Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 09:20

injures

19 octobre 2012 - 

 

Le conflit social n'est pas encore réglé à la Brittany Ferries.

 

Alors que la CGT et la direction ont signé un nouvel accord sur la durée et l'aménagement du temps de travail, le premier ayant été annulé, la CFDT continue à faire de la résistance. Pas de signature, dit-elle, sans négociations.

 

«La CFDT s'est engagée à négocier mais n'acceptera pas de donner un chèque en blanc à la direction», précisait-elle dans un communiqué diffusé, hier soir, à l'issue d'une réunion du comité d'entreprise.

 

Lundi, la CFDT, majoritaire dans la compagnie, avait proposé à la direction de lui garantir la paix sociale en contrepartie d'un nombre suffisant de réunions de négociations, espacées entre elles. La CFDT entendait ainsi franchir un pas quelques jours après avoir déclaré son opposition à l'accord du 1er octobre.

 

Cet accord, dont la CGT était la seule signataire, avait permis de mettre fin au conflit et à dix jours d'immobilisation des bateaux. Malgré le vote favorable des navigants, la CFDT avait refusé de le signer considérant «qu'il n'y avait pas eu de véritables négociations» et que la consultation des navigants «n'était pas fiable car faite sous la pression».

La CGT signe un nouveau protocole

Mercredi, en réponse à la CFDT, la direction a proposé à la signature un nouveau protocole parfaitement identique au premier mais assorti d'un nouveau calendrier de réunions jusqu'au 12 décembre. «Avant même que les négociations ne débutent et contre toute attente, la CGT le signe de nouveau et entérine le cadre de négociation déjà très restreint. Que nous reste-t-il comme marge de manoeuvre après cette signature?», s'interroge la CFDT qui persiste à dire «que seules des avancées importantes garantissant l'emploi compteront».

  • Frédérique Le Gall

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/brittany-ferries-la-cfdt-fait-de-la-resistance-19-10-2012-1877077.php

 

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans transports ferries
commenter cet article
17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 10:17

18635657

Faits de société mercredi 17 octobre 2012

La chambre régionale des comptes de Bretagne publie un rapport critique sur la société qui gère Port-la-Forêt. Deux points posent question.


Mer ou air, il faut choisir


Détenue à 70 % par le conseil général, la Sodefi, société d’économie mixte de développement du Finistère, assure la gestion du port de plaisance de Port-la-Forêt et possède, depuis 2002, la SAS Finist’air, chargée de la ligne aérienne entre Brest et Ouessant. Selon, la chambre régionale des comptes, cette dernière société pose problème.


« Le code des collectivités prévoit que lorsque l’objet d’une société d’économie mixte inclut plusieurs activités, celles-ci doivent être complémentaires. Cette disposition a été méconnue par la Sodefi : gérer un port de plaisance et exploiter une ligne aérienne ne peut être qualifié de complémentaire. » Sous-entendu : la Sodefi va devoir se mettre en règle.


Un bassin trop grand ?


Dans son rapport, la chambre régionale des comptes pointe aussi du doigt la réalisation du bassin des 60 pieds. « À l’origine du projet, l’extension du plan d’eau prévoyait d’accueillir 8 monocoques de 60 pieds et 8 grands navires de plaisance. L’extension réalisée permet l’accueil de 8 bateaux, dont seuls 4 sont effectivement présents aujourd’hui.

 

Le coût de l’opération atteint 4,7 millions d’euros. Les contribuables finistériens et les usagers du port ont financé le chantier à hauteur de 3,5 millions d’euros. »


Derrière le langage feutré de la chambre, il faut entendre : la Sodefi a-t-elle eu les yeux plus gros que le ventre ?

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Port-La-Foret.-Les-comptes-de-la-Sodefi-passes-au-crible_40820-2123559------29232-aud_actu.Htm

 


Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans transports ferries
commenter cet article
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 09:02

poisson crise

Économie lundi 15 octobre 2012

Depuis la dénonciation de l’accord par la CFDT, c’est retour à la case départ.

Pétitions, échanges de mails exaspérés… La CFDT, syndicat majoritaire à la BAI, semble contestée.

Depuis que la CFDT, syndicat majoritaire au sein de la compagnie maritime Brittany Ferries, a dénoncé le 8 octobre l’accord de retour à la compétitivité (signé par 79 % des marins et accepté par la CGT), la tension est palpable sur tous les bateaux.


Durant toute la semaine, des pétitions de salariés ont circulé contre l’action du secrétaire général adjoint CFDT, Christian Leblond, accusé d’agir par rancœur personnelle contre la compagnie.


Sur le Mont Saint-Michel, par exemple, deux pétitions ont été volées, ce qui rend impossible tout comptage de signatures, explique Michel Le Cavorzin, secrétaire général de la CGT : « Une seule a pu être conservée, parce qu’ils avaient prévu quelqu’un pour surveiller. Dans cette bordée, il y a eu 60 signatures, sur un équipage d’environ 80 marins. »


Appel à Chérèque


Christian Leblond a été réintégré cette année dans l’entreprise après son licenciement en 2007, suite à une décision du tribunal administratif de Nantes. Depuis début octobre, il semble avoir éclipsé Jean-Paul Corbel, délégué cédétiste qui avait mené jusqu’alors les négociations avec la direction.


En fin de semaine, les salariés ont adressé un courrier à François Chérèque, secrétaire général du syndicat, pour lui demander d’intervenir. Michel Le Cavorzin, CGT, dénonce l’action de la CFDT contre les salariés et l’emploi. « Nous, quand il faut se battre, on y va. Mais on n’est pas suicidaires ».

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Brittany-Ferries.-Tensions-vives-entre-salaries-et-CFDT_40814-2122785_actu.Htm


Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans transports ferries
commenter cet article
4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 11:13

injures

La compagnie Brittany Ferries arme huit navires en Manche, entre la Bretagne, la Normandie, l'Angleterre et l'Irlande. Elle emploie 2 500 personnes et était il y a peu qualifiée de réussite économique exemplaire.


Une réussite qui, si elle a sûrement profité à quelques cagnottes privées, doit tout à l'argent public.

 

En effet, lorsque les producteurs de légumes du Finistère Nord eurent l'idée d'exporter artichauts et choux-fleurs vers les Îles britanniques, ils trouvèrent des pouvoirs publics tout disposés à les aider.

 

Un port en eaux profondes fut creusé pour eux, desservi par une route adéquate, et l'État, le département et la région aidèrent à la naissance de la compagnie de navigation. Lorsque cette dernière décida de se lancer dans le transport de passagers et de camions, les conseils régionaux de Bretagne et de Normandie payèrent les ferries.

 

Et tout allait bien dans le meilleur des mondes possible : investissements publics et profits privés.


Mais voilà qu'en juin dernier le directeur de Brittany Ferries a déclaré la société au bord de la faillite. Que croyez-vous qu'il se passa ? Loin de se tourner vers les propriétaires et les actionnaires, la compagnie s'en prit aux marins,

« proposant » un plan d'économies comportant une baisse des salaires de 150 euros en moyenne, alors que les rémunérations sont déjà bloquées depuis 2009, et la suppression de quinze jours de congés.


Les marins ont répondu par plusieurs grèves, allant jusqu'à l'immobilisation complète de la flotte, sans rien obtenir mais sans pour autant accepter de subir. Le 21 septembre, le directeur de la compagnie a alors lock-outé. Les équipages ont été débarqués, les navires cloués au port et les passagers refoulés en attente d'une acceptation du plan par les marins.


Le couteau sous la gorge, il semble que ces derniers aient été contraints de céder et que le trafic ait repris mardi 2 octobre après-midi. Le ministre de la Mer, en saluant cet « accord », a montré que, s'il est d'un bord, ce n'est pas celui des travailleurs.


Paul GALOIS

 

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2305&id=32

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans transports ferries
commenter cet article
3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 10:14

injures.jpg

2 octobre 2012 à 19h44 -

 

Par le biais d'un communiqué, la CGT des marins du Grand Ouest a tenu à justifier son choix de signer l'accord de reprise de l'activité à la Brittany Ferries.


Voir aussi :


Le communiqué dans son intégralité

 

 

"Les marins de Brittany-Ferries se sont exprimés par vote dimanche 30 septembre, sur le protocole de reprise de l’activité. Sur 1250 inscrits, 893 se sont exprimés, 524 étaient favorable soit (58,68%) et 369 contre", rappelle le syndicat dans son communiqué. Avant de préciser que "ce vote ne reflète pas une adhésion à l’accord, mais le choix de la prudence".

En effet, "le vote a été exprimé sous la pression et la menace des actionnaires", estime la CGT, qui rappelle que Jean Marc Roué, président du conseil de surveillance, avait déclaré "ne pas vouloir faire repartir une boutique qui de toute façon serait en dépôt de bilan dans 6 mois".

 

Invoquant "la pression psychologique infligée aux salariés",

 

le syndicat avance que la direction "a voulu affamer les marins et briser leur moral". "La crainte d’un plan social, ainsi que la perte immédiate de salaire, ont conduit à ce résultat (le vote de l'accord)". "Si l’on peut supposer une part de bluff dans les propos de l’actionnaire majoritaire, continue la CGT, on ne peut cependant occulter que d’autres partenaires financiers du groupe qui ne souhaitent pas s’exprimer publiquement, nous ont tenus le même langage".

 

Ainsi, "pour la CGT, vu la gravité des propos tenus par les financiers, il n’était pas question qu’une poignée de représentants du personnel décident seuls des suites à donner face à cet ultimatum imposé par les actionnaires".

Rappellant que "l’accord peut encore être dénoncé après signature, sous un délai de 8 jours", le syndicat explique que "pour le moment, nous n’avons pas de retours suffisants des personnels, en ce sens", mais qu'au cas contraire, "la CGT ne s’interdit pas ce type de démarche".

 

Sur le même sujet :


Tous nos articles sur le conflit à la Brittany Ferries

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/brittany-ferries-vote-de-l-accord-la-cgt-avance-le-choix-de-la-prudence-02-10-2012-1858468.php

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans transports ferries
commenter cet article
2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 14:09

injures

Social mardi 02 octobre 2012

Ce mardi, les ferries de la Brittany Ferries reprennent la route d'outre-Manche, après onze jours de lock-out.

 

Lundi, sur le port de Roscoff et sur les navires, l'ambiance n'était pas à la joie, tout au plus au soulagement. « C'est reculer pour mieux sauter », confie ce marin, descendu à quai, le temps d'une courte pause.

 

Dimanche soir, les équipages des huit ferries ont été consultés par SMS ou par courriel concernant la signature de l'accord-cadre, opposant depuis plusieurs mois, personnels navigants (hors cadres) et la direction de la Brittany. Ils devaient se prononcer pour ou contre sa signature. Les résultats, tombés vers 2 h du matin, lundi, donnent le pour à 59 %. Conséquence : la direction a levé le blocage par lock-out imposé aux navires, le 21 septembre.

 

Confiance perdue


« Ce n'est satisfaisant pour personne car beaucoup ont voté à contre-coeur », assure Stéphanie Hanquez, responsable animation sur l'Armorique. L'un des marins du Normandie, de l'équipe hôtellerie, confirme :

« Personnellement, j'avais voté contre, en première instance. Là, j'ai voté pour... mais pas pour moi. Je ne me défausse pas, mais beaucoup de couples dépendent exclusivement de la Brittany. Ils ne pouvaient pas continuer à ne pas toucher leurs salaires. Or, le nerf de la guerre, c'est l'argent. » Un avis que partagent ses collègues de l'Armorique : « Les gens n'ont pas forcément eu le choix », résume l'un des marins de l'équipe hôtellerie. Pour tous, la « solidarité doit rester et elle restera. Chacun avait ses raisons... »


« C'est presqu'un couteau sous la gorge que nous ont mis les actionnaires, regrette encore Stéphanie Hanquez. En général, la Brittany, ça ne se raconte pas, ça se vit. Et cet esprit de famille, ils l'ont tué. » Pour beaucoup, la situation ne redeviendra jamais « comme avant ».

 

« La confiance est perdue. Ce ne sera plus pareil avec la hiérarchie », confie cet autre marin du Normandie.

 

Du côté des officiers, on mesure ses propos afin de « ne pas souffler sur les braises encore chaudes. Il faut laisser les tensions retomber. » Avis partagé par les personnels navigants hors cadres : « Il va falloir retrouver une certaine sérénité. Les passagers n'ont pas à subir nos conflits », tempère Véronique Calmus. « Et puis, les discussions ne sont pas terminées... », rappelle-t-elle.

 

Quoi qu'il en soit, les ferries redémarrent bien leurs machines, dès aujourd'hui. Les passagers sont arrivés, dès lundi, prendre des billets : « On est content que le blocage -( Non madame, "Lock out" c'est le patron!  note du blog) soit levé car nous devons absolument rentrer à Plymouth », se réjouit ce couple d'Anglais, croisé à la gare maritime. Ils prendront l'Armorique à 15h45, direction l'Angleterre. Même son de cloche pour cet autre couple : « Nous revenons de cinq semaines de vacances. Nous ne pouvons pas partir mardi car nous sommes en camping-car, mais dès mercredi c'est bon », témoignent ainsi Sheila et Andy Rae.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Brittany-Ferries.-Amertume-pour-les-marins-a-l-heure-de-la-reprise_39382-2118532_actu.Htm

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans transports ferries
commenter cet article
1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 09:44

injures

1 octobre 2012 à 06h25 

 

Cette nuit, peu avant 3 h, les syndicats ont signé le protocole d'accord proposé par la direction de la Brittany Ferries (*), après consultation du personnel embarqué ce dimanche, qui a dit "oui" à 58,68 %, mettant ainsi fin au conflit qui immobilisait les navires depuis dix jours.

 

Ce dimanche, près de 1.300 salariés - le personnel navigant, à l'exception des officiers - étaient appelés à voter par téléphone jusqu'à minuit à cette consultation organisée par l'intersyndicale CGT-CFDT. Ils devaient se prononcer sur le protocole d'accord cadre proposé mercredi par la direction, une signature conditionnant la reprise des rotations des ferries.


Les ferries vont reprendre la mer

 
Le dépouillement s'est terminé tard dans la nuit. 900 votants se sont exprimés, "à 58,68 % pour le protocole d'accord et à 41,32 % contre", a indiqué Michel Le Cavorzin, délégué CGT. Et, vers 2 h 30, les syndicats ont apporté les résultats à la direction et "signé dans la foulée le protocole d'accord", a-t-il précisé, avant d'ajouter que cette même direction allait donner au cours de la journée l'ordre pour que les navires reprennent la mer.


Un "ultimatum" qui avait été dénoncé


Mercredi, les syndicats avaient refusé de signer ce texte, dénonçant un "ultimatum" ne permettant pas de consulter le personnel et un "lock-out" : la direction avait immobilisé ses huit navires le 21 septembre, alors que les salariés grévistes, qui avaient perturbé le trafic pendant 24 heures jusqu'à empêcher la rotation de plusieurs ferries, avaient voté la reprise du travail.


Les navigants en grève protestaient contre un plan de retour à la compétitivité annoncé en juin par la compagnie maritime confrontée à des difficultés financières et à une perte de 70 M€. Selon les deux syndicats, "le seul point de blocage de ce conflit concernait les conditions et les rythmes de travail du personnel embarqué".


* La Brittany Ferries, dont le siège se trouve à Roscoff (29), dessert la Grande-Bretagne, l'Irlande et l'Espagne. Elle bat pavillon français et emploie 2.500 salariés.

  • N. A., avec l'AFP

http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/stpoldeleon/roscoff/brittany-ferries-accord-signe-01-10-2012-1855983.php

 

Brittany Ferries. Les salariés consultés cet après-midi

30 septembre 2012 à 11h58


Les 2.500 salariés de la Brittany Ferries vont être appelés, en début d'après-midi, à se prononcer pour ou contre la signature du protocole d'accord avec la direction, incluant le "plan de retour à la productivité" et la révision des conditions et des rythmes de travail.


Menée par SMS, la consultation est prévue après 14 h, et devrait se clore en fin de journée. De son résultat dépendra la reprise, ou non, de l'activité des huit navires à quai depuis neuf jours.

C'est l'une des décisions découlant de la rencontre qui a eu lieu, hier soir, entre les délégués syndicaux CFDT et CGT et le président de la Brittany Ferries Jean-Marc Roué.

A la demande des syndicats, un expert a également été nommé, dans la soirée, par le ministère du Travail. Il étudie, en ce moment-même, les propositions de plan de travail envisagées pour les personnels embarqués.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/brittany-ferries-les-salaries-consultes-cet-apres-midi-30-09-2012-1855911.php

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans transports ferries
commenter cet article
30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 09:39

injures

29 septembre 2012 à 19h41 

 

Réunis tout l'après-midi, les syndicats CGT et CFDT de la Brittany Ferries ont produit, ce samedi, peu avant 19 h un communiqué, qu'ils présentent en ce moment même aux président et vice-président de la compagnie maritime.

La rencontre avec Jean-Marc Roué et Jean-François Jacob (par ailleurs secrétaire général de la Sica, principal actionnaire de la Brittany Ferries) se déroule actuellement dans l'enceinte de la coopérative légumière à Saint-Pol-de-Léon.


Demande de nomination d'un expert


Soucieuses "de sortir de la situation de blocage", les organisations syndicales demandent, dans le document du jour, qu'un nouvel expert soit désigné et suivi par le ministère du Travail, "afin d'éclairer le régime des conditions de travail envisagées pour le personnel embarqué".

 

Elles disent néanmoins "ne pas remettre en question les objectifs du plan visant à surmonter les difficultés économiques de la compagnie". Si cette "ultime proposition" n'était pas acceptée ce soir, CGT et CFDT recoureront, disent-elles, "aux tribunaux pour obtenir la levée du lock-out" et permettre aux huit bateaux de la compagnie de reprendre la mer.

 

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/stpoldeleon/roscoff/brittany-ferries-les-syndicats-rencontrent-le-president-dans-les-murs-de-la-sica-29-09-2012-1855389.php

 

Commentaire: Passage en force, lock out, çà c 'est du patronat bien  breton à l'ancienne! D'accord avec Doux: "Ne jamais rien lacher aux salariés! C'est çà la "lutte des classe" : le patronat contre les salariés.

Brittany Ferries. L'intersyndicale se réunit

29 septembre 2012 à 15h20

 

Les représentants syndicaux CGT et CFDT de la Brittany Ferries se sont réunis, ce samedi à 14 h 30 à Roscoff. "Il s'est passé beaucoup de choses en peu de temps, il faut que l'on débriefe et que l'on trouve le moyen de sortir le plus rapidement de ce conflit", a expliqué ce midi Michel Le Cavorzin, délégué CGT.


 

Un échange téléphonique a eu lieu, à l'initiative du syndicat, avec le président Jean-Marc Roué, à 23 h, hier soir, "il nous a redit la même chose qu'à la presse".

 

Du côté politique, on attend maintenant avec impatience que le contact se renoue entre syndicats et direction. "On espère que ça sera le cas à l'issue de la réunion syndicale, témoigne le député de Morlaix Gwenegan Bui. Il faut absolument qu'une rencontre ait lieu d'ici ce soir".

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/stpoldeleon/roscoff/brittany-ferries-l-intersyndicale-se-reunit-29-09-2012-1855357.php

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans transports ferries
commenter cet article
28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 13:47

injures

Économie vendredi 28 septembre 2012  

Journée décisive, ce vendredi, à la Brittany Ferries. Devant l’échec des négociations entre syndicats et direction, le ministre de la Mer a organisé une table ronde à midi. Le personnel navigant, lui, s’est donné rendez-vous à Roscoff .


12 h 15. La réunion a démarré sans la direction


La table ronde organisée au ministère des Transports et de la Mer a démarré à 12 h 15, sans les représentants de la direction de la Brittany Ferries.


12 h 00. Le communiqué de la Brittany Ferries


« Le Président et la Direction de Brittany Ferries se félicitent que, Monsieur le Ministre, Frédéric Cuvillier, ait pris l’initiative de recevoir les organisations syndicales pour comprendre les raisons d’un blocage vis-à-vis d’un plan responsable, à effectifs constants et intégrant des avancées significatives (aux dires des syndicats). Ces avancées ont été proposées par la Direction en début de réunion le samedi 22 septembre dernier. »


11 h 40. 800 salariés manifestent pacifiquement


Au moins 800 salariés de la Brittany Ferries ont entamé une manifestation pacifique à Roscoff. Partis de la gare maritime, ils se sont dirigés vers le siège social de la compagnie où ils ont réclamé la démission de Jean-François Jacob, vice-président de la BAI et représentant des actionnaires de la coopérative légumière Sica. Vers midi, ils se dirigeaient vers le Vieux port, au centre de Roscoff, sous la vigilance renforcée des gendarmes.


10 h 30. Les navigants à Roscoff


Tout le personnel navigant de la compagnie maritime converge vers Roscoff, où se situe le siège de la Brittany Ferries. Depuis 10 h, déjà, plusieurs centaines de salariés affluent à la gare maritime, dans l’attente d’informations sur la suite du conflit social.


L’ambiance est tendue, mais encore sereine, malgré une rumeur inquiétante qui circule : ni la Sica, actionnaire, ni les représentants de la direction n’auraient prévu de se rendre à Paris, pour la réunion au ministère des Transports et de la Mer en présence du ministre délégué Frédéric Cuvillier.


9 h. H-3 avant la table ronde au ministère


Ce midi, à l’initiative de Frédéric Cuvillier ministre des Transports, une table ronde va réunir le ministre et son cabinet, les Affaires maritimes, la direction de Brittany Ferries, syndicats, élus et préfet du Finistère. Objectif : dénouer la situation. Mais rien n’est gagné car aujourd’hui une question se pose : La Sica veut-elle se débarrasser d’une activité devenue déficitaire ? Avec 2 500 emplois directs, dont 1 700 marins avec les avantages du pavillon français, et 4 500 emplois indirects, Brittany Ferries est un poids lourd de l’économie régionale.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Brittany-Ferries.-La-direction-ne-se-presente-pas-au-ministere-%5BDirect%5D_39382-2117343_actu.Htm

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans transports ferries
commenter cet article
28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 13:10

injures

28 septembre 2012 à 12h30 


Ils sont venus en masse : environ 500 salariés ont répondu à l'appel au rassemblement ce vendredi matin devant la gare maritime de Roscoff. Une réunion d'information informelle puis un défilé alors que ce midi se tient à Paris une table ronde sur l'avenir de la compagnie maritime bretonne. Devant le blocage de la situation, Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports, a en effet proposé sa médiation pour relancer le dialogue social. Mais la direction n'a pas répondu à l'invitation.


 

 

12 h 20. La table ronde commence sans la direction


Que peut-on attendre d'une table ronde à laquelle ne participe pas la direction du principal intéressé ? C'est toute la question, alors que la réunion organisée à Paris au ministère des Transports vient de dénarrer. Y participent le ministre, Frédéric Cuvillier, les représentants syndicaux CFDT et CGT, des élus des régions Bretagne et Basse-Normandie, dont Gwenegan Bui, à la fois conseiller régional, député de Morlaix et administrateur de la Sabemen, ainsi que des représentants de l'administration de la flotte de commerce et de la préfecture. 

 

12 h 15. Les manifestants sont arrivés au vieux port de Roscoff et vers 14 h doivent repartir vers le siège de la Brittany Ferries.


11 h 35. Après la manifestation, les salariés feront un sit-in et partageront un pique-nique dans le port

11 h 10. Défilé dans les rues de Roscoff
Après les discours, les salariés se mettent en cortège pour défiler dans les rues de la cité. 

10 h 55. Syndicats : si la direction ne participe pas à la table ronde, "c'est une faute lourde"
Ce sont désormais environ 500 personnes qui sont réunies à Roscoff. Les syndicats appellent à une manifestation exemplaire, sans violence. Et s'inquiètent de la position de la direction quant à la table ronde de ce midi au ministère : si elle n'y participe pas, "c'est une faute lourde", estiment-ils. Ils réclament la démission du vice-président de la compagnie, Jean-François Jacob.

10 h 45. Une table ronde sans la direction ?
Autour de la table ronde, organisée à Paris par le ministre des Transports, à 12 h, devraient se retrouver, outre Frédéric Cuvillier, des représentants syndicaux, le préfet de Région, ainsi que des conseillers régionaux de Bretagne et Normandie. Mais, selon les dernières informations, la direction n'y participerait pas.

10 h 30. Plus de 400 salariés calmes et déterminés
Plus de 400 personnes ont répondu présentes à l'appel au rassemblement. D'autres continuent à arriver. Les syndicats en espèrent 700. Ils veulent informer le personnel. Et rester au moins jusqu'à midi, pour la reprise des discussions. Le maire de Roscoff est venu "pour s'informer" et voir le rassemblement. Il espère qu'une "solution sera trouvée pour cette entreprise très importante" dans sa commune.

9h50. Rassemblement ce matin à Roscoff
Quelques dizaines de personnes commencent à arriver, devant la gare maritime de Roscoff : jeudi, un appel a été lancé pour "un grand rassemblement des salariés et des amis de la Brittany Ferries" ce vendredi matin à 10 heures.

"Cette réunion en plein air se veut être une réunion d'information pour tous ceux qui veulent comprendre, y compris les personnes extérieures à l'entreprise" indiquent les salariés.

 

 Retour sur la journée de jeudi : l'Etat s'en mêle


Frédéric Cuvillier organise une table ronde sur l'avenir de la Brittany Ferries ce vendredi, à 12 h. "Les négociations entre les marins, la direction et les actionnaires de la compagnie maritime bretonne pour sortir de ce conflit sont aujourd'hui dans l'impasse", constate le ministre des Transports.

Pour lui, "la pérennité de l'entreprise est en jeu. L'emploi de plus de 2500 hommes et femmes et le pavillon français sont menacés dans les deux régions maritimes de Bretagne et Basse Normandie, ce malgré l'engagement des collectivités territoriales dans ce dossier".

L'objectif affiché de Frédéric Cuvillier : "le gouvernement, par cette médiation, souhaite favoriser la reprise du dialogue social avec l'ensemble des partenaires pour sortir l'entreprise de la tempête."

 

Pour la Région, il y a "menace pour toute l'économie bretonne"


La Région est "extrêmement préoccupée" par la situation de la compagnie qui représente "une menace pour toute l'économie bretonne", estimait mercredi soir Gérard Lahellec, vice-président en charge des Transports. Et face à la situation, le Conseil régional de Bretagne pourrait envisager "d'anticiper des investissements" prochainement imposés au plan européen.

 

Syndicats : du temps en échange de la paix sociale 


"Nous avons organisé depuis ce matin des consultations à bord du Pont Aven, du Normandie et de Cap Finistère. Les navigants refusent très majoritairement les propositions", indiquait de son côté le syndicaliste Christian Leblond, en fin de matinée, jeudi.

 

Les délégués CGT et CFDT s'apprêtaient alors à rencontrer la direction au siège de la compagnie maritime à Roscoff. "Nos délégués vont demander à la direction de leur donner les moyens de consulter l'ensemble des personnels. Les délais sont trop courts. Nous ne pouvons pas engager la vie de 2.500 personnes sous prétexte que nous sommes des délégués syndicaux. En échange, nous lui garantissons la paix sociale dans les 12 mois de l'exercice 2013 le temps que les esprits s'apaisent", souligne encore Christian Leblond qui ajoute : "En immobilisant tous ses bateaux alors que tous les marins sont prêts à reprendre le travail, la compagnie est en train de perdre les 6 millions qu'elle voulait économiser sur la masse salariale dans son plan d'austérité."

 

Rappelons que la direction a adressé un ultimatum aux syndicats. Elle lui donnait jusqu'à 10 heures ce jeudi pour signer un accord de sortie de crise et un accord sur le temps de travail. Sinon, les actionnaires agriculteurs majoritaires dans la compagnie retireront leurs actions de la compagnie bretonne créée en 1972 par Alexis Gourvennec.

  • La rédaction du Télégramme

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/brittany-ferries-la-table-ronde-demarre-a-paris-sans-la-direction-28-09-2012-1852936.php

Repost 0
Published by lautregrenelledelamer.over-blog.com - dans transports ferries
commenter cet article

 

 

Blog

du NPA 29

Lien

consacré

aux questions maritimes

et sur Facebook

 

 

Brest

02 98 49 27 76

 

  Quimper

06 59 71 42 21


Retour page
poisson_crise.JPG

d'accueil

*

  douarn-copie-1.jpg

 

Lien

 

 

 

AntiK212 la Une.preview

 

 

941226_532359860143182_121203937_n.jpg

affiche_cochonne-w.jpg

*

 

mer-copie-1.jpg

 

Prestige: crime impuni

Recherche

3303355033293chxsoutien02c138a.jpg

 

ports.jpg

crozon_02-53c59-99adf.jpg 

 

u3359340149922

426585830_ML.jpg

 

breve-generale-copie-1.jpg

 

 

AL-FARABI-INDEX-copie-1.jpg

 

arton3820.jpg