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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 12:22

thai_stats

Une enquête du journal anglais le Guardian du 10 juin, dénonçant l'esclavage dans les pêcheries en Thaïlande, a provoqué un nouveau scandale dans le monde des grandes surfaces.


Après l'affaire du Rana Plazza, qui a mis en lumière les conditions innommables d'exploitation des ouvrières du textile, ce sont encore les enseignes Carrefour, Wallmart ou Aldi qui sont mises en cause.

 

Elles prétendent de nouveau n'être au courant de rien et ne pas contrôler les conditions de travail de CP Foods, l'entreprise thaïlandaise qui les fournit. Mais la seule chose qui les intéresse est le faible prix d'achat de crevettes thaïlandaises qui ont pourtant le goût du sang.


Le Guardian a révélé que les bateaux de pêche se fournissent en main-d'œuvre auprès des filières de clandestins birmans ou cambodgiens.

 

Ces migrants, trompés par les passeurs, sont vendus quelques centaines d'euros, enfermés sur des bateaux, drogués aux amphétamines pour leur permettre de travailler 22 heures sur 24. S'ils tentent de se sauver, on les mutile, on leur casse les dents ou on les tue. Ils peuvent rester ainsi deux voire trois ans sur ces bateaux, leur seul espoir est de s'en échapper comme ont pu le faire ceux qui ont témoigné.


Dans un rapport publié le 20 juin, le Département d'État américain a accusé la Thaïlande aux côtés de la Malaisie et du Venezuela, de ne pas lutter suffisamment contre la traite d'êtres humains. Des sanctions pourraient être prises. Parallè- lement Carrefour, échaudé par les derniers scandales, a annoncé mettre fin à ses contrats avec l'entreprise thaïlandaise CP Foods.

 

Mais pour un scandale révélé, combien sont étouffés ? Aline URBAIN

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2397&id=34

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 09:30

poisson crise

L'association de consommateurs CLCV vient de publier un rapport sur les produits alimentaires à base de poisson vendus dans les grandes surfaces.

 

Sans que la santé de ceux qui les achètent et les mangent soit nécessairement menacée, en tout cas l'information donnée est très déficiente.


Ainsi les industriels de l'agroalimentaire et les géants de la distribution n'indiquent pas toujours quelle espèce de poisson compose le plat qu'ils proposent en rayon, ni même le pourcentage de poisson qui le compose, le client devant lui-même faire les additions et soustractions pour en avoir une idée.

 

Et quand ce pourcentage y figure, il n'est pas forcément exact. Ainsi des bâtonnets sont vendus par Auchan en magasin dans un emballage sur lequel il est écrit « Filet de colin d'Alaska : 65 % ». C'est précis, mais cela ne fait pas beaucoup. Les mêmes sont vendus par Auchan Drive dans un autre emballage avec mention « Poisson : 72 % », ce qui fait plus mais est imprécis. La CLCV épingle aussi Intermarché, qui vend en magasin des croquettes étiquetées « Chair de poisson : 47 % » et par Internet avec la mention « Chair de poisson : 37,4 % ». Allez savoir quelle en est la composition exacte ?


Il y aussi une différence considérable entre les produits à base de filet de poisson et ceux à base de « chair » ou de « pulpe » de poisson, qui contiennent en quantité variable des déchets comme la tête, la peau ou les arrêtes des poissons, le tout broyé à haute pression, sans que cela ne figure jamais sur les étiquettes.


La CLCV réclame une réglementation et une standardisation de l'étiquetage, afin que chacun puisse comparer aisément deux produits en rayon sans devoir faire soi-même des calculs, et puisse choisir en toute connaissance de cause. Ce serait évidemment le minimum.


La seule chose sûre dans l'affaire, c'est que les industriels et la grande distribution, eux, sont bien des requins... à 100 %.

Lucien DÉTROIT

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2396&id=20

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 13:33

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5 juillet 2012 à 13h06 - 

 

Alors que les dossiers de reprises du groupe Doux doivent être déposés avant 18 h ce soir et que les noms des repreneurs seront annoncés vendredi aux syndicats, l'avenir du groupe est suivi de près à Brest. En 2011, le trafic Doux a représenté 166.000 tonnes de volailles congelées au port de commerce (trois millions de tonnes au total). Et ce trafic poulets en conteneurs a permis d'attirer d'autres marchandises.


 

L'histoire entre les poulets Doux à Brest et le grand export date des années 1970. Des bateaux affrétés à l'année en ont témoigné jusque dans leur nom, Il y a eu le Brest, le Châteaulin. Ce trafic vers le Moyen-Orient, effectué en conventionnel (palettes), a évolué vers du conteneur à partir de 1997 à Brest. La CCI de Brest, concessionnaire du port, a misé alors sur le développement local de ce mode de transport, en mettant en place divers outils, une façon aussi d'éviter la fuite de trafics vers LeHavre, Anvers ou Rotterdam. Les premiers bateaux de poulets Doux, faisant du conventionnel en cale et conteneurs sur le pont, ont été à Brest le Louis Pasteur et le Pierre Doux, flambant neufs, après une construction en Pologne. Le groupe avait alors passé un accord avec un armateur grec.

Deux volaillers

Aujourd'hui, le trafic continue, autrement. Il s'agit toujours du Moyen Orient pour Doux, avec un client important en Arabie saoudite. Ce trafic Doux s'est élevé à 166.000 tonnes l'an passé, essentiellement à l'export (5.000t. à l'import). Il a connu une petite baisse en juin. En volailles congelées, un autre acteur est sur les quais, Tilly-Sabco (Guerlesquin), qui représente 64.000 tonnes. Les deux volaillers, pour ce trafic grand export, bénéficient du régime des restitutions mis en place par Bruxelles.

 

Les poulets en conteneurs, trafic portuaire à valeur ajoutée supérieure à d'autres, comme les hydrocarbures, ont servi de fond de cale, conséquent, au développement du trafic en «boîtes» à Brest. Ces volailles représentent 34.000 EVP (Equivalents vingt pieds) sur les 54.000 traités au port en 2011, soit 63%. Autour, sont venus s'ajouter notamment de la poudre de lait, du matériel agricole, des groupes électrogènes, des boîtes de conserves, des pièces détachées, du bois.

 

Aujourd'hui aussi, les trois plus grosses compagnies maritimes mondiales sont à Brest, avec l'escale d'un feeder chacune par semaine. Ces porte-conteneurs, qui ne sont pas énormes, amènent la marchandise vers les ports du Nord d'où partent des plus gros navires. Des volailles sont chargées à Brest tant par MSC, Maersk que CMA-CGM. Les poulets Doux représentent à eux seuls 75% du trafic MSC, représenté à Brest par Manuport. Quelle sera demain la position des compagnies à Brest, si le trafic poulets venait à souffrir? C'est une des questions.

«Le coeur de métier

» «Il est primordial que la politique des poulets congelés grand export, une production correspondant d'ailleurs au coeur du métier de Doux, soit sauvegardée dans le travail mené actuellement sur le groupe, c'est vital pour la filière avicole bretonne», estime pour sa part Michel Gourtay, directeur général de la CCI. «Le port est un maillon d'une chaîne où les intérêts et les enjeux sont solidaires», juge-t-il aussi.

  • Vincent Durupt

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/doux-un-acteur-historique-et-important-du-port-de-brest-05-07-2012-1762936.php

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 09:04


2 octobre 2010 - Le Télégramme


Depuis l'annonce faite par le préfet de région, le 13 septembre, de proposer au gouvernement de retenir une vaste zone de 190 km², au large de Saint-Brieuc, pour l'appel d'offres du parc éolien offshore breton, les réactions se succèdent. Ainsi Marc Le Fur, député UMP, et Stéphane de Sallier Dupin, conseiller régional UMP, apportent leur soutien aux élus de la côte de Penthièvre. «Nous soutenons la démarche des élus et des pêcheurs visant à protéger les zones de pêche et à déplacer la zone d'implantation des éoliennes plus au nord dans la baie de Saint-Brieuc».

De même pour Danielle Bousquet, députée socialiste

«J'ai soutenu la démarche du Grenelle de l'environnement, j'ai toujours défendu le développement des énergies renouvelables et l'installation d'éoliennes, mais à condition de respecter le travail des pêcheurs. Je regrette que le choix se soit porté sur une zone trop proche des côtes, qui perturbera l'activité des marins-pêcheurs. Il serait particulièrement regrettable qu'ils soient pénalisés par l'installation des éoliennes dans une zone choisie selon une logique purement financière. L'argent ne doit pas dicter sa loi, au détriment de la préservation de nos ressources naturelles, de la coquille Saint-Jacques de Saint-Brieuc et de la diversité marine».

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 08:55


2 octobre 2010 - Le Télégramme

Halieutis transforme à Lorient du poisson surgelé. Cette filiale du groupe malouin Roullier va doubler sa capacité production et prévoit d'embaucher une vingtaine de personnes dans les trois années qui viennent.

«C'est plus une refonte industrielle, qu'une simple augmentation de la production.Automatisation et robotisation sont au programme». C'est ainsi que Pierric Bouleau, P-DG d'Halieutis définit le projet d'extension de son usine de transformation et de surgélation de poisson, installée à Lorient, aux abords de la base des sous-marins. Cette filiale du groupe malouin Roullier " un groupe industriel et familial, spécialisé dans la nutrition, qui pèse 2 milliards de chiffres d'affaires dans le monde " était plutôt discrète jusqu'à présent.

La capacité de production doublée

Avec 140 salariés, pour un chiffre d'affaires de 40M€, l'entreprise a décidé de doubler sa capacité de production, pour la faire passer de 7.000 à 14.000 tonnes annuelles. Un investissement de 3 M€ avec, à la clé, une vingtaine d'emplois créés sur les trois ans qui viennent. Halieutis produit du poisson surgelé pané. Du colin d'Alaska, du Hoki ou du merlu transformés en panés pour la grande et la moyenne distribution, ou pour la restauration collective ou commerciale. «Avec ses 5.500m², notre site actuel est au maximum de nos capacités. Nos lignes de production tournent sept jours sur sept en 3 X 8», reconnaît Pierric Bouleau, alors que le marché est porteur. La consommation mondiale de poisson va doubler entre 2006 et 2020.» Pour s'étendre, Halieutis a racheté un terrain voisin à ses installations: 4.000m² contigus au bâtiment de production. 1.000m² de bâtiments accueilleront en avril une troisième ligne de production.

Fluides plus respectueux de l'environnement

Les fluides utilisés pour la surgélation seront mis aux normes. Le fréon R22 sera remplacé par de l'ammoniac et du CO2, «un fluide durable, respectueux de la couche d'ozone,» précise le P-DG. «Nous n'aurons plus d'empreinte carbone dans la production». Un souci environnemental élevé en stratégie d'entreprise. Halieutis n'utilise plus d'huile de palme, au profit de l'huile de tournesol. «En tant que PME, notre métier est de rechercher une valorisation différente par rapport aux gros transformateurs», ajoute encore Pierric Bouleau. «En dehors du poisson pané rectangulaire, pour enfants, nous développons du poisson surgelé élaboré, avec pour cible des consommateurs adultes. C'est là que nous pouvons créer de la valeur.» L'équipe de recherche et développement est passée de trois à sept personnes en trois ans. Un logo «agir pour l'avenir» a été déposé, avec des conditions d'achats qui privilégient des filières de pêche responsable et durable.

Glissement vers le poisson d'élevage

Une politique sociale soucieuse de la santé publique, un site certifié MSC et un glissement progressif vers le poisson d'élevage complètent cette stratégie. Le tilapia est commercialisé depuis cet été chez Halieutis. «Il vient de Haïnan, une île chinoise. C'est un poisson végétarien, nourri au soja, maïs ou céréales. Pour nous c'est le poisson d'avenir. On en vendra demain des centaines de tonnes, c'est évident,» affirme Pierric Bouleau.

  • Sophie Paitier Contact. www.halieutis.com
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