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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 11:23

injures

Les pêcheurs professionnels du Conquet manifestent ce matin.

Ils réclament un port protégé et déplorent de mauvaises conditions de vente de leur poisson

Une cinquantaine de pêcheurs professionnels du Conquet bloquent actuellement le port. Ils manifestent pour réclamer un port protégé et dénoncer, les mauvaises conditions de vente de leur poisson à la criée de Brest. Une réunion est prévue d'ici un quart d'heure avec les représentants de la mairie, la Chambre de commerce et d'industrie de Brest et du conseil général du Finistère. La Penn-ar-Bed, compagnie maritime qui assure les liaisons avec Ouessant et Molène a annulé ses escales au Conquet ce matin.

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Le Conquet - 10h20

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http://www.ouest-france.fr/manifestation-grogne-des-pecheurs-professionnels-2016717

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Le port du Conquet bloqué par les marins pêcheurs (fr3)

Depuis ce mercredi matin, une cinquantaine de pêcheurs bloque le port du Conquet (29). Ils demandent des aides après l'hiver difficile qu'ils viennent de passer. Ils réclament aussi de meilleures infrastructures portuaires et dénoncent une concurrence déloyale de bateaux de pêche anglais. Ils sont une cinquantaine, marins pêcheurs du Conquet accompagnés de leurs proches. Ils bloquent depuis ce mercredi matin le port. Ils ont ainsi empêché l'embarquement et le débarquement de passagers d'un bateau parti ce matin à 9h de Brest et à destination de Molène et Ouessant.


Au delà des indemnisations prévues par le Fonds Européen des affaires maritimes et de la pêche (FEAMP) pour les pertes subies suites aux tempêtes successives de ces derniers mois, les pêcheurs du Conquet s'estiment plus touchés que certains de leurs confrères bretons.

De meilleures infrastructures portuaires

Le port du Conquet est l'un des plus balayés par les tempêtes qui ont fait rage cet hiver. De par sa position, le plus à l'ouest de la pointe finistérienne, il subit les assauts des vagues. Un bateau de pêche a fait les frais de cette fureur de la mer et a coulé. Les manifestants demandent des aménagements conséquents pour que le port soit plus protégé et offre de meilleures conditions de travail. Les marins réclament à la CCI (Chambre de Commerce et d'Industrie) et au Conseil Général du Finistère une enveloppe budgétaire conséquente.

Des ventes en baisse

Vient se greffer à ces revendications, une grogne sur la mévente des pêches de ces derniers jours. Les pêcheurs dénoncent des ventes à des prix très bas à cause de la concurrence de bateaux anglais qui viennent vendre en Bretagne à des prix inférieurs aux prix de retrait des bateaux bretons. Selon eux "La semaine dernière, 55 tonnes de poissons ont été détruites ou congelées car non vendues".  Par Thierry Peigné 
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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 12:31
Guilvinec

 

En dépit des efforts de la CCI pour attirer des bateaux extérieurs, les criées du sud-Finistère enregistrent une nouvelle baisse d'activité. Une baisse qui devrait se poursuivre cette année.

 

Elle a perdu près de 2.300 emplois ces dernières années selon la chambre de commerce et d'industrie. La filière pêche continue à s'effriter en Cornouaille, représentant 5.700 emplois, contre 8.000 il y a encore trois ans. La conséquence directe de la baisse régulière des tonnages débarqués sous les criées. En 2013, leur activité a été réduite de près de 2 % en valeur et de 2,72 % en tonnage.La conséquence mathématique du départ d'une petite dizaine de navires hauturiers, vendus pour l'essentiel à des armements espagnols en 2013.Également de la mise en place des quotas de pêche individuels sur l'églefin et le cabillaud dont les débarquements ont reculé respectivement de 32 % et de 41 %. Une évolution loin d'être négligeable, s'agissant de la quatrième et de la cinquième espèce débarquées, en valeur.


Nouvelles ventes de hauturiers à venir

La courbe ne devrait d'ailleurs pas se redresser l'an prochain. Et pour cause : une dizaine de navires hauturiers devraient à nouveau quitter la flottille cornouaillaise dans les mêmes circonstances.Des unités vendues par des patrons-armateurs en fin de carrière. « C'est énorme sur une flottille de 74 bateaux », admet Christophe Hamel, le directeur des criées à la chambre de commerce et d'industrie.Pierrick Joncour, le vice-président de la chambre consulaire, armateur et mareyeur à Saint-Guénolé, n'en finit pas de tirer la sonnette d'alarme : « Je ne suis pas pessimiste, je suis réaliste », lance-t-il avec son habituel franc-parler.

Séduire les bateaux extérieurs

La situation n'est pas nouvelle pour Jean-François Garrec. Le président de la CCI, qui a pris le problème à bras-le-corps, annonce qu'il s'apprête à alerter les banquiers. Il espère pouvoir permettre aux armements de récupérer des fonds d'investissement. « On ne peut pas rester inactif », martèle-t-il.En octobre, à Vigo, en Espagne, il emmenait une délégation pour attirer de nouveaux armements dans les ports cornouaillais. Français extérieurs à la Cornouaille, franco-espagnols, espagnols ou anglais sont ainsi chaque année plus nombreux à vendre leur pêche en Cornouaille. Ils représentent près de 1.000 tonnes de poisson.

 

« L'objectif est d'aller chercher les 5.000 tonnes », poursuit le président de la CCI pour qui cet apport est destiné « à arrêter l'hémorragie » d'emplois. Une baisse d'activité qui conduit nécessairement à une rationalisation du fonctionnement des criées. Après avoir notamment réorganisé la production de glace, la CCI travaille à la mutualisation du traitement administratif des ventes et réorganise ses installations pour réduire les frais généraux.Des mesures d'économie doublées d'investissements qui, cette année encore, seront de l'ordre de 6 millions d'euros. Une manière de rendre les ports attractifs et de retrouver l'équilibre financier perdu de longue date. L'exercice en cours s'achèvera sur un déficit de près d'un demi million d'euros.

 

 Jean Le Borgne 11 janvier 2014 à 10h57

 

http://quimper.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/ville/peche-des-mesures-pour-enrayer-le-declin-11-01-2014-2364425.php

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 08:05

poisson crise

1 décembre 2010 - 

 

À Taulé (29), l'aventure des quinze salariés, qui avaient repris leur entreprise de mareyage, n'aura duré qu'un peu plus d'un an. La liquidation judiciaire de leur société, la SDAB (*), a été prononcée hier.

TAULÉ (29).


«C'est un gâchis». «Nous sommes dépités»... Hier, les salariés de la SDAB étaient sous le choc. Ils n'ont pas réussi à tenir leur pari, celui de relancer leur entreprise avec succès. Il y a deux ans, la SDAB, basée à la fois sur Taulé et Carantec (29), mettait la clé sous la porte. Fondée en 1977, cette entreprise qui a, durant des années, garni en poissons et crustacés les plus grandes tables de l'Hexagone, était confrontée à d'importantes pertes financières. Le 13novembre 2008, le tribunal de commerce de Morlaix prononçait la liquidation judiciaire de l'entreprise de mareyage. À la suite du jugement, 15 des 70 salariés se sont retroussé les manches pour reprendre leur outil de travail sous la forme d'une SCOP (société coopérative de production).

3,5millions de téléspectateurs sur M6

Dans cette nouvelle structure, où les 15 salariés sont devenus les actionnaires de leur entreprise, chacun a apporté 11.000 € et 800.000 € ont été empruntés. Le 10août 2009, la SDAB livre ses premières commandes. Les médias sont séduits par cette aventure humaine. «C'est une belle histoire», nous confiait Mélissa Theuriau, rédactrice en chef et animatrice de Zone Interdite (M6). Son émission, qui avait été intégralement consacrée le 24janvier dernier à la reprise de la SDAB, avait rassemblé plus de 3,5millions de téléspectateurs. Suite à cette émission, le nombre de nouveaux clients avait augmenté. Mais pas suffisamment. «Nous en avions 300 à 350 réguliers par mois et il nous en aurait fallu 450 à 480», indiquait hier Anne Kervagoret, responsable des ventes. Les 15 actionnaires avaient tablé sur un chiffre d'affaires quotidien de 18.000 €. En janvier2010, celui-ci se situait entre 10.000 € et 11.000 €. Et depuis, ils n'ont visiblement pas atteint leur objectif financier. «Avant de relancer l'entreprise, poursuit l'actionnaire, on attendait une somme de 200.000 € pour assurer notre trésorerie, mais celle-ci n'est pas venue. On n'aurait peut-être pas dû repartir sans cette somme. Il aurait fallu ces 200.000 € pour, par exemple, acheter de la marchandise avant les fêtes de fin d'année».

«On ne méritait pas ça»

«Les clients sont choqués, car on avait récupéré une sacrée image au niveau de la qualité. En un an, on n'a pas eu le temps de développer notre activité», regrette Anne Kervagoret. Les actionnaires ont également tenté de trouver des repreneurs. «Mais ils voulaient prendre le pouvoir», déplore la cadre. Alors que le tribunal de commerce de Brest a prononcé, hier, la liquidation judiciaire de la SDAB, nous avons tenté de joindre son P-dg, qui n'a pas donné suite à notre appel. Aujourd'hui, les quinze actionnaires se retrouvent au chômage. «On ne méritait pas ça», soupirent- ils.

(*) Société de distribution et d'approvisionnement de Bretagne.

  • Jacques Chanteau

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/mareyage-c-est-fini-pour-la-sdab-01-12-2010-1132953.php

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