes les autres difficultés), dont nous ne citerons que deux : peur de se rendre dans la zone par ceux venus de l’extérieur, pour le ravitaillement, notamment (nourriture, mais aussi fuel pour les transports etc.).

 

Difficulté pour les individus sur place de prendre des décisions (partir ou rester ?), et tout particulièrement si le gouvernement et ses relais ne donnent pas d’informations claires, voire pas d’information du tout. Difficulté aussi, sauf à employer les nouveaux moyens de communication, à faire savoir ce qui se passe - surtout si les médias "classiques" ne viennent pas (ou plus) sur les lieux. Cette ville de Minamisoma fait partie de « l’anneau » (entre 20 et 30 km) où les évacués de la « zone d’exclusion » (d’un rayon de 20 km) autour de la centrale ont dû se rendre, et pour laquelle le gouvernement a fini par suggérer la semaine dernière une « évacuation volontaire ». Dans cet « anneau », il a été demandé aux résidents de demeurer calfeutrés, et le ravitaillement est devenu problématique ces derniers jours.

Dès le 17 mars, Monsieur le maire s’était déjà déclaré “furieux” contre le gouvernement et l’opérateur TEPCO dans les colonnes du grand journal japonais “The Mainichi daily news”, rappelant qu’à ce moment-là « la seule source d’information [dont il disposait] au sujet de l’accident dans la centrale nucléaire était les médias ».

 

Pour tous ceux qui ne comprennent ni le japonais, ni les sous-titres anglais, nous indiquerons ici les principaux messages, que nous avons retenus avec un confrère japonais, Kawakita Kiyomasa, qui a bien voulu visionner cette vidéo de 11 minutes pour nous (et que nous remercions pour cela).


« L’infrastructure de notre ville est complètement détruite […] Les banques, les boutiques sont fermées. […] La nourriture, l’essence, tout nous manque. […] Les informations provenant du gouvernement et de TEPCO (l’opérateur de la centrale) sont insuffisantes. […]

Même les gens qui veulent nous aider et les médias ont peur de venir dans notre ville qui se trouve à 25km de la centrale nucléaire de Fukushima. […]

Nous sommes en train de survivre et de reconstruire nos vies tout en luttant contre l’angoisse de la radioactivité. […] Nous ne pouvons pas faire le suivi de ceux qui sont partis et nous ne savons pas où ils sont allés. Peut-être dans plus de cent endroits différents. […] Je voudrais que vous sachiez l’état actuel de notre ville. […] Je voudrais vous demander votre soutien. Merci beaucoup. »

Le décompte cité dans la vidéo, il y a une dizaine de jours, était de 253 morts, 1260 disparus, et 50 000 personnes parties de la ville.

Le réalisateur de la vidéo Kenichiro Nakata, cité par l’agence Kyodo news dans une dépêche du 1er avril, a expliqué que « les résidents victimes du désastre ne savent même pas s’ils doivent rester ou évacuer ».

 

http://sciencepourvousetmoi.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/04/03/fukushima-suite-27-le-sos-du-maire-de-minami-soma.html#comments

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 11:14

 

Social lundi 04 avril 2011
16 stagiaires sont actuellement en formation moteur et 8 en formation patron, au lycée maritime du Guilvinec.
Lundi soir, au Comité local des pêches du Guilvinec, les marins en formation continue ont dénoncé le non-versement des aides de l’Etat, promises dans leur formation pour compenser la perte de salaire. Une situation qui dure depuis décembre. « Nous sommes intervenus au niveau national, mais rien ne bouge. On nous parle d’un problème de mise à disposition des fonds », explique René-Pierre Chever, secrétaire général du Comité local des pêches. Les marins en formation envisageaient, en fin de journée, d’en appeler au préfet. Et si « rien ne bouge d’ici la fin de la semaine », ils disent « réfléchir à une autre action ».

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