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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 09:23
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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 09:52

hillion2

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 10:24

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Un an après le lancement médiatique du « plan algues vertes » dans le Finistère et six mois après sa mise en place effective, la chambre d'agriculture du Finistère a tenu à faire un point, hier, sur l'état d'avancement des actions. L'occasion pour André Sergent, le président de la chambre d'agriculture, de rappeler qu'au niveau des trois baies concernées (Douron, Forêt-Fouesnant et Douarnenez), « 300 des 575 exploitations visées dans le département se sont déjà déclarées volontaires pour un accompagnement ».

Diagnostic individuel

Un diagnostic individuel doit maintenant être réalisé sur chaque exploitation afin de mettre en place un train de mesures qui sera différent d'un agriculteur à l'autre. Un diagnostic qui entre dans le financement du « plan algues vertes » et qui est donc gratuit pour l'agriculteur. 47 % des agriculteurs visés dans le département n'ont pas encore adhéré au « plan algues vertes ». « Ils doivent comprendre qu'un agriculteur qui s'engage n'en meurt pas », assure André Sergent. « Et si nous n'atteignons pas nos objectifs, on va se retrouver avec un volet réglementaire qui n'arrangera personne », prévient-il.

  • Julien Molla 17 juillet 2013

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/plan-algues-vertes-la-chambre-d-agriculture-fait-le-point-17-07-2013-2174384.php

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 11:20
Les plans algues vertes sont-ils efficaces ? le 13 août à Locquirec dans Luttes écolos en Bretagne stef474
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Sauvegarde du Trégor organise le 13 août prochain une conférence à Locquirec, à la salle Bilzic de la mairie.
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Le thème abordé sera celui de l’efficacité des Plans Algues Vertes que l’Etat a suscités et préparés en Bretagne depuis 2009, après la mort d’un cheval et l’intoxication suraiguë de son cavalier à Saint-Michel-en-Grève.
Au moment où les marées vertes abondent sur les plages bretonnes, où leur toxicité a été enfin reconnue, où plus de 300 millions d’euros sont programmés jusqu’en 2015 en Bretagne pour ces plans, il parait important que les citoyennes et les citoyens soient bien informés de leur efficacité, puisqu’ils en sont les contributeurs exclusifs.

Yves-Marie Le Lay, Président de Sauvegarde du Trégor a adressé une invitation aux Préfets de Bretagne, du Finistère et des Côtes d’Armor, aux Président du syndicat mixte du Trégor, et du Comité des bassins versants de la Lieue de Grève.
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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 13:37

algues_vertes

Depuis plus de vingt ans, un médecin se bat pour prouver le lien entre des morts suspectes et la toxicité de la laitue de mer en putréfaction sur les plages bretonnes. Etrangement, l’Etat et la justice font la sourde oreille.


Plage de Saint-Michel-en-Grève, Côtes-d’Armor, 28 juin 1989. Le corps sans vie d’un joggeur de 26 ans est retrouvé dans un amas d’algues vertes. Même endroit, 5 juillet 1999, 16 heures. Maurice Brifault s’écroule sur le volant de son tracteur de ramassage d’ulves, des algues vertes aussi appelées « laitue de mer ». Le quinquagénaire, sans aucun antécédent médical, est intubé et ventilé. Il restera cinq jours dans un coma profond. Lantic, baie de Saint-Brieuc, toujours dans les Côtes-d’Armor, 22 juillet 2009. Thierry Morfoisse, 48 ans, meurt au pied de son camion de collecte d’algues vertes. Quelques minutes auparavant, il avait laissé un message téléphonique : « Putains d’algues, j’en ai marre ! » Saint-Michel-en-Grève, 28 juillet 2009. Vincent Petit, 28 ans, s’enfonce avec son cheval dans un mélange de sable et d’algues putréfiées. L’animal décède aussitôt. Le cavalier échappe de justesse à la mort, grâce à l’intervention d’un nettoyeur municipal de marées vertes.

La scène de crime est au bord de l’eau

Quatre accidents graves en vingt ans. Deux mortels. Les algues vertes ont transformé certaines plages paisibles de Bretagne en zones dan- gereuses. En pourrissant sur le sable, elles dégagent du sulfure d’hydrogène (H2S), un gaz plus lourd que l’air et aussi toxique que le cyanure. A concentration élevée, il entraîne en quelques secondes un œdème pulmonaire, le coma et un arrêt cardiaque. Qui pourrait ima- giner que la mort se cache au détour de ces espaces naturels bordés d’une mer tranquille ? La scène de crime n’est signalée que par quelques panneaux d’avertissement. Bien trop discrets pour alerter des touristes. A croire que l’Etat et les collectivités locales s’efforcent de minimiser le danger. Il faut dire que le dossier des algues vertes met beaucoup de monde dans l’embarras : agriculteurs, autorités sanitaires, offices de tourisme… Aussi, chaque tragédie est-elle immédiatement recouverte d’une chape de plomb.

Nitrates garantis toute l’année

A Saint-Michel-en-Grève, le ballet des tracteurs de ramassage de la laitue de mer a repris le 31 mai. Un début de campagne tardif. La météo maussade de ce printemps a retardé d’un bon mois le cocktail propice au développement des ulves : une mer claire à plus de 14°C dans une baie confinée, chargée de nitrates. Ces derniers, grâce à l’importante production de lisier des exploitations intensives bretonnes, sont garantis toute l’année. Les épandages excessifs entraînent une surcharge des sols en azote. Cet élément chimique se transforme en nitrates, qui se déversent dans les rivières, avant d’arriver en bord de mer à des concentrations inquiétantes. Alors que l’Organisation mondiale de la santé recommande de ne pas dépasser 25 mg par litre, les pics atteignent allègrement les 80 mg dans les bassins les plus dégradés du Finistère et des Côtes-d’Armor. Résultat : le 13 juin, la France a été condamnée par la Cour de justice européenne pour « manquements chroniques ». Cette décision est un prélude à une possible amende de plusieurs dizaines de millions d’euros.

Les résultats de l’autopsie jamais connus

Après quelques pas sur le sable, Pierre Philippe désigne l’endroit où la première victime a été retrouvée, en 1989. Ce médecin urgentiste raconte : « J’étais de garde aux urgences de l’hôpital de Lannion quand le corps de ce joggeur nous a été adressé, trois jours après sa dispa- rition. Je devais, comme c’est la règle pour un décès sur l’espace public, effectuer une première analyse médico-légale. Mais lorsqu’on a ouvert la housse, c’était irrespirable : le cadavre était englué d’algues vertes en décomposition. Impossible de rester plusieurs minutes dans cette atmosphère. J’ai alors demandé une autopsie au service de référence de Saint-Brieuc : j’attends toujours les résultats… » Terra eco a consulté les courriers qu’il a envoyés aux différents niveaux hiérarchiques de l’institution judiciaire : les procureurs de la République de Guin- gamp et de Saint-Brieuc, puis celui de la Cour d’appel de Rennes. Unis dans le silence. « Cette autopsie a eu lieu puisque c’était ma demande, et ce rapport figure bien quelque part », écrit le praticien dans l’une de ses lettres.

Comme un « coup de plomb »

Dix ans plus tard, lorsque son service reçoit Maurice Brifault en état convulsif, retrouvé inconscient par des témoins au volant de sa char- geuse, Pierre Philippe fait aussitôt le lien avec le premier accident : « Cet homme de 53 ans n’avait aucun antécédent, aucun facteur de risque. Après son passage aux urgences de Lannion, il a été transféré à l’hôpital de Saint-Brieuc. Aucune recherche d’H2S n’a été effectuée, car elle ne figure pas dans le protocole. » Il évoque cette possible intoxication auprès de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass) des Côtes-d’Armor, qui transmet sa requête au centre antipoison de Rennes. Ce dernier, après plusieurs relances de l’urgentiste, finit par répondre que la littérature scientifique sur le sujet ne permet pas de confirmer cette hypothèse. Le « coup de plomb » des égoutiers, fréquemment exposés au sulfure d’hydrogène, est pourtant connu depuis les années 1930. De nombreuses études scientifiques ont documenté cette « intoxication suraiguë » liée à de fortes concentrations pendant de courtes durées d’exposition. « L’exposition par inhalation à des concentrations élevées de H2S (supérieures ou égales à 695 mg par mètre cube) est mortelle », avance l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) dans sa fiche de données toxicologiques sur l’H2S. Oui mais voilà, « les 29 morts et 5 563 expositions attribuées au H2S de 1983 à 1992 » ont eu lieu « majoritairement en espace confiné », indique encore l’Ineris.

La preuve de l’identité du coupable

« Les médecins ne sont pas au courant de ce type de pathologie en milieu ouvert, car personne ne l’a décrit auparavant », précise Pierre Philippe. Il a obtenu, le 28 avril dernier, l’accord pour publier sur l’intoxication à l’H2S en milieu ouvert dans une revue scientifique, Les Annales françaises de médecine d’urgence. Un texte étayé par des exemples, comme celui du 28 juillet 2009. C’est ce jour-là que Vincent Petit a failli mourir, quelques minutes après son cheval. Hospitalisé dans le service du docteur Philippe, il accepte d’emblée la proposition du praticien de faire autopsier l’animal. « J’étais sûr, vu les éléments recueillis, que les algues étaient responsables de cette intoxication », explique l’urgentiste. Après des échanges « tendus » avec la Direction départementale des services vétérinaires (DDSV) des Côtes-d’Armor, qui lui reproche « d’affoler inutilement le public », il parvient à obtenir la « preuve définitive » : l’H2S est bien la cause de la mort de l’animal. Il assure : « J’ai reçu de nombreuses pressions de mon administration, par l’intermédiaire de la Ddass et de la préfecture, qui voulait que je me taise. » Sa direction lui aurait même interdit de répondre à des interviews au sein de l’hôpital.

Les autorités ne veulent rien savoir

L’Agence régionale de santé (ARS), qui remplace la Ddass depuis 2010, réfute les propos de Pierre Philippe : « Ce qu’il décrit va à l’encontre des travaux menés par nos équipes depuis 2004 pour informer et limiter les impacts (de H2S, ndlr) sur la santé. » Même fin de non-recevoir du côté de la DDSV, qui refuse de payer les analyses des tissus du cheval, prétextant, assure Pierre Philippe, qu’il s’agit d’une « demande personnelle ». Vincent Petit confirme : « Je n’ai pas été aidé dans mes démarches. Bouger la carcasse de mon cheval, le faire autopsier, réaliser les analyses, j’ai tout organisé et tout payé. » Interrogée, la préfecture, dont dépend la DDSV, se refuse à tout commentaire sur « une affaire en attente de jugement ».

Le cavalier attend le procès

Vincent Petit attend toujours l’ouverture d’un procès pénal à la suite de sa plainte contre X, déposée en 2009, pour « violences involontaires » et « atteintes à la vie d’un animal ». L’instruction, confiée comme toutes les autres affaires « algues vertes » au pôle santé du tribunal de grande instance de Paris, a connu trois magistrats. Le dossier s’est étoffé, avec plus de 1 000 constitutions de partie civile « pour mise en danger de la vie d’autrui » de riverains et d’associations environnementales. Benoît Denis, l’avocat de Vincent Petit, commente : « Nous pensons avoir de bonnes chances de voir les responsables de cet accident renvoyés en correctionnelle, mais probablement pas avant 2014. » Le cavalier poursuit également l’Etat en justice. Celui-ci n’aurait pas pris toutes les mesures de sécurité nécessaires pour éviter cet accident. Pourtant, il connaissait la situation des plages bretonnes. Dès 2007, un rapport de la Ddass des Côtes-d’Armor indiquait que « les niveaux de con- centration atteints pour H2S [sic] peuvent approcher (…) les valeurs de référence toxicologiques disponibles et dépasser les limites d’expo- sition professionnelle ». Elle recommandait une « information localisée et éventuellement l’interdiction d’accès » aux sites à risque. La préfecture avait aussi alerté les communes littorales la même année, leur suggérant « de réglementer l’accès aux zones où le ramassage est impossible ».

Les juges d’instruction « censurent »

En juin 2012, la demande de Vincent Petit a été rejetée par le tribunal administratif. Mais l’homme espère bien obtenir gain de cause en appel  « Notre argumentaire scientifique, montrant le lien de causalité entre la grande concentration d’H2S dans les poumons de mon cheval et les algues vertes, n’avait pas du tout été pris en compte en première instance. C’était pourtant aussi évident que de retrouver une balle dans le corps d’une personne. En général, c’est la balle qui a tué… » Des professionnels de santé, des toxicologues et plusieurs experts mandatés par des associations environnementales soutiennent le combat judiciaire des victimes. Le docteur Claude Lesné, spécialiste de l’effet des polluants aériens sur la santé à l’université de Rennes, a été auditionné au pôle santé du tribunal de grande instance de Paris, qui instruit depuis 2009 le cas Vincent Petit. Il n’en revient toujours pas de l’attitude de la juge d’instruction d’alors : « J’ai passé quatre heures dans le bureau d’Anne- Marie Bellot, elle censurait mes réponses dès que je mettais en cause les autorités. Le procès verbal que j’ai signé ne reflète que ce qu’elle a bien voulu me laisser dire. » Contacté, le pôle santé n’a pas souhaité répondre à nos questions.

Un secteur clé de l’économie bretonne

Claude Lesné a eu accès aux résultats de l’autopsie de Thierry Morfoisse, ce transporteur d’algues décédé le 22 juillet 2009. « L’inhalation d’H2S a, de manière quasi certaine, déclenché l’infarctus ayant entraîné le décès », écrit-il en 2010. Dans leur petite maison d’un lotissement de Guingamp (Côtes-d’Armor), les parents du défunt attendent l’ouverture du procès. « Nous voulons la vérité », dit son père. Sur un secré- taire, la photo de Thierry et cette question qui plane : pourquoi le procureur de Saint-Brieuc a-t-il évoqué une mort naturelle et écarté l’ouverture d’une enquête ? Yves-Marie Le Lay, qui a signé, avec André Ollivro, « Les Marées vertes tuent aussi » (Le Temps, 2011), accuse : « L’affaire Morfoisse est sensible. La reconnaissance juridique de l’accident du travail suite à cette intoxication aurait des implications mani- festes sur une profession agricole qui, par ses pratiques, en est responsable. Le rôle éminemment politique du procureur est de bloquer tout recours juridique qui ébranlerait ce secteur clé de l’économie bretonne. » Présidents de « Sauvegarde du Trégor » et de « Sauvegarde du Pen- thièvre », ils militent pour un procès des algues vertes. Car si les circonstances à l’origine de ces drames sont désormais connues, les suspects, eux, n’ont toujours pas été traduits en justice. L’Etat, les collectivités et les agriculteurs du modèle intensif pourront-ils longtemps y échap- per ? « Les responsabilités existent, ce n’est pas la faute à pas de chance », observe Vincent Petit. Sur la plage de Saint-Michel-en-Grève, la ronde des chargeuses d’algues se poursuit. Désormais, les techniciens sont équipés de détecteurs d’H2S. Thierry Morfoisse, lui, n’en avait pas.

Au ministère, l’azote a la cote

L’équation est simple : plus d’azote dans la terre entraîne plus d’algues vertes sur les plages. Pourtant, un arrêté du 19 décembre 2011 des ministères de l’Agriculture et de l’Ecologie encourage les exploitations laitières intensives, à l’origine des plus fortes fuites d’azote. Ce texte modifie les normes d’épandage des effluents d’élevages. Il corrige à la hausse les émissions d’azote par vache. « Ce système intensif détient la majorité syndicale et est soutenu par le lobby agroalimentaire », affirme Patrick Thomas, président du Centre d’études pour un dévelop- pement agricole plus autonome, une association de producteurs privilégiant la prairie pour nourrir leurs animaux. Cet arrêté est, depuis l’arrivée de Stéphane Le Foll au ministère de l’Agriculture, toujours en vigueur. Raphaël Baldos

Raphaël Baldos Terra eco | http://www.rue89.com/2013/07/12/algues-vertes-crime-etait-presque-parfait-244191

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 09:55

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Mardi, les touristes ont pu assister à une arrivée massive d’algues vertes dans la baie de Douarnenez, notamment de Morgat à Plonévez-Porzay.

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Si le ramassage a été effectué dès mardi à Crozon, il doit avoir lieu aujourd’hui et demain sur la plage Sainte-Anne-la-Palud, à Plonévez-Porzay. La situation est plus délicate à Telgruc-sur-Mer. Le maire envisage de fermer une partie de la plage de Trez-Bellec en attendant qu’une entreprise puisse enlever les algues vertes. 11 juillet 2013 à 07h33

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http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/algues-arrivee-massive-en-baie-de-douarnenez-11-07-2013-2167855.php

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 12:07

Journée du patrimoine naturel et du vivant, dimanche 15 septembre (CV&B) dans Ecologie & climat plagegranville

Dimanche 15 septembre 2013 en Baie de St-Brieuc

Plage de la Granville
de 10h à 18h00
Village Associatif
Randonnée nature/Rencontres & débats,
Musique/Théâtre imaginatif, …
Bar & petite restauration bio
Aec la participation de: Baie de Douarnenez Environnement, Sous le vent les pieds sur terre, AE2D, ASPF, Sauvegarde du Trégor, l’Eau et la Terre, L214, CANE, Ellé Vivante, CAP-BIO, NPCB, ACIPE, Alsace Nature, NOVISSEN, AIVES, SEVE…Organisation : Sauvegarde du Penthièvre, Coordination marées Vertes et algues Bleues, Eau et Rivières de Bretagne
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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 10:21

Assouplissement des normes ! On entend que cela dans la bouche des “acteurs” économiques, pour ne pas dire les chefs d’entreprise. A les écouter, le déclin de notre économie viendrait de là. A la pointe de ce combat, se signalent les éleveurs de porcs.

Au fait, c’est quoi une norme ? C’est une règle, un principe, un critère auquel on se réfère. Pas étonnant alors que dans toute société pacifiée et démocratique, la norme soit la règle. En effet, pour que le fonctionnement de la société ne se réduise pas à la liberté du renard dans le poulailler, les lois démocratiques sont là pour mettre en oeuvre l’égalité entre les citoyens.

Ainsi, si on assouplit le seuil d’autorisation légale de création d’une porcherie, en le faisant passer de 500 cochons à 1999, cela signifie que la nuisance de ces 1499 cochons supplémentaires ne fera l’objet d’aucune étude spécifique préalable. Ces animaux supplémentaires pollueront-ils davantage les ruisseaux? Incommoderont-ils les habitations proches? Aggraveront-ils la production de marées vertes et d’algues bleues toxiques ? On ne le saura qu’une fois que le mal sera fait. Et chacun d’espérer qu’aucun mal ne soit fait... C’est la liberté du porcher dans son voisinage proche ou plus lointain.

Mais, nous répondent ces “libres” éleveurs, c’est notre liberté d’entreprendre qui est en jeu ! Nos concurrents étrangers n’ont pas les mêmes normes que nous ! Ils ne sont pas étranglés par des règles contraignantes de protection de l’environnement. C’est une autre manière de nous dire qu’ailleurs, ils ont droit de polluer, et qu’eux voudraient bien en faire autant au nom du principe de l’égalité entre producteurs.

A vrai dire, cet aveu à demi-mots est une surprise, tant ces mêmes nous répètent chaque jour qu’ils font des efforts pour ne plus polluer. Pourtant, comment mieux garantir un effort quand on accepte la contrainte qui l’oblige ? Est-ce à dire qu’ils n’en feront plus parce qu’ils ne seront plus contraints par les normes à en faire ? Du coup, c’est leur bonne foi qui est en jeu. Voilà qui ébranle la confiance que le citoyen pouvait avoir dans leurs déclarations.

Et cette confiance est d’autant plus ébranlée que leurs concurrents les plus redoutables, les éleveurs allemands n’ont en rien assoupli leurs normes environnementales, pour une raison bien simple : c’est l’Europe qui les dicte. La preuve, la qualité de l’eau de leurs rivières est bien meilleure que celle de nos rivières bretonnes. Donc leur compétitivité ne vient pas de l’assouplissement des normes environnementales, mais d’ailleurs, et entre autres de l’assouplissement des normes sociales, qui permet une baisse des coûts de production et d’abattage.

Le problème économique est bien là pour les éleveurs bretons, celui de l’assouplissement des normes sociales. Donc, ce n’est pas l’assouplissement des normes qu’ils devraient exiger, mais leur durcissement. Pourquoi ne demandent-ils pas aux autorités de Bruxelles de légiférer pour que soit établi un smic européen ? Ainsi serait mis fin à la distorsion de concurrence qu’ils dénoncent.

Une fois encore les porchers industriels se trompent ce cible. Ils sont prêts à sacrifier la qualité de l’air, de l’eau, de la mer, de notre patrimoine naturel commun pour un profit qu’ils n’obtiendront jamais par ce biais. Ils n’auront rien gagné, et les citoyens auront encore perdu.

Alors on s’étonne que les pouvoirs publics, bien peu inspirés, répondent à cette demande. Les présidences passent, la pollution prospère. Il est vraiment temps que la justice européenne siffle la fin de cette récréation polluante en sanctionnant nos gouvernants par une amende suffisamment forte pour éveiller les consciences citoyennes sur cette désastreuse gestion des affaires publiques.
 
Tribune, Yves-Marie Le Lay président de Sauvegarde du Trégor

http://coordinationverteetbleue.blogspot.fr/

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 12:30

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avec Yves-Marie Le Lay et Pierre Mollo

Conférences MENACES SUR LE LITTORAL marées vertes, plancton en péril, avec Yves-Marie LE LAY président de sauvegarde du Trégor et  Pierre MOLLO enseignant chercheur en biologie marine
Jeudi 18 juillet
20H30
Salle Bilzic

LOCQUIREC

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 08:33

110214201606330 18 000 apx 470

La plage de Trezmalaouen, qui se trouve en fond de baie de Douarnenez, sur la commune de Kerlaz (29), est interdite d'accès, par arrêté municipal, depuis hier et jusqu'à nouvel ordre, en raison de la présence massive d'algues vertes échouées.

Cette interdiction est matérialisée par un ruban rouge et blanc sur le parking principal d'accès à la plage et une copie de l'arrêté municipal, placardé sur un panneau. En ce dimanche matin, une poignée de joggeurs et de promeneurs, avec chiens et enfants, étaient tout de même présents sur la plage. L'un des joggeurs, qui arrivait du sentier côtier pour courir sur la plage, comme il le fait chaque dimanche matin, nous a confié avoir décidé de faire demi-tour bien avant d'avoir vu le panneau, ne serait-ce qu'à cause de l'odeur nauséabonde.


Les coquillages contaminés
L'an dernier, les services de l'Etat avaient décidé de demander aux maires d'interdire l'accès aux plages sur lesquelles les algues vertes, faute de pouvoir être ramassées, commençaient à entrer en putréfaction. Ceci afin de prévenir tout risque pour la santé des personnes et des animaux qui fréquentaient ces plages. Et, l'an dernier, cette même plage avait été provisoirement fermée, mais le 25 juillet et dans l'attente que l'entreprise locale qui est habilitée à effectuer le ramassage des algues soit disponible pour le faire. Cette fois-ci, la marée verte étant survenue un week-end, c'est pour cette même raison qu'elle est provisoirement fermée. Jusqu'à quand ? Plus d'informations dans la journée.


La plage de Trezmalaouen, comme d'autres plages du littoral, est également sous le coup d'une interdiction de pêche à pied, depuis mercredi dernier et jusqu'à nouvel ordre, les coquillages étant contaminés par des toxines lipophiles.30 juin 2013 à 12h51

 

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chlinregion/kerlaz/kerlaz-algues-vertes-la-plage-de-trezmalaouen-interdite-d-acces-jusqu-a-nouvel-ordre-30-06-2013-2155357.php

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